Broken Hope – Loathing

Broken Hope – Loathing

Note du Soilchroniqueur (Arno) : 7/10

Comparé à la majorité des groupes de la même époque, les 90’s, il me semble que Broken Hope s’est rapidement distingué de la masse certes grâce à son niveau technique élevé mais surtout par le choix d’un son froid et massif, clinique pour ainsi dire. L’inconvénient, c’est que la batterie ressemble un peu trop à une boîte à rythmes, les avantages : puissance et précision.

Loathing est une leçon de Death Métal syncopé, bien lourd et bien brutal, transporté par les excellents vocaux de Joe Pateck ainsi que des solos magnifiques toujours au service des compositions plutôt que de l’autosatisfaction. À ce sens inné du rythme s’ajoute une facilité évidente pour écrire des titres qui ne sont pas une simple accumulation de riffs, travers dans lequel tombent trop souvent les formations Death Métal actuelles. J’avoue fortement apprécier le fait que Broken Hope ne perde jamais de vue que la dextérité doit être au service de la musique et non pas que composer est un prétexte à l’étalage de ses capacités. Pour employer une métaphore sportive : les mecs qui savent jongler pendant des heures, c’est amusant mais s’ils ne sont pas capables de mettre un but, ça ne sert à rien.

Sinon, on pourra éventuellement reprocher à l’album sa trop grande linéarité, les titres ayant tendance à fonctionner selon le même schéma et les variations de tempos n’étant que trop rares : Broken Hope a son style, il s’y accroche sans dévier d’un iota. Cela dit, c’est tellement bien joué que Loathing passe tout seul et, au final, la seule ombre au tableau, c’est cette pochette horrible.

Tracklist :

1 : Siamese Screams
2 : Translucence
3 : The Cloning
4 : Reunited
5 : High On Formaldehyde
6 : A Window To Hell
7 : Skin Is In
8 : Auction Of The Dead
9 : He Was Raped
10 : I Am God
11 : Deadly Embrace

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Astral Tears – Hypnotic

Astral Tears – Hypnotic

Note du SoilChroniqueur (Homer_Fry) : 7/10

Originaire d’Orléans, Astral Tears nait en 2010 de la rencontre entre Beyza et Maxime. Ensemble ils se découvrent un intérêt commun, cette passion dévorante pour la musique et plus particulièrement le metal. Ils forment, dans un premier temps, un duo et reprennent des titres version acoustique qui les inspirent. Ce duo, force motrice du groupe, assouvie cette énergie débordante en évoluant vers des créations originales avec un son qui l’est tout autant. Le groupe prend forme avec l’arrivée de G Rem et de Jelly respectivement à la basse et batterie, complice à la vie comme à la scène. Ils bâtissent ensemble des arrangements audacieux donnant une musique puissante et progressive : un son « Metal » teinté de sonorités orientales.

Ils souhaitent avec « Hypnotic » partager leurs gouts passionnés pour une musique puissante, sans retenue, enrichie par le charme de sa chanteuse. Mélodies, intelligence profonde et son puissant, Astral Tears est désormais sur la route pour rencontrer son public, montrer toute la richesse des compositions portées par un jeu solide.

Après les paroles en français, je m’attaque à un autre style où je ne suis pas familier : le metal (ou rock en général) chanté par une femme. Je n’ai jamais réellement écouté, et je n’ai jamais été réellement intéressé donc petit chalenge pour ma part, une nouvelle fois, pour continuer la perpétuelle ouverture d’esprit.

Derrière une petite intro, « Hate the Enemy » ouvre l’album sur un scream suivant un riff. Un couplet clair avec une instrumentale neo à la Lacuna Coil, ça rend pas mal. On a un bon solo, ça commence bien mais sur tout le titre les chœurs sont quasiment inaudible, c’est con. Toujours sur un gros son,« Sinner », premier single du groupe, part d’abord sur un léger riff (que je trouve étrange). Bon chant, et un break sombre vers la fin. Plus j’écoute le titre, plus je le trouve bon. « Desire » pose une touche différente par rapport à ces prédécesseurs, notamment à travers un début guitare/chant oriental puis un style rock/metal, toujours avec le genre oriental de la frontwoman. Après une transition quasiment invisible, le combo nous apporte un titre plus calme, notamment à travers son intro (et outro) et ces couplets mais toujours comme son précédent, à savoir un peu maure. Le refrain et une partie « break » sont largement plus hard. C’est une composition étrange, et pas dans les règles de l’art en faisant Intro-Couplet-Refrain (si on peut l’appeler comme ça bien sûr, étant donné qu’il n’est pas répété)-Break-Outro ce qui le rend particulier et intéressant.

Derrière un « Back to Life », et son sublime solo, plus dans l’habituel, on retrouve le premier titre instrumental, « Obsession ». Avec un petit riff qui sera rejoint par un autre plus électrique, c’est une musique qui apaise et réveil à la fois avec l’arrivée une troisième guitare plus brutale puis à la fin un chœur, préparant à « Tell Me Lies ». Pas d’autre chemin ici, c’est du gros son bien metal. On retrouve le neo avec un chant plus rapide qu’habituellement s’alliant bien à la puissance de la guitare et le refrain fait par la chanteuse. Et encore et toujours un gros break. On arrive à deux titres dans les mêmes styles que certaines de leurs précédentes, à savoir la première dans l’oriental/metal, l’autre une instrumental guitare. Avant dernier titre. Avec un couplet à riff pas du tout metal et son chant assez doux on s’imagine déjà une fin molle, sans grand intérêt. Non, ce joli couplet est vite ramené à la réalité du groupe grâce à son refrain plus brutal. Les couplets suivants en garde la séquelle : on a toujours le riff mais plus à l’image du refrain, cool ! Début violement direct dans un style plutôt punk à mon gout, annonce « End Of My Story ». On ne s’ennuie pas pour le final ici non plus. Couplet bien puissant, les refrains plus lents rythmiquement donnent la pêche. Pause calme composée  uniquement d’un chant et d’une guitare, calme un peu avant le retour de la bataille. Belle fin a capella.

Après avoir commencé l’écoute de l’album avec une appréhension et une légère « réticence » au metal à femme, je m’y suis vite habitué et j’ai vite apprécié. Surement que le groupe met à l’aise rapidement, j’aurais pu très bien détester avec n’importe quel autre groupe. Astral Tears s’avère sérieux, de bons compositeurs et interprètes, le tout venant de France. Que demander de plus ? Un très bon opus, on voit qu’il y a des ressources. A suivre !

 

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Ensiferum (w/ Profane Omen & Amoral) – Trabendo, Paris – (23.09.12)

Ensiferum (w/ Profane Omen & Amoral) – Trabendo, Paris – (23.09.12)

Live report & photos : Attori

Hell Yeah you sons of vikings ! Les grands maîtres du folk sont de retour dans la capitale française après un passage éclair en 2011 pour la première partie de Children Of Bodom. Et pour célébrer ce retour triomphal et un album qui se vend très bien, salle comble au Trabendo ! Comme il se doit, le groupe ne vient pas seul et emmène avec lui Amoral et Profane Omen. Ces deux groupes, finlandais eux aussi auront la lourde tâche de chauffer une salle venant spécialement pour assister à la destruction de Paris par des Vikings déchainés.

Le concert débute relativement tôt (18h45 si mes souvenirs ne me trompent pas) avec Profane Omen. Le groupe assurera une première partie bien carrée, s’autorisant de jouer avec le public et la foule lui rendra bien. Un set énergique, qui donne une certaine idée de ce que va ressembler le reste de la soirée. Ça bouge dans tous les sens, le chanteur nous lance son thrash métal dans les oreilles, les musiciens quant à eux se meuvent facilement sur la scène, allant même jusqu’à flirter avec le public et rendre hommage à la poupée gonflable qui se promène dans la fosse.  Le groupe assure donc un bon set qui me laisse pantois. Non pas que je me sois fais chier durant cette première partie de soirée, mais je suis là pour écouter un bon folk, pour pouvoir me lancer dans un circle et pogotter. Pour un groupe que je découvre à 100 % sur scène, je suis tout de même content de la tournure que prend le concert avec cette première partie chaude comme il faut.


Ensuite arrive Amoral (oui moi aussi j’ai voulu faire une blague avec la célèbre marque de moutarde mais je me retiendrais !). Quand j’ai vu passer les guitares, les zicos et le ventilateur, je me suis dis que nous aurions droit à un show à la Dragon Force ou les Power Rangers au grand complet sur scène. Et là, grosse claque dans la tronche, je vois un minot arriver sur scène et avec le micro dans les mains. Mais pas n’importe quel gosse, le gagnant de la Nouvelle Star Finlandaise, le très jeune Ari. Et bien mes amis, quand je dis une claque, c’est une claque parce que le gars avec sa tête de bébé il a du coffre ! Et Amoral nous sort un bon métal technique (j’avais raison sur le côté Dragon Force, pour le coté technique tout du moins). Un très bon show avec des morceaux relevant d’une technique assez impressionnante, et le groupe se laisse porter par le public et par Ari qui arrive à nous entrainer dans son petit jeu. En effet, le gamin attire les regards avec son look décontracté, casquette à l’envers sur la tête et arrive à en jouer. Il viendra même nous taquiner un peu et portera un peu le show à lui tout seul comme je le disais. Le groupe balancera sa sauce avec une grande précision, et Ari ne se laissera pas abattre par la charge de travail qui l’attend dur cette scène du Trabendo. De plus, ce petit bonhomme arrive à nous sortir un très bon trash, teinté d’un peu de death.  Techniquement parlant, ce n’est pas dégeulasse pour les zicos. Sauf que même soucis que pour le groupe précédent, je ne connais pas du tout Amoral et je suis venu pour Ensiferum … Donc ce set, bien que techniquement intéressant ne me laisse pas de grand souvenirs …

Set list
Mute
Exit
(Won’t Go) Home
Release
Wrapped in Barbwire
Things Left Unsaid
Silhouette
Beneath


Et donc enfin les vikings arrivent sur scène. Sincèrement, j’en pouvais plus d’attendre, je commençais même à m’impatienter. Comme je le pensais, on a comme intro Symbols, directement tiré de Unsung Heroes et on enchaine avec In My Sword I Trust. Les Finlandais s’amusent sur scène et sont heureux d’être là, car qui plus est le show est complet ! Et la foule acclame le groupe.  Je suis aux anges devant un tel déchainement de violence, de technique et de bonne humeur de la part de toutes les personnes présentes, sur scène ou dans la fosse ! Le groupe jonglera habillement entre les morceaux du nouvel album, tout comme des anciens, allant de Iron, à From Afar et même Victory Song ! Et c’est non sans peine que nous chantons avec le groupe et que nous répondons tous présent pour le désormais célèbre « Tadadada » d’Iron.  Le bassiste assurera une certaine partie du show et de l’ambiance, grâce à des mimiques qui lui sont si particulières ou des petites phrases en français bien placées.
Ensiferum nous gâtera aussi avec des morceaux tel que One More Magic Potion ou Blood Is The Price Of Glory. Le groupe touche réellement à tout le spectre de sa carrière, les pogos se font sentir et la chaleur en devient presque étouffante. Le son au Trabendo sera fort en chocolat (comprenez fort en décibels) ce soir, bien que j’ai pu constater quelques petits soucis lors du début du set et deux ou trois larsens si je ne m’abuse. Lai Lai Hei sera assuré par notre bon ami Markus, et c’est marrant de voir que dans ce groupe les frontmans sont « interchangeables ». En effet, Petri se charge du death et des voix principales et Sami joue avec sa voix, se permettant des envolés lyriques lors de certains titres. Ceci nous laisse donc un très bon souvenir. Seule bémo dans le show d’Ensiferum, le fait que les samples aient du mal à décoller, ce qui mettra Emmi dans une position quelque peu inconfortable, cette dernière ayant du mal à masquer la misère. Après près de deux heures de show, le groupe nous achèvera avec une intro à la mode russe et un vieux métal old school, en totale improvisation, ce qui finira de ravir une foule complètement déchainée.

Set list
Symbols
In My Sword I Trust
Guardians of Fate
From Afar
Burning Leaves
Pohjola
Heathen Throne
Blood Is the Price of Glory
One More Magic Potion
Hero in a Dream
Unsung Heroes
Iron

Twilight Tavern
Lai Lai Hei
Battle Song

Un très bon show donc, et les vkings repartent pour de nouvelles aventures, nous laissant éponger nos dernières gouttes de sueurs et regagner la sortie, repus de folk pour les jours à venir.

P.O.D. – Murdered Love

P.O.D. – Murdered Love

Note du Soilchroniqueur (Homer Fry) : 7/10

P.O.D. (Payable on Death) est un groupe chrétien californien de metal chrétien. Ce groupe à la fois punk et metal se crée en 1992 à San Diego. Mené par le chanteur Sonny Sandoval, le groupe sort d’abord trois albums pour le label Rescue Records (Brown, Snuff the punk et Live) avant de signer chez Atlantic en 1998. P.O.D. enregistre alors le maxi Warriors puis l’album Fundamental Elements Of Southtown, l’album de la consécration, dont une chanson (Sleeping Awake) apparaitra dans le film « Matrix Reload« . Puis, en 2002, paraît l’album Satellite qui rencontre un succès mondial. Entre le départ puis le retour de Marcos Curiel deux albums sortent. En novembre 2003 sort Payable on Death, qui sera suivit trois ans plus tard de Testify, la line-up changeant chaque fois les années des opus (avant la sortie pour le premier, après pour le second). When Angels & Serpents Dance voit le jour en 2008. C’est l’album qui s’est le moins bien vendu depuis leur reconnaissance mondiale.

En cette année 2012, nous avons un peu le droit à un revival neo metal depuis son « extinction » dans les années 2004-2005. 8 années sans ce style qui nous revient actuellement notamment avec Linkin Park (LIVING THINGS), Papa Roach (The Connection), Deftones (Koi No Yokan), Taproot (The Episodes), ou Korn, Limp Bizkit, et Staind plus tôt (Korn III: Remember Who You Are, 2010 ; Gold Cobra, 2011 ; et Staind, 2011). Mais ce genre a énormément changé depuis son apogée : alors que beaucoup de groupes sont dissous (Coal Chamber, System Of A Down, Disturbed, …), certains ont changé de style (à l’image de Soulfly, Korn – malgré leur avant-dernier album neo metal – ou ETHS et AqME pour la France), mais même tous les « survivants » ont évolués pour donner quelque chose de plus particulier. Ainsi Linkin Park, après une période Rock Alternatif et experimental souhaité par le groupe pour effacer leur image, offre LIVING THINGS qui devient une sorte de remix des trois styles qu’ils ont offert donnant un Electro Neo Metal. Deftones, aux vues des premiers titres disponibles, gardent leur alternatif metal, plus appétissant que sur Diamond Eyes. Staind offre un style plus similaire au genre de Deftones, après leurs balades Neo Metal tout en gardant cette sonorité, les Lostprophets sont dans la lignée de leur troisième album Liberation Transmission avec leur coté post-hardcore mêlé aux flow assez rap, et enfin Limp Bizkit, eux, n’ont jamais changé, dut aux 7 ans d’absence d’album. Une belle évolution, pas vraiment tous dans le Neo, car ils ont tous un style qui leur sont propres mais quand même, un bon retour pour cette bande. P.O.D. dans tout ça ? Leur style n’a pas réellement changé après l’échec When Angels & Serpents Dance, plutôt alternatif rock/metal, moins Christian Rock qu’à leurs débuts, des passages punk, un bon retour du groupe sur leur style de prédilection.

L’album commence sur le duo parfait : « Eyes » et « Murderred Love ». La première débute sur le pré-refrain crescendo amenant à un couplet rappé accompagné d’un bon riff, le refrain est puissant, et très bon. Quant à la partie de Jasta de Hatebreed, elle est à la fois calme et puissante, très bon guest. La seconde, menée avec un riff grésillant sur le début et les pré-refrains, est aussi un titre puissant et efficace, notamment le très bon refrain. On a le droit à une partie calme suivit d’un chant montant jusqu’à un hurlement. C’est ici que ça ce gâte : « Higher » et « Lost In Forever » partent avec de bons couplets rappés et largement plus présenst que leurs prédécesseurs mais le refrain gâche littéralement la fête.

Heureusement après ces décevantes chansons, on retrouve du bon avec « West Coast Rock Steady » en featuring avec Sen Dog de Cypress Hill, qui apporte une touche plutôt fun aux refrains et à une partie très Hip-Hop. Les couplets sont bons et efficaces et on peut entendre des voix robotiques à certains moments. Ouf, les deux précédentes sont oubliées. Mais le malheur revient à la charge. Une chanson un peu calme, instrument montant en puissance au fur et à mesure de refrains composé de « Life Is Beautiful … ». Assez gerbant. Bien entendu, on peut chanter les louages d’une vie qui parait belle, mais là, c’est clairement un hymne à la vie : « Mais la vie est belle, partage un peu d’amour avec le monde tout entier, chaque garçon et chaque fille chante, quand nous chantons pourquoi, pourquoi », évidement c’est un point de vue que tous le monde ne partagera pas forcement.

Sur la suite c’est du tout bon, plus discret par rapport au duo démarrant ou à « West Coast Rock Steady » mais ça reste bon. Chaque titre est assez différent de son précédent. « Babylon the Murderer » a un couplet relativement calme et non rap. Le refrain est totalement l’inverse : plus violent et assez Hip-Hop. Sur cette chanson et celle qui la suit on retrouve, chose rare sur l’album, un solo. « On Fire » est en tout cas pas particulièrement marquant à part ce refrain plutôt remuant et ce riff, différent c’est sur, mais ressemblant un peu à celui de « Rusty Cage » de Soundgarden. La chanson qui suit, c’est pareil, pas grand-chose de particulier si ce n’est le début en chant Hip-Hop et la guitare funk.
Intervient ici le meilleur morceau de la fin d’album : « Panic & Run ». Partant punk, le couplet nous apporte une touche ska/reggae pas mauvaise avant que le refrain retrouve le coté punk du début. Petite pause calme suivit par un chant hurlé. Foutrement efficace. « I Am » clôt tranquillement cet opus : bon titre, rythme contrastant avec son prédécesseur, et rentrant facilement dans la tête (ça fait plusieurs heures que je le chantonne). Une bonne façon de ce dire au revoir.

Peu de surprise, c’est un bon album mais il aurait pu être énorme, s’il n’y avait pas eu ces 2-3 chansons gâchées principalement par leurs refrains (« Lost In Forever » et « Higher » sont en plus les deux premiers singles, nouveau mauvais choix). Mais on trouve de bonnes perles comme « Eyez », « Murdered Love », « West Coast Rock Steady » ou « Panic & Run ». J’espère simplement que la prochaine fois ils sauront identifier et enlever les mauvaises compositions.

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Les Dieux du Metal – Ronnie James Dio (Part III)

Les Dieux du Metal – Ronnie James Dio (Part III)

A lire ou relire :

Ronnie James Dio (Part I)

Ronnie James Dio (Part II)

C’est l’année 1983 qui voit la fondation de Dio (le groupe)… auquel viendra s’adjoindre Claude Schnell (aux claviers). Et entre cette année et 1990, plusieurs albums vont paraître, malgré des changements de musiciens (de guitaristes surtout : Craig Goldy, Rowan Robertson, Tracy G., Doug Aldricht). Excellents albums et fabuleux titres !!! Holy Diver (« Stand Up and Shout », « Don’t talk to strangers », « Rainbow in the Dark »…), The Last in line (1984) (« We Rock », « I speed at night », « One night in the city », « Egypt (The chains are on) », Sacred Heart (1985) (« King of rock and roll », « Rock n’ roll children », « Hungry for Heaven »…), Dream Evil (1987) (« All the fools sailed away away », « I could have been a dreamer »). Cette année voit aussi Dio participer pour la deuxième fois au Festival des Monsters Of Rock de Castle Donington, en Angleterre. Lock up the wolves (1990) sera (provisoirement) le dernier album du groupe.

En effet, Geezer Butler va contacter Ronnie pour reformer Black Sabbath !!! Et il accepte ! Mais l’album live Dehumanizer, malgré des qualités certaines, ne se vendra pas bien et l’expérience en restera là… Ronnie, en cette année 1994 va reformer son groupe et d’autres albums se succéderont, comme Strange Highways, Angry Machines. Ce seront les albums parus en 2000 et 2002, Magica et Killing the Dragon, qui vont rencontrer un succès assez considérable, et voir Ronnie « revenir à ses sources »… (visible d’ailleurs sur les dvds Holy-Diver Live et Evil or Divine). En 2004 , un autre album de Dio est disponible dans les bacs, Master of the Moon…Une compilation The Dio Years (avec Black Sabbath) est en vente en 2007… Et en 2009, le groupe Heaven and Hell (Ronnie, Tony Iommi, Geezer Butler et Vinnie Appice) est présent pour célébrer les 20 ans du Wacken Open Air… On peut voir sur le triple dvd le groupe interpréter une fabuleuse version de « Neon Knights »…

Et puis, le 16 mai 2010, un jour de printemps comme les autres, j’apprends, comme vous, la terrible nouvelle qui nous cloue au mur : Ronnie vient de nous quitter, victime d’un cancer contre lequel il aura fait face courageusement…FLY HIGH, RONNIE, WE WILL NEVER FORGET YOU…