Bon ok, je sais, j’ai un retard de fou dans mes live reports ! Je plaiderais bien coupable si je n’avais pas toute un arsenal d’excuses à formuler mais… Non non, je ne développerai pas !
Toujours est-il que ce soir de février, le Brin de Zinc accueillait les Américains d’Electric Citizen pour une bonne dose de rock, de metal, de fuzz et de psychédélisme.
Grand adorateur des musiques vintage qui combinent un rock psychédélique et un heavy bien lourd, c’était avec beaucoup de curiosité que je me suis dirigé vers ma salle de concerts favorite, où l’accueil est toujours des plus agréables, et sans la moindre arrière pensée de la part d’un staff toujours bien choisi. En peu de mots : je kiffe la team du Brin de Zinc, au milieu de laquelle je me sens comme en famille, à commencer par son patron Thomas ! C’est toujours bon de le dire de temps en temps.
Bref, en attendant la montée sur scène du groupe de Cincinnati, on voit arriver un chanteur, un certain Mudd, venir avec sa guitare pour un set dark desert folk acoustique aux accents un rien grungy bien sympathique, faisant quelque fois penser au R.E.M. de l’époque « Automatic for the people« . Ce n’est pas toujours évident de monter tout seul sur scène, surtout lorsque personne ne s’y attend, pour déclamer des chansons d’un univers bien différent (quoique…) du groupe de la soirée.
Bon, ok, pas tout à fait tout seul puisqu’il était accompagné du batteur d’Electric Citizen pour son set, mais quand même… le gaillard s’en tire bien, très bien même !
Une chanteuse (Laura Dolan) à la chevelure blonde impressionnante, des musiciens lookés aussi vintage que leurs instruments, c’est parti pour le set de la soirée.
Energique à souhait, le concert d’Electric Citizen a été l’occasion de promouvoir leur dernière sortie, « EC4« , et le show a été en tous points éclatant. Les cinq artistes nous ont fait plonger dans le temps, avec leur musique qui, comme tout groupe signé chez l’excellent label Heavy Psych Sounds Records, ne donne évidemment pas dans le metal extrême.
Non, ici, on se retrouve dans des univers proches de Graveyard, un petit côté Uriah Heep, parfois doomisant façon Ruby The Hatchet ou de la lourdeur pouvant rappeler Black Sabbath… on ne pouvait qu’adhérer.
En clair, belle découverte, hypnotique et envoutante…
Pour tout thrasher qui se respecte, quand tu as une affiche qui réunit des formations comme les Québécois de Warsenalet les Grecs de Suicidal Angels et que ça passe à portée de voiture, on ne va pas se gêner pour y aller, sachant pertinemment à l’avance à quoi s’attendre. Si en plus ils se produisent dans une petite salle légendaire comme le Brin de Zinc du côté de Chambéry, le plaisir sera évidemment plus grand.
Ce 20 avril dernier, pour ma part, c’était une des dates à ne pas manquer : grand adorateur de thrash metal devant l’Eternel, et surtout ayant particulièrement aimé les albums de chacun des deux groupes, c’était l’occasion d’avoir ma dose de ce que j’étais venu chercher : agressivité, grosse teneur en décibels, rythmiques en mode tachycardie, techniques sans faille… Ah ça, les deux groupes ne nous ont rien épargné !
Déjà Warsenal : d’entrée, le groupe n’avait pas encore commencé que je les ai trouvés extrêmement sympathiques. Ils étaient là, tranquilles, sur la terrasse du Brin de Zinc et on a entamé une discussion « musique » que seuls des thrashers passionnés peuvent avoir : en clair, on a causé thrash metal ! Tu rajoutes à ça leur délicieux petit accent Québécois, et tu as la totale. Ils ont promis de nous mettre le feu : ils nous ont mis le feu.
Ils n’ont sorti « que » trois albums en quatorze ans d’existence, mais quels albums. Et en plus, les trois étaient représentés : les huit titres ont proposé des extraits équitablement répartis de « Barn burner » (2015) avec « Unstoppable » et » « Dying on stage », de « Feast your eyes » (2019) avec « Forever lost », « Lords of Rifftown » et « Doomed from birth » et enfin de leur dernière déflagration en date, « Endless beginnings… » (2026) sorti à peine dix jours plus tôt avec des tueries comme « Phantom hope », « Feeding the wildfire » et « Dawn mowers ».
Autant dire que ça a dépoté sévère tant ils excellent dans leur technique et même leurs titres les plus longs passent à vitesse grand V et ont réussi à confirmer tout le bien qu’on a pu penser de leur dernier album.
Et en final, avec leur « Dying on stage » du premier album, l’explosion était totale ! Du grand art, merci Messieurs !
Setlist :
Intro : Doomed from Birth
Lords of Rifftown
Unstoppable
Dawn mowers
Forever lost
Intro : Phantom hope
Feeding the Wildfire
Dying on stage
Ca faisait combien de temps que je n’avais pas vu Suicidal Angels sur scène ? Ca remonte… ça remonte même loin ! 2012… le 22 juin pour être précis. Ce soir-là, ils étaient les premiers à jouer lors d’une affiche de dingues qui a rameuté tous les thrashers du coin : le Ninkasi Kao était totalement blindé, l’étage y compris. Tu m’étonnes, avec Heathen, Death Angel et Exodus, ça avait tellement tenu ses promesses que, 14 ans plus tard, j’en ai encore le bas du dos qui pique rien que d’y penser : j’avais pris une telle fessée que j’ai cru être une masseuses sur la tournée d’un certain Patrick B. … De plus, quand on sait que leur album « Sanctify the darkness » (2009) reste encore à ce jour un album qui stationne allègrement mon top 10 des sorties du genre qui m’ont mis la plus grosse claque, on ne peut que comprendre pourquoi j’ai mis mon appareil photo de côté pour aller headbanguer comme un malade avec les copains lors du toujours époustouflant « Apokathilosis ».
Et c’est qu’ils n’ont pas ménagé leurs efforts : les guitares sont toujours aussi tranchantes, les riffs toujours aussi acérés, les tempos toujours aussi éprouvants, et leur thrash metal toujours aussi old school et agressif. Je savais que j’allais me prendre une nouvelle baffe, je l’ai prise ! Et violemment !
Et, hormis l’EP « Armies of Hell » (2006), le premier album « Eternal domination » (2007) et, plus surprenant, « Divide and conquer » (2014), toute la discographie du groupe a été passée en revue : on a même eu droit à trois titres d’affilée de l’excellent « Dead again » (2010) avec « Reborn in violence », « Bleeding holocaust » et « Beggar of scorn » et un enchaînement somptueux entre « Born of hate » et « Years of aggression » tiré de l’album de 2019.
Evidemment, le dernier album en date, « Profane prayer« , a été le plus mis en avant : les quatre premiers titres du set (« Where the lions die », « Crypts of madness », « Purified by fire » et « The return of the reaper ») étant exclusivement issus de ce monstrueux méfait et enchaînés sans le moindre temps mort. Plus tard dans le concert, on aura encore eu droit à un « Virtues of destruction » des plus dévastateurs.
Arrivé l’an dernier, le guitariste Stamatis « Stam » Syrakos (Shadowmass, ex-Chronosphere, ex-Decembria, ex-Fadom) s’est très bien intégré et fait même preuve d’une complicité sans faille avec Nick Melissourgos. Le bassiste Aggelos Lelikakis, lui, est toujours aussi virevoltant et le batteur Orpheas Tzortzopoulos martèle ses futs comme si sa vie en dépendait !
En clair, en venant à ce concert, on a pris exactement ce qu’on était venu chercher : un déluge de décibels à haute teneur thrash metal ! Quelle soirée, on ne pouvait, à la fin du concert, que pousser un soupir de satisfaction. Merci Messieurs, merci Thomas pour cette déflagration !
Setlist :
Intro : Jaws
When the Lions Die
Crypts of Madness
Purified by Fire
The Return of the Reaper
Bloodbath
Bloody Ground
Virtues of destruction
Reborn in Violence
Bleeding holocaust
Beggar of scorn
Born of Hate
Years of Aggression
Apokathilosis
Capital of War
Outro : Sharp Dressed Man (ZZTop)
Je ne vais pas me répéter sempiternellement : je sais, je suis, concernant mes live reports et comme s'autodécrit notre Vince le Souriant, toujours en retard !
beaucoup de rouge Ca n'a pas loupé : il faut bien l'atmosphère qui va avec… A nous photographes de nous adapter ! Après tout, j'ai toujours aimé les défis…
Ce que j'aime surtout, c'est l'ensemble d'une telle affiche : je sais d'avance que je vais me prendre ma dose de décibels, de hurlements criards, d'ambiances morbides voire malsaines, de bousculades dues au pogos effrénés. Pas grave, ce soir, j'ai un garde du corps : Quantum, en grand amateur du genre, a tenu à m'accompagner. J't' dis pas les musiques de malades qu'on s'est collées dans la voiture sur le trajet, en devisant sur la tête d'affiche de la soirée, que j'avais eu le plaisir de voir lors d'une "Nuit des morts", un certain 31 octobre 2018. Putain, sept ans !
Quand SOU(f)FRE déboule sur scène, j'étais déjà conquis d'avance : il faut dire que le (post) black metal balancé par leur unique EP à ce jour ("Et le dernier fermera la porte") avait prouvé un bon compromis entre black metal très cru, ambiant et post metal, le tout d'une intensité ravageuse ! Concernant les lights, ça n'a pas loupé : ombres chinoises garanties !
Sur scène, c'est pareil, avec quelques années d'expérience en plus. Un tel déferlement de décibel n'a pas laissé indifférent : entre outrance musicale et cris déchirant, le set immersif de SOU(f)FRE s'est montré éprouvant, limite angoissant, mais à la limite du jouissif !
J'ai toujours tendance à dire qu'une telle somme de laideurs ne peut que confiner à la beauté absolue, le groupe de Souffelweyersheim (qui a inspiré le nom du groupe ?) qui voit couler la rivière Souffel (qui a inspi... oops) a d'entrée mis tout le monde d'accord en nous poussant dans nos derniers retranchements !
Après une telle déflagration, tu penses que le deuxième groupe va te laisser reprendre ton souffle ? J't'en foutrais ! AnIImA n'est pas venu faire le moment d'accalmie entre deux groupes de furieux… Ils ont même décidé d'en découdre avec un black / death metal des plus sauvages.
Là aussi, ça a tenu ses promesses : dévastateur de la première à la dernière note, les Poitevins n'ont pas lésiné sur les riffs violents souvent très thrash et les vocaux vénéneux.
Un seul EP éponyme de cinq titres en 2024 mais une belle setlist qui laisse augurer quelque chose de particulièrement sauvage. Le rendez-vous est pris !
Après la découverte (scénique) des deux premiers groupes, place aux Annéciens de Deathcode Society. Ca fait quelques fois que je les vois, dont une prestation remarquée au Hellfest 2017 et à cette nuit des morts citée plus haut.
Plus symphoniques, ces dignes descendants des Emperor ou plus près de chez nous Anorexia Nervosa perpétuent leur black metal avec des déguisements des plus macabres, ma préférence restant vers le corbeau et ce, depuis toujours.
Musicalement, ça envoie sévère aussi : Deathcode Society, avec le temps, prouve que le groupe reste perfectionniste tant musicalement que visuellement et l'ensemble est sans faille ! Une fois plus intense, le set a tout dévasté sur son passage !
On n'en attendait pas moins, on l'a eu ! Merci Messieurs
Je sais, j'ai du retard dans mes live reports ! Beaucoup de retard… Mais si je ne devais retenir que trois concerts que j'ai vus dans l'année 2025, il est évident que celui de la formation Nancéenne |-ii-| au Brin de Zinc y figurerait, et pas forcément à la troisième place !
Ce groupe, toujours emmené par Benjamin Racine (Guitares) et la divine Hélène Ruzic (Chant, Claviers) et deux autres musiciens (Maxime Keller et David l'Huiller ?) avait déjà été un énorme coup de cœur lors de son passage dans ce même endroit, le 1er septembre 2022.
Tu penses bien que je n'allais pas rater leur retour, d'autant que le dernier album "Apostles of the flesh", sorti à peine deux semaines plus tôt et magnifiquement décrit par un Quantum qui aurait du être présent aussi (quelques devoirs d'interview pour Hrothgar bien loin de Chambéry en ont décidé autrement), est une pure merveille ! Et puis, comment résister à l'occasion de revoir deux artistes pour lesquels on a beaucoup d'estime, tant humainement qu'artistiquement ?
Le set de 2022 m'avait grandement séduit, celui de 2025 m'aura fait perdre tout mon vocabulaire de superlatifs tant le show a été à la hauteur de l'attente… Tantôt écorchée, tantôt sensuelle, souvent touchante, tout le temps séduisante… La performance d'Hélène Ruzic est complète que ce soit au niveau de son chant qu'à sa prestation scénique. Elle a énormément évolué dans son langage corporel et le tout se marie parfaitement avec la musique. Il faut dire que les musiciens, très appliqués, de |-ii-| communient parfaitement avec leur chanteuse : tout y est millimétré, au diapason ! On sent une grande complicité entre les quatre membres du groupe.
La setlist de ce soir s'est évidemment articulée autour de sept titres (sur les douze) d'"Apostles of the flesh" ("Lotis", "The Birth of Venus", Sisyphus in red", "Digging for blood", "Under the skin", "Sisters of the coven" et "Where the Diamonds are hurled" avec deux autres du premier album "Extinction" sorti en 2021 ("My flesh", "Void") et chacun de ces titres formaient un tout, comme si |-ii-| cherchait à nous conter une histoire dont chaque titre serait un chapitre distinct, mais formant un tout !
Et puis vient un titre dont personne ne s'attendait, repris à la sauce |-ii-| : un riff et un refrain que tout le monde connait : il suffisait de voir les regards interrogatifs dans le public, on lisait dans leurs yeux "put*in, mais je connais ça !" sans être capable d'y coller un nom ou un titre. En effet, puisqu'il s'agissait du "My own summer (shove it)" de Deftones tiré de l'album "Around the fur" (1997) et également présent sur la B.O. du premier Matrix, et, totalement réappropriée par le groupe, il devient grandiose.
A la fin du show, on en redemandait, encore ! Personnellement, j'aurais bien signé pour une, voire deux heures de plus tellement je me suis retrouvé fasciné par l'univers de |-ii-| dont la musique est d'une telle richesse. Et attention : réussir aussi à faire passer le cap de la scène à un album aussi ambitieux que l'est "Apostles of the flesh" relève d'une énorme performance artistique ! Purée, prochain concert de |-ii-| qui passe dans un rayon raisonnable, je ne loupe pas le rendez-vous !
Ensuite, Benjamin Racine et Hélène Ruzic sont restés longuement au merch' pour échanger avec le public, prouvant que leur richesse n'est pas seulement artistique, mais aussi humaine…
Définitivement fan !
Setlist : My flesh / Lotis / The birth of Venus / Void / Sisyphus in red / Digging for blood / Under the skin / Sister of the coven / My own summer (reprise Deftones) / Where the Diamonds are hurled.
En ce dimanche soir, je me rends comme souvent, au Brin de Zinc en banlieue de Chambéry. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, le Brin de Zinc est LA scène indépendante Savoyarde. Elle est reconnue pour sa programmation éclectique et son ambiance très conviviale. Le concert de ce soir s’inscrit dans une saison qui s’est révélée riche en découvertes musicales et en performances atypiques.
Et question performance atypique, avec Princesses Leya, on va être servis !
Lorsque j’arrive dans la salle, la salle est déjà quasi complète. Il faut que je me fraye un chemin pour arriver devant la scène. Il faut dire que, ces derniers temps, ça avait été plus calme au Brin de Zinc. Je sens d’entrée de jeu, que ça va être une soirée marquante. Ma comparse photographe, Bérénice, n’est pas encore arrivée et je commence à flipper un peu en pensant qu’il va falloir que je prenne des photos. Mais finalement, elle arrive peu de temps après. Je suis sauvé !
Les Princesses Leya montent sur scène et je capte direct que c’est à un show peu ordinaire que nous allons avoir droit. C’est rigolo leur délire. Ils partent dans l’univers, dans un vaisseau spatial.
Pour décrire ce qu’ils font, c’est un peu le côté Ultra Vomit musicalement mais c’est plus un spectacle qu’un concert car il y a pas mal de sketchs incorporés dans le set. D’ailleurs, en parlant de sketchs, le chanteur me dit quelque chose ! Mais oui, mais c’est bien-sûr ! C’est Dedo, celui qui passe au Jamel Comedy Club. Je n’avais pas fait le rapprochement. Ceci dit, je dois bien être le seul car le public semble bien les connaître et tout le monde est aux taquets.
La joyeuse bande de Princesses Leya joue sur les contrastes musicaux et les dialogues absurdes. C’est un vrai spectacle comique mais quand ils jouent, ils envoient du steak. Un petit bémol quand même, c’est qu’ils ont beau chanter en français, je ne comprends rien.
En tout cas, on se marre bien. Les échanges entre Dedo et Antoine Schoumsky sont pleins de références pop mais on a aussi des clins d’œil au monde des geeks et pas mal de critiques sociales. Les deux artistes jouent sur le contraste entre leurs personnalités et créent une dynamique bien rythmée.
Ils nous font un morceau nommé « Balls, Balls, Balls » qui pourrait faire penser au morceau d’Accept « Balls to the Wall » autant qu’au « Boys, Boys, Boys » de Sabrina, titre qui a défrayé la chronique dans les années 90. Ils ont même réussi à générer un Wall of Death à coups de « Tapez-vous sur la gueule ! », lancé par Dedo. Heureusement que personne ne l’a pris au mot !
Ainsi que je l’ai déjà dit, leur concept c’est un voyage spatio-temporel et, à un moment de leur voyage, ils tombent sur Satan. Satan leur parle et eux, ils l’appellent Philippe. C’est décalé à mort. La salle est hilare. Après, il faut aimer ce style d’humour.
Ils nous font « Baise tout seul ». Je vois une mère qui se jette sur son fils pour lui boucher les oreilles parce que là, les dialogues partent en live. Moi, je me marre parce que visiblement, le gamin n’a rien compris à ce qui se disait.
Perso, j’adore leur reprise de « Dirty Dancing » qui part, évidement, sur un délire aux petits oignons.
Princesses Leya, c’est une espèce d’O.V.N.I. dans le monde du Metal. Ils sont tellement à part que je ne vois pas comment les classer. Durant tout le show, j’avoue que je me demande un peu où j’ai mis les pieds, contrairement à Bérénice qui, elle, est emballée. Je m’attends à un rappel parce que 1h05, c’est quand même un peu light en termes de durée mais non, rien. La dernière note sortie des instruments, ils sortent de scène et c’est fini. Un peu brutal comme fin.
Heureusement, ils se rendent ensuite au stand merch’ et se plient au jeu des photos et dédicaces. Quant à moi, je reprends le chemin de la maison. Putain, ça caille !