Vidéos du lundi (1/5)

Vidéos du lundi (1/5)

(Metalfreak)

Nightmare 01

Chaque semaine, une sélection des vidéos du moment vous est proposée : avec du lourd, de l’émergent, du surprenant, du connu, du pas connu… mais tous méritent le coup d’œil / oreille !
Alors soyez curieux, il se cache souvent des pépites insoupçonnées dans le lot.
Avec Nightmare, Bad Situation, Thornbridge, Dust Mice, Night Shall Drape Us, Blighted Eye, Fatal Fire, Lie Heavy, KK’s Priest, King Zebra, Ivory Tower, FM, Slaves Of Imperium, Smorrah, High On Fire, High Desert Queen, Full Of Hell, Insanity Alert, Demande A La Poussière et Saturday Night Satan.

 

 

Listening Session : Nightmare – Encrypted

Listening Session : Nightmare – Encrypted

Images & Words : Metalfreak

nightmare

La dernière fois que je m’étais retrouvé dans les locaux de KNT Music & Live Studios, c’était le 02 octobre 2020, pour les mêmes raisons et pour le même groupe. Nightmare présentait à la fois son dernier né « Aeternam » et Madie, la nouvelle chanteuse.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts : en plus de quatre ans, on n’en était pas au premier séisme en Isère mais, en 2022, le groupe se séparait de Madie qui a repris avec force et conviction les excellents Faith In Agony, et recrutait Barbara Mogore, qu’on connaissait déjà dans Muddles et il faut reconnaitre que la dame en a dans le coffre, que ce soit en studio (« Mind muddling« ) comme en concert. On ne va pas revenir sur le pourquoi de ce changement brutal, tant pour les fans que pour tous les membres du groupe, cela a été assez commenté tant par les spécialistes que par les fans, sans oublier les éternels haters qui perpétuent leur sale habitude de répondre aux questions qu’on ne leur pose pas.

Dès lors, Barbara Mogore était scrutée, observée, épiée, pas mal critiquée par des gens trop pressés qui ne lui donnait ni temps ni chance de s’exprimer, mais aussi bien accueillie dans l’ensemble. Il faut dire qu’en matière de charisme, elle en a, et pas qu’un peu ! Et niveau talent, elle n’a pas à rougir non plus. Cette listening session était l’occasion de nous présenter cette nouvelle chanteuse aussi, qu’on a pu voir sur diverses dates et festivals depuis son intégration.

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Bref, ce 07 mars dernier, on découvrait tout sur le nouvel album « Encrypted« , le douzième de Nightmare… et pas que !
Au passage, on a eu droit à quelques anecdotes sur la jeunesse du groupe et surtout de ses membres, avec quelques anciens des line up précédents déclenchant quelques rires dans l’assistance.
En clair, belle soirée bien sympathique pour la présentation de ce nouvel album !

La deuxième partie était réservée pour le visionnage du nouveau clip, dont la sortie officielle sur les plateformes se fera le lendemain (08 mars 2024), illustrant le titre « Saviours of the damned ». Réalisé par Jonathan Lhote et produit par Simone Mularoni, il est plastiquement superbe, assez sombre, nous donnant une sensation de malaise lors de son visionnage. La musique est puissante, agressive et intense, le chant de Barbara est principalement clair mais s’offre le luxe d’une court passage en growl : on ressent une sorte de pessimisme qui ouvre malgré tout la porte au fait que rien n’est définitif. Du grand art.

S’en est suivi l’écoute de l’album en intégralité. Le concept, la bio le décrit on ne peut mieux : « Et si la fin n’était en fait que le commencement ? « Encrypted » parle des secrets ancestraux que pourrait renfermer notre planète, de la manière dont l’humanité engendre malgré elle des cycles, en oubliant ou en occultant son passé, ses civilisations cachées, et leur pouvoir. Ces gardiens du savoir perdu se manifestent quand l’égarement de l’Humanité est total et qu’il est temps que le cycle s’achève. La vie n’est qu’un ensemble de codes qui doivent être transmis et utilisés pour ne pas tomber dans l’oubli. Sinon l’Histoire se répète encore et encore… A jamais« . Même si le groupe s’en défend, on ne peut y faire des parallèles avec ce qu’on vit autour de nous.

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Les neuf titres (+ la nouvelle version de « Eternal winter ») nous ont été présentés, les uns après les autres, avec quelques explications du groupe.

Ce qui marque à l’écoute des titres, c’est une production très puissante et très claire, où chaque instrument est mis en valeur, avec bon nombre d’orchestrations, parfois impalpables, parfois plus présentes, mais jamais mises en avant. Les musiques ont toutes été, à l’exception d’un titre (« Voices from the other side »), composées par le guitariste Matt Asselberghs.

  1. Nexus inferis : les riffs sont immédiatement reconnaissables. Nightmare fait désormais partie de ces groupes qu’on identifie immédiatement. Ce premier titre verse dans un heavy / power metal qui flirte avec les frontières du thrash. On rentre de suite dans le vif du sujet : le chant éraillé et agressif de Barbara Mogore fait mouche d’entrée, le refrain est facilement mémorisable et se montre redoutablement efficace. On a droit à un court solo avant un passage plus calme et le refrain revient finir son travail de sape. Bonne entrée en matière, on sent qu’on se trouve dans la continuité d' »Aeternam » mais avec un chant qui se veut plus agressif et avec plus de profondeur. Quelques orchestrations donnent encore plus de relief au titre.
  2. The blossom of my hate : ce titre décrit la colère d’une entité envoyée sur Terre qui met fin à un cycle pour mettre en place le suivant quand l’Humanité va trop loin. IL se veut la continuité du premier titre, qui enfonce le clou grâce à une dynamique similaire et un tempo toujours bien enlevé. Là, d’entrée, après les riffs introductifs, la chanteuse nous colle un growl à nous mettre au garde-à-vous ! L’alternance entre le chant clair et le growl est intelligemment réparti pour qu’aucune des deux techniques vocales ne prenne le pas sur l’autre. Ajoutons à ça une nouvelle fois un refrain aussi efficace que mémorisable…
  3. Voices from the other side : seul titre composé par Franck Milleliri et Matt se prend deux passages de chant pour illustrer le « Saviour ». Le tempo est moins rapide mais le titre reste toujours très puissant. La connexion entre le chant clair de Barbara et celui plus extrême de Matt nous offre un parfait contraste entre deux entités diamétralement opposées. La fin du titre m’a semblé arriver de façon brutale.
  4. Saviours of the damned : on ne va pas revenir sur ce qui a été dit plus haut mais la qualité du titre est telle que, sans faire injure au huit autres, il était évident qu’il soit le premier single de l’album. Un des titres sur lequel j’ai le plus accroché avec « Encrypted » et « White lines ».
  5. Wake the night : nous sommes toujours dans un registre très heavy façon rouleau compresseur avec une plage instrumentale plus longue que sur les autre titres. Le refrain est très mélodique et semble être un vrai clin d’œil à « Eternal winter ». Le heavy metal proposé sur ce titre se veut plus classique et prouve une nouvelle fois certaines influences old school de Matt. De plus, cette composition casse de façon bienvenue la dynamique des quatre premières.
  6. Encrypted : ce titre nous donne un message d’espoir : si l’alignement est présent, tout est possible. Ce titre est une belle combinaison entre heavy metal classique et power metal : on reste dans la lignée de « Wake the night » avec un refrain une nouvelle fois imparable et des chœurs extrêmes. Un titre clairement taillé pour la scène et on imagine aisément bon nombre de headbangs et de refrains repris en chœur par le public sur ce titre. Un autre de mes favoris sur cet album. On se prend quelques accélérations courtes et brutales, des orchestrations bien senties, quelques chœurs extrêmes et une belle montée en puissance sur la partie instrumentale. Celui-là, je sens que je n’ai pas fini de me le réécouter.
  7.  Incandescent : celui-là, il porte bien son titre. Sur une base power / thrash metal, on se prend une alternance de growls et de chant clair sur une base classique. Le refrain se veut mélodique et dans la pure tradition Nightmare. Il m’a semblé entendre un beau duel de guitares de la part de Matt et Franck. Bref, un titre haut en relief.
  8. White lines : encore un de mes favoris. Il a en lui un côté Accept époque « Metal heart » et Grave Digger qui ne peut que me séduire. Encore un titre taillé pour la scène avec couplet et refrain à reprendre en chœur avec le groupe.
  9. Borderline : titre une nouvelle fois à limite du thrash avec un couplet mélodique. Une nouvelle fois, l’alternance des deux chants de Barbara est de mise. Le titre se termine de façon extrêmement agressive. Belle fin d’album.
  10. Eternal winter (bonus) tiré de l’album « Insurrection » (2009) : on connaissait déjà ce titre, qui est sans doute un des plus grand ‘hit » de Nightmare. De l’album « Insurrection », aucun clip n’avait été fait, c’est désormais chose faite.

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Conclusion : Sans renier le talent évident de Madie sur l’album « Aeternam« , il faut reconnaitre que la palette vocale de Barbara Mogore apporte un vrai plus à la musique de Nightmare, qui permet d’ouvrir plus grand des portes dans l’extrême. A la première (et seule) écoute de cet « Encrypted« , il m’apparait comme la continuité de l’album précédent mais avec « plus de tout ». Plus agressif, plus sombre, plus riche et surtout plus ambitieux, avec une foultitude de détails (surtout dans les orchestrations) qui oblige une deuxième écoute plus attentive qu’une listening session. Une chose est sure, « Encrypted » s’annonce d’ores et déjà comme étant une des bourrasque de ce printemps. Vivement le 07 juin !!!

 

Vidéos du lundi (4/4)

Vidéos du lundi (4/4)

(Metalfreak)

Nightmare 06

Chaque semaine, une sélection des vidéos du moment vous est proposée : avec du lourd, de l’émergent, du surprenant, du connu, du pas connu… mais tous méritent le coup d’œil / oreille !
Alors soyez curieux, il se cache souvent des pépites insoupçonnées dans le lot.
Avec KK’s PriestDragonforce, Brimheim, Proud Outsiders, Overman, The Gems, Arched Fire, Signum Regis, Queensrÿche, Pedro Botero, Reliquia, Nightmare, Skeletal Remains, Necrophobic, Shakra, Arka’n Asrafokor, Hysteria, Turbión et Poison Heart.

 

 

Aleister – Nightmare

Aleister – Nightmare

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8/10

Cette fois, c’est reparti pour de bon : Aleister nous envoie son deuxième album en à peine plus de trois ans. Une première pour le groupe dont la première vie, de 1987 à 1997, nous avait gratifié d’un unique album (“Tribal Tech”) en 1994, et de six démos, réparties entre 1988 et 1995.
Depuis la reformation en 2018, ils ont sorti coup sur coup l’excellent “No Way Out” (2019), et enfin ce “Nightmare” au format EP de sept titres pour 24 minutes.

“Nightmare” se veut encore plus direct que son prédécesseur, avec ce côté toujours old school qui gagne en puissance, grâce à l’enregistrement, mixage et mastering signés Renaud Hébinger qui se veut être décidément le spécialiste de la scène alsacienne (Crusher, Downright Malice, Mercyless, Post-Mortem, Karelia…).

Comme dit plus haut, si cette nouvelle offrande se veut plus directe, elle est aussi la continuité de ce que le groupe a proposé il y a trois ans, mais Aleister semble avoir gagné en agressivité : est-ce l’arrivée d’un second guitariste en la personne de Valentin Maugain (ex-Screaming Lead), depuis remplacé par Samuel Clauss (Post-Mortem, ex-Karelia), qui contribue à cet état de fait ? Evidemment que oui !
Malgré tout, Aleister reste cantonné dans ce thrash metal à la old-Sepultura et Slayer avec un groove omniprésent à la Lamb Of God ou Pantera.
Et surtout, l’agressivité est omniprésente : les riffs sont rudes, les rythmiques restent lourdes, parfois rapides et le chant de David Roustany a gagné en puissance et en profondeur !

Les sept titres sont autant d’invitations au headbanging effréné et augurent de sévères prestations en concert, qui ne feront que renforcer leur réputation scénique déjà des plus crédibles et respectables.

Pour preuve de leur crédibilité, ils seront présent au Hellfest 2023, comme un appel, le 18 juin prochain, c’est quand même un signe !

Tracklist :

1. Prepare Youl Soul for War (3:46)
2. The Game (4:29)
3. Nightmare (3:26)
4. Don’t Let Him Down (2:36)
5. The Reason for My Anger (3:17)
6. The Preacher (2:06)
7. Liar (4:11)

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Chronique “No way out”

Rhapsody Of Fire + Nightmare + Manigance + Rising Steel (Grenoble, l’Ilyade, 26 mars 2023)

Rhapsody Of Fire + Nightmare + Manigance + Rising Steel (Grenoble, l’Ilyade, 26 mars 2023)

Photos : Metalfreak
Report : Antirouille

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Nous voilà parti pour L’Ilyade, à Seyssinet-Pariset (proche de Grenoble), ce dimanche 26 mars pour Rhapsody Of FireNightmareManigance et Rising Steel.
Cet événement est organisé par Metallian Productions et RPO.
Ce concert, initialement prévu le 14 mars 2020, puis au 05 décembre 2020 et enfin 30 janvier 2022, se voit enfin joué ce soir et c’est sold-out, ça joue à guichets fermés !

Rising Steel 16

C’est à 19h00 pétantes que les Grenoblois de Rising Steel montent sur scène.
Cette date marque la fin de leur tournée au côté de Rhapsody Of Fire, après être passés par Bordeaux, Pau, Toulouse et Marseille. C’est à domicile que se joue cette dernière.

Rising Steel 17

Nos grenoblois n’ont qu’une demie heure pour défendre leur dernier album Beyond the Gates of Hell paru en novembre dernier. Cinq des six titres seront issus de cet album et on a assisté à un set d’une intensité sans commune mesure.
Est-ce le fait de la courte demi-heure ou de jouer à domicile ? Toujours est-il qu’une putain d’énergie est venue de la scène et nous a carrément happés.

Rising Steel 04

La salle déjà pleine a répondu immédiatement présent et les craquement des cervicales ne se sont pas fait attendre. Bordel ça s’est « dénuqué » sous les riffs thrashys des cordistes et notre frontman, visiblement heureux d’être sur scène, n’a pas cédé à la pression et a assuré de sa voix haute en couleur.
Pas de faux pas, c’était très bref mais intense, les Rising Steel ont encore assuré sur une belle date.
On se dit à bientôt pour un set plus long.

Manigance 01

Tout est bien rodé à L’Ilyade, c’est à l’heure juste que Manigance foule à son tour la scène Grenobloise (ou pas loin).
Ils défendaient ce soir leur dernier album, Le bal des ombres, paru en mars de l’année dernière. L’occasion pour nous de voir Lionel Vizerie à la guitare qui remplace Bruno Ramos et Carine Pinto au chant en remplacement de Didier Delsaux.
La magie a opéré de suite. La voix de notre frontwoman nous a fait très vite oublié celle de son prédécesseur et c’est bien simple, on a eu l’impression qu’elle a toujours été là. Le set est bien réglé, tout est bien calé, les Manigance occupent toutes la scène et un point non négligeable quand les artistes qui sont à l’opposé de toi viennent te voir régulièrement. Yves Campion, qu’on ne présente plus, monte sur scène pour pousser la gueulante aux côtés de Carine.

Manigance 49
Là aussi, le public répond présent.
On entend des chœurs venus de la foule entonner les paroles des vieux titres mais également du dernier album. La joie venue de la scène est communicative, chaque visage que je regarde est fendu d’un sourire en plus de bouger la tête dans tous les sens.
Une certitude, le Manigance nouveau est là et il va falloir compter encore un moment avec ce dinosaure du Metal français.

Manigance 48

Nightmare joue à domicile aussi ce soir. Pour cette occasion, Franck Milleliri revient dans le  groupe, lui qui n’a pas pu faire la tournée et qui a été remplacé au pied levé par l’excellent Florian Iochem, virtuose cordiste chez Catalyst et Sangdragon.
C’est à trois guitares que va évoluer Nightmare ce soir.

Nightmare 27

Autre changement et pas des moindres, la voix de Nightmare : ça n’a échappé à personne, a également changé. C’est Barbara Mogore qui officie au chant.
Alors oui, c’est différent… et non, on ne va mettre personne sur le bûcher.

Nightmare 18
Un guitariste qui en remplace un autre ne fait pas les même solos. Gary Holt n’a pas fait un copier-coller des solos de Jeff Hannemann, il les a pris et les a fait à sa façon. Barbara n’a pas opté pour la facilité de calquer honteusement sur sa prédécesseur, non, elle n’a pas fait cette erreur.
Elle a pris les textes et en a fait les siens, à sa façon. OK, ça manque peut-être de punch dans certains refrains mais bordel, laissons lui le temps.
Fin du procès.
Nightmare a joué devant son public ce soir et a mis le feu dans le pit. Les albums Dead Sun et Aeternam seront défendus devant une foule qui reprenait les refrains en chœur. Mélodies addictives, solos hauts en couleur, voix growlée de notre chanteuse ont fait vibrer une foule désormais conquise.
Le son est massif, la scène est occupée, le set est carré comme d’habitude.
L’énergie envoyée de la scène est reçue par un public qui le rend au centuple. Ça crie, ça chante, ce soir on oublie tout, nos yeux et nos oreilles sont pour Nightmare.

Nightmare 29

C’est Rhapsody Of Fire qui va conclure cette soirée.
Inutile de dire que les italiens ont réussi une fois de plus à fédérer un public de leur mélodies et refrains hyper contagieux.
Le public reprenait les paroles en cœur avec Giacomo Voli, tout sourire et qui n’hésitait pas à demander des traductions d’expressions françaises au public du premier rang.

Rhapsody Of Fire 10
Oui, ce soir on était en famille, tous ensemble pour vibrer et même danser au gré des titres des Rhapsody Of Fire.
Le groupe défendait enfin leur album Glory for Salvation devant le public Grenoblois et d’ailleurs, car j’ai vu que la Savoie s’était déplacée en masse aussi.

Rhapsody Of Fire 16
Leur Metal Symphonique a une fois de plus fait mouche, leurs mélodies fédératrices et leurs solos épiques ont capté le public durant tout le set.

Rhapsody Of Fire 19

Les lumières se rallument, la soirée se poursuit au merch avec des artistes hyper disponible.
Un grand merci à Metallian Productions et RPO pour ces dates inoubliables.
Un big up aux quatre groupes qui nous ont procuré une fois de plus, un immense plaisir.

Rhapsody Of Fire 17

Mention spéciales aux petites mains du staff Metallian toujours au top.