Bloody Alchemy – Reign of Apathy

Le 9 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Antirouille) : 9/10

Originaire de Chartres et formé depuis 2014, Bloody Alchemy publie un EP en 2016, Insanity Chaos et un album en 2017, Kingdom of hatred, chroniqué ici
Cette fin octobre voit l’arrivée dans les bacs de leur second, Reign of Apathy, toujours en autoprod.

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Ossuaire – Derniers Chants

Le 9 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Arno) : 9/10

Deuxième album en un an pour les Canadiens d’Ossuaire, « Derniers Chants » fait donc suite à « Premiers Chants » paru quelques mois plus tôt. Avec des sorties aussi rapprochées, on se doute bien que la formation n’a pas eu trop le temps de faire évoluer son style, et bien heureusement, tant leur approche orthodoxe du Black Metal côtoie chaque instant l’excellence.






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Ossuaire – Premiers Chants

Le 8 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Arno) : 9/10

Le Canada, quel pays merveilleux. En toute discrétion, il nous sort année après année de fantastiques formations de Death Technique et de Black Métal glacial, à l’image d’Ossuaire qui, après un EP en 2016, sort ses « Premiers Chants » directement chez Sepulchral Productions. Rien de plus normal me direz-vous tant le quatuor a totalement sa place aux côtés de GrisFrozen ShadowsMonarqueSombres ForêtsNeige et Noirceur ou encore Forteresse. Dit autrement, si Sepulchral c’est votre label sûr en matière de Black, vous pouvez vous procurer Ossuraire les yeux fermés.






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Obsequiae – The Palms Of Sorrowed Kings

Le 8 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (STRÖM) : 8/10

J’ai pensé commencer ma chronique avec une formule pseudo-médiévale mais, finalement, vous n’aurez pas droit à ce genre de clichés. Obsequiae est un groupe qui n’a d’ailleurs rien de cliché. Les Américains nous proposent un nouvel opus de Black Médiéval et la qualité est au rendez-vous. Les compos sont en général très aériennes, presque délicates, même si elles réservent bien sûr des moment plus énervés qui donnent à l’ensemble une belle intensité. La harpe médiévale est assurément un moyen très efficace d’envoûter l’auditeur et l’immersion dans l’univers des musiciens est immédiate. Mais la guitare est elle aussi source d’émerveillement, très mélodique de bout en bout. La basse est mise en avant et c’est un réel plaisir, elle donne un son dynamique à l’ensemble.






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Artillery – In the Trash

Le 8 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 6,5/10

La chronique précédente (ici) mettait en évidence la réédition des demos pré-“Fear of tomorrow”, initiative sympathique mais pour laquelle on compred difficilement l’intérêt… Pour cet “In the trash”, l’interrogation est la même. C’est sûr, écouter les versions démos des titres, qui seront plus tard sur l’incontournable “Terror squad” (1987), est pour le moins appréciable malgré tout.






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Artillery – Deadly Relics

Le 8 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7,5/10

Que ce soit lors de la chronique de “Penalty by perception” (2016) ou de celle de “The face of fear” (2018), je n’ai pu m’empêcher de parler de deux de leurs albums majeurs qu’ont été “Fear of tomorrow” (1985) et “Terror squad” (1987), alors quand un label propose la réédition en 2019 de la remasterisation de 1998 de titres enregistrés à la base en 1984, 1985 ou 1989, j’en ai la lessiveuse qui applaudit du couvercle.






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Running Wild – Crossing the Blades

Le 6 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8,5/10

En 2016, lors de “Rapid foray”, j’avais commencé la chronique par “J’en rigole encore : le mail d’insultes que j’avais pris parce que j’avais osé, lors de la chronique de “Resilient”, commettre un véritable crime de lèse-majesté en affirmant que « Rogues en vogue » était un mauvais album là où la science infuse qui se faisait surnommer ‘Rock ‘n’ Rolf’ (ça, c’est de l’originalité inhérente à un flagrant manque de personnalité qui n’a d’égal que son manque d’objectivité) n’y trouvait que des hymnes qui auront révolutionner le Metal ! Eh oui, même Running Wild peut être en manque d’inspiration, même Running Wild peut faire des album plus en dedans, n’en déplaise à quelques groupies effarouchées…






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Street Lethal – Welcome to the Row

Le 6 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7,5/10

Cinq années d’existence et un premier full length pour ce groupe de heavy metal qui nous vient tout droit de Barcelone. C’est après le split du groupe de heavy / doom metal Xbolt puis seulement un EP que le guitariste Criss decide de former Street Lethal. Un premier EP autoproduit “Chain breaker” (2015) voit le jour avant un Live la même année comprenant, outre les titres de l’EP, une floppée de reprises de Running WildXboltHolocaustMotörhead et Black Sabbath.






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Minenwerfer – Alpenpässe

Le 4 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Arno) : 8,5/10

Le Black Métal, les Guerres Mondiales, cela fait des décennies que ces deux-là marchent main dans la main et que l’imagerie des unes alimente l’autre. Pour les Américains de Minenwerfer (un mortier léger de 76mm pesant dans les cent kilos), c’est depuis le début une fascination pour la Première, la Grande. Et plutôt du côté des Allemands si l’on se fie aux pseudos du duo ainsi qu’aux titres d’albums, d’EP et de chansons qui émaillent leur carrière depuis 2007.






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Nightstalker – Great Hallucinations

Le 4 décembre 2019 posté par Bloodybarbie

Note du SoilChroniqueur (Moland Fengkov) : 6/10

Dans la galaxie stoner, et parmi les sorties aussi nombreuses que les étoiles qui la composent, nous piochons Nightstalker, un des fers de lance de la très prolifique scène hellène du genre, aux côtés d’illustres concitoyens comme Planet of Zeus (qui ont également sorti un nouvel album en 2019), 10000 Mods ou encore Villagers of Ioannina City, tous figurant d’ailleurs dans l’excellent documentaire consacré précisément à cette excitante scène, « Greek rock revolution », de Miguel Cano.






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