Frayle – Heretics & Lullabies

Frayle – Heretics & Lullabies

Note du SoilChroniqueur (Ti-Rickou) : 2 pics/5

 

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Sur ce coup-là, la pochette de Frayle fait un peu flipper, ça fait penser à un groupe de Metal extrême.
En plus, c’est sur Napalm Records.
Oups, j’écoute ou pas ? Allez, je suis courageux, j’appuie sur la touche play… mais avec un doigt à côté du bouton stop…
Courageux mais pas téméraire.

Humm, c’est sombre.
Il y a une chanteuse à voix claire, normale.
Pas de hurlement.
J’aurais lu la notice du label, j’aurais vu qu’ils étaient classifiés doom moderne avec des touches atmosphériques.

C’est surprenant, déstabilisant, mais pas désagréable.
Il y a une belle voix, c’est bien joué mais c’est plutôt une musique à écouter en fin de soirée.
Oui, pour dormir !

Comment chérie ? Non, ce n’est pas chiant !
Après, il faut être dans l’état d’esprit et c’est vrai que ce n’est pas forcément un album facile d’accès, ni un album joyeux.
2 pics.

Tracklist :

Walking Wounded (4:04)
Summertime Sadness (reprise Lana Del Rey) (4:26)
Boo (4:42)
Demons (3:45)
Souvenirs of Your Betrayal (5:36)
Glass Blown Heart (4:48)
Hymn for the Living (4:10 )
Run (4:13)
Heretic (3:49)
Only Just Once (3:52)

 
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Ambush – Evil in all dimensions

Ambush – Evil in all dimensions

Note du SoilChroniqueur (Ti-Rickou) : 5 pics/5.

 

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Nouvelle importante : le Heavy Metal traditionnel, le vrai Heavy Metal n’est pas mort car Ambush a repris le flambeau et cet « Evil in all Dimensions » en est la preuve !
Les Suédois ont pris toutes les bonnes recettes, celles d’Iron Maiden, Accept, Judas Priest, etc…
Ils ont tout mis dans un mixeur avec un son et une énergie 2025 et le résultat matche grave.

J’adore leurs morceaux un poil Power Metal.
J’adore la voix, l’énergie, tu as envie de headbanguer, de chanter, de sauter, de remettre ton fut’ à rayures rouge et noir avec ta cartouchière et tes bracelets à clous.

Ambush te ramène dans les 80 sans l’aide de la DeLorean. Dommage que l’Espace Ballard n’existe plus, ils y auraient eu leur place.
Putain d’album à avoir dans sa collection de Heavy.
Content d’avoir des groupes qui sortent des albums comme celui-ci au moment où nos champions peuvent faire la tournée des EHPAD.
Allez 5 pics… et donc on en reparle à la fin de l’année !

 

Tracklist :

Evil in All Dimensions (4:32)
Maskirovka (4:34)
Iron Sign (4:09)
The Night I Took Your Life (4:58)
I Fear the Blood (4:45)
Come Angel of Night (4:19)
The Reaper (4:02)
Bending the Steel (4:20)
Heavy Metal Brethren (5:12)

 
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Chronique “Infidel

Candlemass – Black star

Candlemass – Black star

Note du SoilChroniqueur (Ti-Rickou) : 4 pics/5

 

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CandlemassCandlemass… Le groupe de doom metal suédois des années 80 ? Ils sont encore en activité ? Bah apparemment, oui. Ils sortent même un nouvel album nommé « Black Star ».

Alors en vérité, pour l’anniversaire de leurs 40 ans, ils se sont fait un cadeau.
Ce n’est pas un album mais un EP quatre titres composé de deux nouveaux morceaux bien doom et de deux covers : « Sabbath Bloody Sabbath » et « Forever my Queen », donc un Black Sabbath et un Pentagram.
Perso, j’aime bien les nouveaux titres et je trouve les covers excellentes. Je suis content parce que tout à coup, j’ai 40 ans de moins ! Sérieusement, ce n’est pas mal de se rappeler le rôle de ce groupe dans le doom et de se souvenir de leur premier album sorti, bien évidemment à l’époque du vinyle, sur un label français (Black Dragon).

Un reproche à ce EP ? Bah, forcément c’est un EP, donc trop court 4 titres !
J’en reveux, moi, du doom. C’est bon dans les esgourdes.
Et qui c’est qui va avoir ses 4 pics ?

Tracklist :

Black Star
Corridors of Chaos
Sabbath Bloody Sabbath (reprise Black Sabbath)
Forever My Queen (reprise Pentagram)

 
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Destruction – Birth of malice

Destruction – Birth of malice

Note du SoilChroniqueur (Olivier No Limit) : 7,5/10

 

Et hop !
Le groupe allemand Destruction nous propose une nouvelle galette !
Du coup, quand un dinosaure du genre s’emballe d’un nouveau méfait, les avis peuvent être contrastés.

En découvrant ce “Birth Of Malice”, seizième du nom, certains diront : « Destruction fait du… Destruction, donc pas de surprises à avoir ».
Après, c’est bien exécuté, avec des musiciens de haut niveau, un mixage qui assure et une rage que les années n’ont pas trop émoussée.
D’autres affirmeront que c’était mieux avant, et ils n’auront pas tort, en considérant que ce qui a été, ne peut plus être. Cela dit, être toujours présent après toutes ces années et dans cette forme, il faut quand même le faire.
En ce qui me concerne, au-delà des avis cités plus haut et dans lesquels je me retrouve, cet album s’il ne crée pas la surprise, est efficace.
Cavalcade de solos (“Destruction”), les deux guitaristes étant plutôt époustouflants, le tout porté par une section rythmique rentre dedans et la voix de Schmier inimitable et coléreuse.

Petits riffs typiques qui accrochent comme sur « No Kings – No Masters », un de mes titres préférés. Compositions rapides et fielleuses qui enfoncent le mur du quotidien (“God of Gore”).
Et puis d’autres morceaux comme « A.N.G.S.T. », au tempo lent franchement taillé dans du heavy metal.

Refrains mélodiques et accrocheurs comme sur « Evil Never Sleeps » et cerise sur le gâteau une reprise survitaminée d’une composition d’Accept « Fast As a Shark ».
C’est bien fait avec cette efficacité allemande que l’on connaît.

Pour certains, un album qu’ils s’écouteront en boucle et pour d’autres un « oui pas mal » et qui finira peut être aux oubliettes.

Perso, une galette honnête, solide qui ne crée pas la surprise, mais qui fait dire : « Destruction fait de la destruction ! ».
Et, au-delà de l’écriture, ce qui me scotche, c’est que malgré les ans, ces « vieux » groupes ne perdent rien de leur rage primale.
Alors un bon moment !

 

Tracklist :

Birth of Malice (1:00)
Destruction (5:22)
Cyber Warfare (4:24)
No Kings – No Masters (4:10)
Scumbag Human Race (4:16)
God of Gore (4:10)
A.N.G.S.T. (5:09)
Dealer of Death (4:55)
Evil Never Sleeps (4:28)
Chains of Sorrow (4:12)
Greed (4:59)
Fast as a Shark (reprise Accept) (3:28)

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Warbringer – Wrath and Ruin

Warbringer – Wrath and Ruin

Note du SoilChroniqueur (Jaymz) : 8,5/10

 

Presque 5 ans ont passé depuis l’excellent « Weapons of tomorrow ». C’est dire si on l’espérait ce nouvel album – le septième – des californiens de Warbringer ! Déjà 20 ans que la bande de John Kevill (chant) nous agresse les oreilles avec son thrash moderne et puissant, à tel point qu’en se promenant sur la toile, ils sont déjà qualifiés de vétérans par certains médias spécialisés !

De cette expérience, Kevill et Cruz (Carlos, batteur et principal compositeur du groupe) sont désormais capables de nous proposer un thrash puissant, faisant la part belle aux pierres angulaires du genre (Strike from the Sky, the Jackhammer). Ils nous proposent aussi, depuis « Woe to the Vanquished » en 2017, des morceaux progressifs plus longs et plus intéressants avec des ambiances prenantes comme « Cage of Air » ou « Through a Glass, Darkly ». C’est d’ailleurs là que je les attendais, car depuis « Firepower kills », ils excellent dans l’exercice avec des pépites telles que « Heart of Darkness », « King of Fools » ou l’épique « Defiance of Hate ». Et d’entrée, je ne suis pas déçu car dès l’énorme titre d’ouverture « The sword and the cross » tout est là : une intro lourde, un riff hargneux, la voix possédée de Kevill, un refrain percutant et un break de feu pile au milieu du morceau (3mn), suivi d’une belle montée avant une paire de soli impeccable. Un régal !

Si derrière, le premier single de l’opus « A better world » nous rappelle pourquoi on aime Warbringer à la base avec ce thrash old school en mode bulldozer, brutal et efficace, version Testament (tout comme « Strike from the Sky » avec ce cri façon Petrozza), « Neuromancer » nous ramène dans la catégorie thrash progressif avec cette délicieuse intro à la basse et un riffing bien lourd, soutenu par la double pédale.

L’occasion de mettre en avant la qualité de la section rythmique Cruz / Bryant, qui donne tant de volume et de puissance à cet album. Mais revenons-en à « Neuromancer », dans lequel on notera l’accélération du pont avec encore une terrible paire de soli digne des grandes heures de Kreator.

On continue sur des perles plus progressives avec « Through a glass, darkly » et la première intro au son clair qui fait du bien après 20 mn de déferlante sonore. C’est un morceau très heavy, qui me rappelle un peu « In my darkest hour » de Megadeth avec un pré-refrain très solennel et un refrain au son clair mais avec la voix d’outre-tombe de Kevill qui fout les poils. C’est une belle réussite (et le solo, on en parle du solo !?!?).

Je terminerai avec les deux tueries qui concluent ce qui sera certainement le meilleur album de thrash de l’année. « The last of my kind » est une nouvelle fois épique avec un riff principal puissant et accrocheur. Le pont mid tempo est bien construit. Il y a des soli et une fin de morceau, presque maidenienne, qui termine l’opus sur une note céleste. Mais c’est bien entendu « Cage of Air », qu’il va falloir écouter et réécouter pour savourer toute la créativité du duo Cruz/Kevill. Ce dernier m’a d’ailleurs confié pendant notre interview*, que c’est le premier morceau qu’ils ont écrit pour « Wrath and Ruin ». Le refrain est mortel et l’accélération du pont me rappelle le mythique « Symbolic » de Death. C’est la régalade absolue pour les amateurs de thrash, avant de terminer sur une magnifique mélodie à la guitare sèche. Quant à la conclusion, elle est grandiose. « Cage of Air » est un morceau absolument génial !

Vous l’aurez compris, Warbringer continue de nous envoyer son thrash moderne, inspiré et bien produit et a trouvé la balance entre poutrage en règle et morceaux mid tempo intelligemment écrits. Pour ma part, un des albums de l’année, c’est certain !

  • : interview bientôt disponible sur votre webzine favori

Titres Phares : « Cage of Air », « The sword and the cross » et « Neuromancer ».

 

Tracklist :

Disc 1 – Wrath and Ruin

  • The Sword and the Cross (6:07)
  • A Better World (3:45)
  • Neuromancer (5:27)
  • The Jackhammer (3:14)
  • Through a Glass, Darkly (4:58)
  • Strike from the Sky (3:44)
  • Cage of Air (6:49)
  • The Last of My Kind (6:01)

Disc 2 – Ravaging Europe 2023

  • Firepower Kills (Live) (5:45)
  • The Black Hand Reaches Out (Live) (4:21)
  • Crushed Beneath the Tracks (Live) (4:16)
  • Living Weapon (Live) (4:49)
  • Woe to the Vanquished (Live) (4:43)
  • Living in a Whirlwind (Live) (4:05)
  • Guitar Solo/Outer Reaches (Live) (5:14)
  • Shellfire (Live) (4:07)
  • Descending Blade (Live) (4:54)
  • Hunter-Seeker (Live) (4:17)
  • Defiance of Fate (Live) (7:11)
  • Silhouettes (Live) (4:34)
  • Remain Violent (Live) (04:02)
  • Combat Shock (Live) (5:17)
  • Total War (Live) (5:28)

 

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