Drain Down – Toxic society

Le 23 mars 2024 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Ferdinand Panknin – Chant, Basse / Heiko Kratz - Guitares, Chœurs / Oliver Lenz – Batterie.

Style:

Crossover / Thrash metal

Date de sortie:

29 février 2024

Label:

MDD Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 9/10

 

Depuis que les premières notes d’un certain “Show no mercy” m’ont transpercé mes oreilles encore adolescentes un obscure jour de 1983, je savais que tout ce qui était speed metal (par la suite renommé thrash metal) allait être ma came pour trèèèèèès longtemps !
Egalement indécrottable fan de hardcore bien keupon avec une tendance qui déménage (comprendre : GBH ou The Exploited) au moyen de titres simples, efficaces et surtout bien rentre-dedans, je n’ai vraiment pas mis longtemps avant de comprendre que l’union entre les deux, le crossover / thrash metal, n’avait pas finir de me mettre la nuque en vrac.
Merde, 40 ans plus tard, malgré mon statut bon quinqua qui se respecte, je n’ai pas troqué mes vestes à patches, mes badges et mes t-shirts parfois d’un gout douteux pour un costume trois-pièces, une cravate et encore moins une Rolex.
C’est que j’en ai passé, des heures, à m’enfiler cul-sec des albums de S.O.D., Discharge, D.R.I., Agnostic Front ou autre Broken Bones au milieu des Slayer, Anthrax, Suicidal Tendencies, Nuclear Assault ou plus récemment Power Trip ou Insanity Alert !

Et là, on me colle dans la boîte à tonnerre le deuxième full length des Allemands (Freiburg im Breisgau, ou Fribourg) de Drain Down.
Alors là, on a affaire à un trio formé en 2018 qui s’est déjà fendu d’un EP (“Use your brain”) en 2019 et d’un premier album “Defiance” en 2021. On notera que le bassiste / chanteur Ferdinand Panknin sévit aussi dans les goupes de heavy metal Frantic On March et Aeonblack et que le guitariste Heiko Kratz malmène ses six cordes avec les thrashers de Code Red Organisation.

Musicalement ?
Ah ben pour tabasser, ça tabasse !
On peut même dire que ça bastonne violemment : en dix titres pour 40 minutes, on se prend une tornade de riffs ultra rapides d’une violence inouïe, menés sur un tempo démentiel, qui ne faiblit pas une fois que l’intro de “Fake leaders” est terminée jusqu’à la dernière des huit minutes de “Claiming consequences”.
Et les morceaux de bravoure ne manquent pas : déjà, ceux qui survivent à la déflagration “Scams” peuvent s’envoyer en non stop et plusieurs fois d’affilée l’intégralité de ce “Toxic society”.
Et si ça ne suffit pas, on peut encore s’envoyer à l’envi des “Zero tolerance”, “Stultus populus” ou “No regrets” et se prendre une vraie leçon de violence aussi vicieuse que rapide, aussi precise qu’implacable.
Et même lorsque le tempo ralentit un peu, le trio se montre toujours incisif lors des huit minutes du dernier titre.
Riffs violents et rapides, rythme qui ne faiblit pas, chant vindicatif à tendance hardcore et chœurs démentiels, tout est compressé dans cet album pour en faire la tuerie de cette fin d’hiver.

Monstrueux, tout simplement !

 

Tracklist :

1. Fake Leaders (4:27)
2. Nothing is Real (4:02)
3. Toxic Society (3:11)
4. Scams (2:49)
5. Zero Tolerance (3:34)
6. Political Animal (3:38)
7. Stultus Populus (3:13)
8. Sadistic Bloodsucker (3:37)
9. No Regrets (3:15)
10. Claiming Consequences (8:10)

 

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