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Dead City Ruins – Never say die

Le 30 juin 2018 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Jake Wiffen - Chant
  • Sean Blanchard - Guitares, Choeurs
  • Andrew Alkemade - Batterie, Choeurs
  • Mick Quee - Basse
  • Thomas Cain - Guitares

Style:

Hard Rock

Date de sortie:

13 Avril 2018

Label:

AFM Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8,5/10

Au gré des écoutes qu’on peut se faire tout au long de l’année, on se rend compte qu’on a parfois des lacunes et qu’on passe parfois à côté de formations pour le moins “kiffantes”, histoire de parler un peu le djeun’s. Formé en 2012, Dead City Ruins en est déjà à son troisième album après des remarqués Midnight Killer (2012) et Dead City Ruins (2013) sur lesquels je n’avais aucun recul avant l’écoute de ce Never say die. Bien sur, pour en avoir entendu parler suite à un concert en première partie de Skid Row et Ugly Kid Joe à Vauréal (le Forum) lors d’une grosse tournée, on sentait que le groupe avait le potentiel suffisant pour se montrer fédérateur au possible et les quelques vidéos diffusées le prouvaient largement. Mais voilà, avec la pléiade d’albums qu’on reçoit mensuellement, il a fallu attendre de recevoir ce Never say die pour me pencher sur les deux albums précédents.

Groupe australien, on pouvait imaginer aisément qu’on se retrouverait avec un AC/DC-like ou un Airbourne-bis… Et bien non, j’t’en foutrais ! Dead City Ruins a sa personnalité qui lui est propre ! Déjà, un sens du groove bien singulier, ajouté à un côté Heavy Metal pas déplaisant, un brin de New Wave of British Heavy Metal, et un petit côté fuzzy histoire de rajouter encore un peu de relief à un ensemble déjà bien haut en couleur. Bref, on a affaire à un groupe d’une richesse au niveau de ses compositions qui le démarque aisément des autres formations du genre. Il ne manquerait plus qu’on s’en plaigne… Mais non seulement on ne s’en plaint pas mais en plus on en redemande !

Never say die, comme un hommage à Black Sabbath ? Regarde déjà la couverture de l’album et dis-moi s’il n’y a pas des similitudes quelques part avec les vestes à frange, la coupe de cheveux et les lunettes de soleil… On peut le croire : Dead City Ruins se la joue riffs profonds, heavy tout comme il faut, tout en gardant un côté rock n’ roll profondément ancré dans les racines du genre. On s’en rend compte d’entrée, avec un court « Devil Man » aussi nerveux que passéiste, aux sonorités seventies, à la guitare vintage et à l’atmosphère enfumée, un ensemble qui donne envie de taper du pied, secouer la tête et chanter le refrain accrocheur à tue-tête.

Et la suite est du même tonneau : « Bones », plus fluide mais non moins heavy, laisse passer des riffs de guitares crasseux au possible et est encore une fois, à l’instar de « Dirty Water », de l’accrocheur « The River Song », du nerveux « We are One », de « Destroyer » ou de l’implacable « Raise your Hands », une invitation au headbanging.

Comble du plaisir, Dead City Ruins nous gratifie d’une ballade tout ce qu’il y a de plus emballante avec « Rust & Ruin » ou un « Lake of Fire » qui clôt l’album avec un côté Alice in Chains qui ferait un retour dans les seventies en compagnie de Black Label Society.

Magnifique album.

Tracklist :

1. Devil Man (2:23)
2. Bones (3:37)
3. Dirty Water (3:14)
4. Rust and Ruin (3:49)
5. The River Song (3:37)
6. We are One (2:23)
7. Destroyer (3:41)
8. Raise your Hands (2:35)
9. Lake of Fire (6:22)

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