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Dopethrone – Hochelaga

Le 7 décembre 2015 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Vyk : basse / Big Borman : batterie / Vincent Houde : guitare, chant

Style:

Sludge

Date de sortie:

13 avril 2015

Label:

Totem Cat Records

Note du SoilChroniqueur (Arno) : 6,5/10

 

Si, par le nom même de son album, Dopethrone revendique son appartenance au Canada et plus particulièrement à Montréal, les accointances s’arrêtent là car, à l’écoute de « Hochelaga », on se serait plutôt attendu à voir le groupe débarquer du fin fond de la Louisiane. De fait, une question se pose : le Sludge sera-t-il un jour en mesure de sonner autrement que comme une pâle copie d’Eyehategod ou de Down ?
En effet, même si les compositions sont plutôt bien foutues, faites avec conviction et dévotion à un style qui, bien souvent aujourd’hui, n’est que le caricature de lui-même, j’ai du mal à trouver un quelconque intérêt à ces sept compositions.

Tout m’évoque Eyehategod : le son, le riffing, le chant, en moins bien évidemment.

Car là où le premier régurgite des jets d’une bile hautement corrosive, Dopethrone la joue presque trop propre, un peu comme un gosse aimant bien s’amuser dans la boue mais qui est ennuyé quand il tache son pantalon. Si j’ajoute à cela l’aspect très répétitif de la musique du fait de tempos et de structures quasiment identiques de titre en titre, cela rend l’écoute globale de « Hochega », certes ni pénible ni rébarbative, mais tout de même assez peu intéressante.

Ou alors sous un soleil de plomb, la tronche enfouie dans une assiette de viandes cuites au barbecue et avec quelques litres de bière au fond de l’estomac. Je sais, je caricature mais ce n’est pas de ma faute, cette musique en est elle-même une : ses riffs pesants répétés à l’infini, la sonorisation crasseuse, le chant vomi en retrait des instruments, la batterie qui martyrise les cymbales, c’est l’abécédaire, recraché à la lettre.
Je ne dénigre pas pour autant ce disque : dans son registre sans originalité aucune, il est proche de la perfection et a donc tous les atouts pour séduire les indécrottables du genre qui mangent absolument tout ce qui passe. Pour moi qui écoute peu ce genre, j’ai du mal à trouver de l’intérêt dans un album qui singe ce que d’autres font, en mieux, encore aujourd’hui.

 

Allez, je monte un peu la note pour « Dry Hitter » qui fait quand même son petit effet car, je l’ai dit, « Hochelaga » est un bon album.

    Tracklist :
    01 : Sludgekicker
    02 : Chameleon Witch
    03 : Vagabong
    04 : Scum Fuck Blues
    05 : Dry Hitter
    06 : Bullets
    07 : Riff Dealer

    Facebook : https://www.facebook.com/dopethrone.mthell
    Bandcamp : https://dopethrone.bandcamp.com/
    Myspace : https://myspace.com/dopethronemafia

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