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Helstar – This wicked nest

Le 24 mars 2014 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Larry Barragan - Guitares / James Rivera - Chant / Jerry Abarca - Basse / Robert Trevino - Guitares / Michael Lewis – Batterie.

Style:

Power / Thrash metal

Date de sortie:

25 avril 2014

Label:

AFM Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8,5 / 10

 


Un jour, Jean-Claude Van Damme, philosophe belge largement sous-évalué a dit « Ma devise, c’est ‘toujours se recréer’. Il faut se recréer. Pour recréer a better you. Et ça, c’est très dur. Et, et, et, et… c’est très facile en même temps »
Fichtre !
Franchement, il y a de quoi en rester pantois.
Les remises en question, la prise de recul, évoluer en sachant rester soi même mais en se reconstruisant suffisamment mais pas trop pour qu’on sache qu’on est toujours soi mais en disant qu’on est différent de ce qu’on a été tout en ne reniant pas un passé pourtant pas si révolu que ça…
Quelqu’un a une aspirine ?

Visiblement, Helstar a pris exemple sur cette philosophie.
Pour leur neuvième album, ils ont pris le parti de faire quelques changements dans la continuité mais pas trop.
Avant même d’écouter « The wicked nest », on sait qu’on va passer un (très) bon moment, le groupe de James Rivera ayant pour fâcheuse habitude, à part surement pour « Multiples of black » (1995), de ne pas réussir à composer de mauvais albums.
Quand on est fan de power metal à l’Américaine et que des groupes comme Destiny’s End, Vicious Rumors ou Iced Earth, on ne peut que se réjouir de la sortie prochaine d’un tel album.

Mince, quelle furie !
Helstar, qui nous avait sorti des bombes atomiques comme le sublime « Nosferatu » (1989), « A distant thunder » (1988), « Remnants of war » (1986) ou plus récemment « Glory of chaos » (2010), on ne pouvait que se retrouver excités comme Jay et Silent Bob devant le décolleté de Salma Hayek à l’idée que le groupe nous sortait une nouvelle offrande.

L’écoute et le plaisir qui en découle est à la hauteur de l’excitation.
Purée quelle baffe !
Pour le coup, les Texans n’ont pas loupé leur album : ils sont plus puissants que jamais et proposent neuf titres absolument incroyables de furie, de maîtrise technique et de puissance.
Si on devait comparer « This wicked nest » avec une de leurs anciens albums, on pourrait lorgner du côté de « Nosferatu » : « Fall of dominion » commence avec une petite intro mélodique mais laissant apparaître que le groupe en a sous la semelle et laisse planer la sensation d’un calme relatif avant une tempête certaine.
Ce n’est pas peu dire : lorsque les riffs déboulent, c’est une véritable bourrasque qu’on se prend sur le paletot. Helstar ne plaisante pas, le titre est d’une puissance phénoménale et mettra tout le monde d’accord en concert : pogos assurés pendant six minutes absolument intense avec le chant de Rivera toujours aussi mélodique et posé avec quelques passages aigus ou hurlés. Et ces duels de guitares entre un Barragan et un Trevino en grande forme.
Arès une baffe comme celle-là qu’on se mange d’entrée, on se demande si la suite va être du même acabit.
On ne met pas longtemps à se rendre compte que c’est le cas : « Eternal black » est forgé dans le même metal. La patte Helstar est reconnaissable entre mille mais ils arrivent encore à nous coller ce « petit truc en plus » pour nous faire secouer les cervicales à chaque instant, grâce notamment à un batteur qui frappe comme un damné.
L’ensemble reste d’une sauvagerie intense quasiment tout le long de l’album avec ces touches mélodiques et ces breaks imparables pour ne pas sombrer dans un certain ennui.
Cascades de gros riffs entre le speed et le thrash metal (« Fall of dominion », « Eternal black », « This wicked nest », « Isla de la Munecas », « It has risen » ou « Magormissabib »), ils arrivent à devenir carrément gigantesque sur le monstrueux « Defy the swarm » qui nous ferait presque dire qu’on n’a pas entendu pareille furie maîtrisée depuis bien longtemps. Même lorsqu’ils arrivent à baisser un peu le pied lors d’un plus heavy « Souls cry » ou carrément mélodique lors des sept minutes de la power ballade « Cursed », Helstar arrive à magnifier sa musique pour faire un album de grande classe.

« This wicked nest » est incontestablement un des albums les plus aboutis de power metal depuis bien longtemps et risque bien de faire partie de mon top 5 en fin d’année.
Et en ça, les cinq gaillards de Helstar rejoignent les propos de la citation introductive de cette chronique en gardant la patte caractéristique du groupe en la magnifiant avec une facilité déconcertante pour proposer plus de cinquante minutes lors desquelles absolument rien n’est à jeter.

D’ores et déjà un must !
Chapeau bas…

Tracklist :

1. Fall of Dominion (6:36)
2. Eternal Black (5’49)
3. This Wicked Nest (4’56)
4. Souls Cry (4’45)
5. Isla de las Munecas (3’58)
6. Cursed (7’29)
7. It Has Risen (4’33)
8. Defy the Swarm (6’05)
9. Magormissabib (7’23)

 

Site officiel : http://www.helstarmetal.com/
Myspace : http://myspace.com/helstar
Facebook : http://www.facebook.com/Helstar.Metal
Twitter : http://twitter.com/Helstar_Metal
Youtube : http://www.youtube.com/user/helstarmetal

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