Fan de la première heure, c’est toujours avec un plaisir certain que je découvre un nouvel album d’Exodus. Pour ce « Goliath », qui voit arriver de nouveau au micro Rob Dukes… et bien, j’en suis heureux. Autant, j’adore Steve "Zetro" Souza, autant, je trouve que la musique du groupe devient plus sombre, plus agressive avec le chant « méchant » de Rob. Chacun son avis.
https://www.youtube.com/watch?v=uvejV0GLCdw
Ceci étant dit, musicalement parlant, ce nouveau méfait est mixé avec un son mordant et rentre dedans (Mark Lewis). Quant à l’inspiration, Exodus fait de l’Exodus ! C’est-à-dire que le bon côtoie le moins bon, tout en restant dans la zone rouge, car même au niveau des morceaux plus lents, cette galette est plutôt organique : ils ont la rage (écoutez les solos bruitistes). On décèle une certaine émulation au niveau des membres du groupe et je trouve que cela se sent dans cet opus. Il y a des morceaux « classiques » et efficaces comme « 3 111 » (clip non censuré >> ici <<), il y a ces riffs qui n’appartiennent qu’au groupe tel celui de « Hostis Humani Generis », morceau pas mélodique pour un sou, mais organique du début à la fin. On découvre la participation de Peter Tägtgren sur « The Changing Me ». « Promise You This » pourrait presque être qualifié de thrash n’roll survitaminé avec son riff familier du groupe et son refrain accrocheur repris en chœur. La basse est vraiment présente et gronde comme un gros chat sur le lourd et « doomesque » « Goliath », titre qui distille un riff mécanique angoissant qui t’étouffe dans ses anneaux. À noter la présence de Katie Jacoby sur ce morceau.
https://www.youtube.com/watch?v=kmZXGb6MtF8
Du groove se pose sur « Beyond the Event Horizon » qui commence speed, puis se calme pour reprendre de plus belle. Un petit côté fun anime « 2 Minutes Hate », un peu comme les anciens morceaux du groupe à l’époque de Steve.
J’ai bien aimé le groovy et « sautillant » « Violence Works » sans oublier le long titre qu’est « Summon of the God Unknown » ; ce dernier avance avec la vitesse pachydermique d’un char massif, auréolé de ces riffs qui virevoltent comme des escarbilles, puis ça accélère en mid tempos avec un refrain assez hard rock. J’adore.
https://www.youtube.com/watch?v=eLmYGNKGNuQ
En résumé, je suis rentré dans cet album avec un peu d’à priori, vous savez ce genre de mental que l’on adopte face à des groupes ultra connus qu’on aime. On chipote, on regrette le passé, etc… Comme dit précédemment : Exodus fait de l’Exodus ! C’est-à-dire que le bon côtoie le moins bon. Seulement, plus je l’écoute et plus je l’apprécie pour l’émulation que l’on ressent dans cette galette. Et puis ça rentre dedans !
Il y a de ça un moment, les Suédois de Therion ont fait des concerts avec un orchestre symphonique car leur Metal Symphonique se prêtait bien à l’exercice. Des années plus tard, ils ont remis ça et ce live nommé « Con Orquesta » en est le témoignage.
Le concert a été enregistré en salle, à guichets fermés devant une foule de 11.000 personnes dans un lieu mythique : la Mexico City Arena.
https://www.youtube.com/watch?v=DcrkgKRtMSI
Pour l’occasion, ce n’est pas moins de vingt titres qu’on va retrouver. Alors évidement on a des titres phares du groupe et les titres préférés des fans. Bref, c’est une set list qui balaye la discographie du groupe.
https://www.youtube.com/watch?v=C0zVqDWVrfQ
Moi, je suis fan. D’ailleurs, j’ai encore la peau de batterie que le groupe m’avait dédicacé et offert lors de l’un de leurs concerts au Transbordeur de Lyon. Et je ne suis pas déçu par ce live, bien au contraire. J’aurais trop voulu y être car ce concert à l’air d’avoir été terrible.
https://www.youtube.com/watch?v=iGLOWTsY32g
J’aime bien les relectures de morceau avec orchestre symphonique quand c’est fait comme ça. Un CD pour les fans mais aussi pour les curieux qui voudraient découvrir ce groupe. Allez, replay again parce que je ne m’en lasse pas. 4 pics.
Sur ce coup-là, la pochette de Frayle fait un peu flipper, ça fait penser à un groupe de Metal extrême.
En plus, c’est sur Napalm Records.
Oups, j’écoute ou pas ? Allez, je suis courageux, j’appuie sur la touche play… mais avec un doigt à côté du bouton stop…
Courageux mais pas téméraire.
Humm, c’est sombre.
Il y a une chanteuse à voix claire, normale.
Pas de hurlement.
J’aurais lu la notice du label, j’aurais vu qu’ils étaient classifiés doom moderne avec des touches atmosphériques.
C’est surprenant, déstabilisant, mais pas désagréable.
Il y a une belle voix, c’est bien joué mais c’est plutôt une musique à écouter en fin de soirée.
Oui, pour dormir !
Comment chérie ? Non, ce n’est pas chiant !
Après, il faut être dans l’état d’esprit et c’est vrai que ce n’est pas forcément un album facile d’accès, ni un album joyeux.
2 pics.
Tracklist :
Walking Wounded (4:04)
Summertime Sadness (reprise Lana Del Rey) (4:26)
Boo (4:42)
Demons (3:45)
Souvenirs of Your Betrayal (5:36)
Glass Blown Heart (4:48)
Hymn for the Living (4:10 )
Run (4:13)
Heretic (3:49)
Only Just Once (3:52)
Nouvelle importante : le Heavy Metal traditionnel, le vrai Heavy Metal n’est pas mort car Ambush a repris le flambeau et cet « Evil in all Dimensions » en est la preuve !
Les Suédois ont pris toutes les bonnes recettes, celles d’Iron Maiden, Accept, Judas Priest, etc…
Ils ont tout mis dans un mixeur avec un son et une énergie 2025 et le résultat matche grave.
J’adore leurs morceaux un poil Power Metal.
J’adore la voix, l’énergie, tu as envie de headbanguer, de chanter, de sauter, de remettre ton fut’ à rayures rouge et noir avec ta cartouchière et tes bracelets à clous.
Ambush te ramène dans les 80 sans l’aide de la DeLorean. Dommage que l’Espace Ballard n’existe plus, ils y auraient eu leur place.
Putain d’album à avoir dans sa collection de Heavy.
Content d’avoir des groupes qui sortent des albums comme celui-ci au moment où nos champions peuvent faire la tournée des EHPAD.
Allez 5 pics… et donc on en reparle à la fin de l’année !
Tracklist :
Evil in All Dimensions (4:32)
Maskirovka (4:34)
Iron Sign (4:09)
The Night I Took Your Life (4:58)
I Fear the Blood (4:45)
Come Angel of Night (4:19)
The Reaper (4:02)
Bending the Steel (4:20)
Heavy Metal Brethren (5:12)
Candlemass… Candlemass… Le groupe de doom metal suédois des années 80 ? Ils sont encore en activité ? Bah apparemment, oui. Ils sortent même un nouvel album nommé « Black Star ».
Alors en vérité, pour l’anniversaire de leurs 40 ans, ils se sont fait un cadeau.
Ce n’est pas un album mais un EP quatre titres composé de deux nouveaux morceaux bien doom et de deux covers : « Sabbath Bloody Sabbath » et « Forever my Queen », donc un Black Sabbath et un Pentagram.
Perso, j’aime bien les nouveaux titres et je trouve les covers excellentes. Je suis content parce que tout à coup, j’ai 40 ans de moins ! Sérieusement, ce n’est pas mal de se rappeler le rôle de ce groupe dans le doom et de se souvenir de leur premier album sorti, bien évidemment à l’époque du vinyle, sur un label français (Black Dragon).
Un reproche à ce EP ? Bah, forcément c’est un EP, donc trop court 4 titres !
J’en reveux, moi, du doom. C’est bon dans les esgourdes.
Et qui c’est qui va avoir ses 4 pics ?
Tracklist :
Black Star
Corridors of Chaos
Sabbath Bloody Sabbath (reprise Black Sabbath)
Forever My Queen (reprise Pentagram)