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Riot City – Burn the Night

Le 17 mai 2019 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


Style:

Heavy/Speed Metal

Date de sortie:

17 mai 2019

Label:

No Remorse Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8/10

Une autre belle surprise nous vient de Calgary, au Canada, comme quoi il n’y a pas que des jeux Olympiques en 1988 par là bas ! Mais visiblement, il y a des groupes qui se la jouent nostalgique de cette époque, vu que le quatuor formé en 2011, Riot City, semble avoir arrêté ses pendules cette année là.

C’est après une démo en 2014 (Livin’ fast) et un split deux ans plus tard avec Hellrazor, Crypt Sermon et Old Wolf (Masters of Metal : vol. 1) que voilà que déboule ce furieux Burn the Night qui risque de faire secouer bien des crinières.

Bon, niveau nouvelles compositions, on en a six sur les huit titres, vu que “Burn the Night” était déjà présent sur le split, et “Livin’ fast” tant sur le split que sur la démo… Mais vu leurs qualités, elles ne sont pas inutiles.
En huit titres donc, pour tente-sept minutes d’un retour aux sources du Heavy Metal US mâtiné avec de la NWOBHM, on se prend un déluge de riffs en fusion, au moyen de guitares bien rapides et maîtrisées, et des compositions suffisamment variées pour qu’on ne trouve pas le temps long.

Pour un premier jet, Riot City met la barre (très) haut, avec un chant au timbre de voix tout aussi haut perché ! Alliant la puissance d’un Judas Priest (et aussi l’artwork, on sent une influence Screaming for Vengeance/Defenders of the Faith dans le dessin), la technique d’un Agent Steel, la mélodie guitaristique d’un Iron Maiden et la précision d’un Helstar, Riot City surfe sur ce revival old school d’un Heavy Metal racé et sévèrement burné qui adore sillonner les frontières du Speed Metal.

On pense régulièrement à Judas Priest (« Warrior of Time », « Livin’ fast », « 329 »), à Riot époque Thundersteel – vu le nom du groupe, c’était à parier – (« Burn the Night », « In the Dark »), Liege Lord, Agent Steel ou Helstar (« The Hunter », « Steel Rider », « Halloween at Midnight »), et une flopée d’influences se font sentir d’un peu partout (Grim Reaper, Tokyo Blade, Vicious Rumors, Itron Maiden…)

Clairement, pour un premier album, Riot City a fait fort et il est à parier que s’ils nous collent un second album aussi puissant qualitativement, on risque sérieusement d’en entendre parler.
Et c’est tout le mal qu’on leur souhaite.

Tracklist :

1. Warrior of Time (5:49)
2. Burn the Night (3:37)
3. In the Dark (5:15)
4. Livin’ Fast (2:55)
5. The Hunter (5:54)
6. Steel Rider (4:38)
7. 329 (3:42)
8. Halloween at Midnight (5:17)

Bandcamp
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