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Line-up sur cet Album


  • Luca Coppola - Basse
  • Andrea Cannata - Batterie
  • Bruno Masulli - Chant, Guitares et basse

Style:

Thrash metal progressif

Date de sortie:

25 mars 2011

Label:

Pure Steel Records

Note du soilchroniqueur (Metalfreak) : 8,5/10

Venu tout droit d’Italie, ce trio de thrash metal progressif est une excellente surprise de par sa qualité. Evoluant dans une veine à croiser entre Mekong Delta, Death Angel des débuts et Watchtower, ces Napolitains, dont deux ex-Power Beyond, ont fondé le groupe en 1994 puis sorti deux démos en 1999 et 2009, cette dernière faisant la promotion de deux titres (« Etereo » et « Mind surrounds… ») plus l’intro (« Antimateria ») de l’album à paraître, avant de nous offrir ce « The involution philosophy » réalisé tout d’abord en autoproduction avant de signer chez Pure Steel Records et le ressortir chez eux.

Résolument old school, comme l’ont été des « Victims of deception » de Heathen, « Control and resistance » de Watchtower ou un certain « Master of puppets », « The involution philosophy » regorge de titres à tiroirs entre cinq et neuf minutes bien influencés par ces albums cultissimes : à ne pas s’y tromper, si on enlève l’intro d’une trentaine de secondes, on se retrouve avec sept titres pour 48 minutes.

Hormis les trois minutes de relatif calme de l’instrumental « Reflected in her life », la quasi-totalité de l’album tabasse de bout en bout, à grand renforts de riffs incisifs et d’une voix fabuleuse, que l’on peut rapprocher de celle d’un Chuck Billy accouplé avec Dave Mustaine par certaines intonations. Bref, un album qui rend un véritable hommage à la bande à Jarzombek, notamment grâce à sa basse, vrombissante à souhait (« Antimateria », « Etereo »), et à ses incessants breaks et changements de rythme offerts par une gratte acérée comme une lame de rasoir (« Apolide », notamment).

Attention, n’allons pas croire qu’on a affaire à un clonage de groupes de prog metal et à de la démonstration technique tout azimut… Non, les titres, certes à tiroir, ont une logique bien maîtrisée et on retombe sur nos pattes sans se perdre dans des méandres labyrinthiques à en perdre le fil (d’Ariane).

Si on peut reprocher un son largement perfectible et plus en rapport avec la qualité des compositions, on peut également saluer la volonté de sonner aussi old school que les groupes de techno thrash (comprendre : thrash technique) qui ont pullulé à la fin des eighties jusqu’aux mid-nineties.

En 1989, on a eu « Control and resistance » ; en 2011, on a « The involution philosophy ». Puisse ce dernier avoir le même statut dans 20 ans que l’album de Watchtower, ce ne serait que mérité.

Site officiel : http://www.annihilationmancer.com/
Myspace : http://www.myspace.com/annihilationmancer

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2 commentaires sur “Annihilationmancer – The involution philosophy”

  1. pingback pingback:
    Posté: 25th Juin 2015 vers 9 h 29 min
    1
    In Aevum Agere – The shadow tower | Soil Chronicles

    […] chanteur / guitariste / bassiste de Annihilationmancer (dont l’album a été chroniqué ici : http://www.soilchronicles.fr/chroniques/annihilationmancer-the-involution-philosophy ), du batteur Andrea Cannata (également chez Annihilationmancer) et du guitariste Marco Ruggiero, […]

  2. pingback pingback:
    Posté: 30th Sep 2015 vers 22 h 27 min
    2
    Annihilationmancer – Precursor of destruction | Soil Chronicles

    […] bien que je pensais d’Annihilationmancer et de son premier album « The involution philosophy » (http://www.soilchronicles.fr/chroniques/annihilationmancer-the-involution-philosophy), avec son côté Watchtower qui aurait rencontré Heathen et le Metallica de « Master of puppets […]

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