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Dagoba – Frankie

Le 4 septembre 2008 posté par METALPSYCHOKILLER

Bonjour Franky, je suis Metalpsychokiller du webzine SOILCHRONICLES et je suis sincèrement ravi de pouvoir réaliser cette interview.

MPK / Pour se mettre dans le bain, le nom de votre groupe, Dagoba, fut il choisi en référence à Star Wars? Et si oui, vous étiez donc fans?

FRANKY /Tout d’abord, salut à toi Metalpsychokiller et à tous les lecteurs (et lectrices) de cette interview !

Oui, exactement, le nom DAGOBA est inspiré de la célèbre trilogie STARWARS, pour resituer exactement : « Dagobah » est une planète de l’univers fictif de la Guerre des étoiles. Elle apparaît dans les films L’Empire contre-attaque et Le retour du Jedi.

Dagobah, dans le secteur Sluis, est un monde de sombres marécages, de bayous putrides, et de forêts d’arbres tortueux. Après l’extermination des Jedi par l’empereur Palpatine, Yoda trouve refuge sur la planète Dagobah avant de se cacher de l’Empire et du seigneur Vador.

C’est surtout Shawter qui est fan de Starwars ; à la création du groupe, l’idée était de trouver un nom terminant par A, facile à retenir et en 3 syllabes …

La notoriété de Dagoba ne cesse de grandir et est devenue internationale avec le précédent album «What hell is about» … Pourrais-tu présenter pour les nouveaux fans, et en quelques mots, le parcours de Dagoba ?

Alors retour 10 ans en arrière (environ) , le groupe avait une moyenne d’age de 18 ans . Nous avons débuté à Marseille de façon très classique: répétitions , quelques reprises puis un répértoire personnel grandissant , concerts dans les bars puis concerts dans les petites salles de la région , premières démos enregistrées avec les moyens du bord , affichges nocturnes et sauvages pour les nouveaux concerts dans des salles de plus en plus grandes , une nouvelle démo ( format album « Time to Go « ) qui tourne pas mal dans le Sud et qui nous permet d’apparaître dans les pages Démos des Magazines nationaux , nous décidons le temps de quelques de mois de monter vivre à Paris avec Shawter pour booster le groupe ce qui nous permet de rencontrer pas mal de personnes du milieu , retour à Marseille pour de nouveaux concerts et Victoire d’un Tremplin au Zénith de Marseille où nous rencontrons notre 1er producteur Gilles Lartigot, du label ENTERNOTE! À partir de là, tout s’est enchainé très vite et je vais faire un copier/coller de notre Biographie pour ne rien oublier :

C’est en septembre 2000, après deux démos et une première partie de RAMMSTEIN à Marseille, que l’histoire de DAGOBA commence réellement. Face au manque de motivation des musiciens qui l’accompagnaient alors, Shawter (chant/machines) renouvelle entièrement le line-up du groupe. Entrent en scène Franky (batterie), Werther (basse), et Izakar (guitare). L’alchimie entre eux est telle qu’un premier EP six titres paraît fin 2001. Les réactions sont dithyrambiques, soulignant toutes la puissance du combo. Car DAGOBA fait du power metal à l’américaine et les membres du groupe reconnaissent volontiers avoir grandi en écoutant les canons du genre évoqués plus haut, sans oublier quelques influences plus extrêmes. Le combo part alors sur les routes de France: de Mulhouse à Pau, de Lyon à Nevers, c’est un vrai raz-de-marée qui détruit tout sur son passage.

Début 2003, le groupe s’isole au studio Praxis dans le sud de la France, puis avec Dave Chang (Stampin’ Ground, Linea 77, Orange Goblin) au Philia studio près d’Oxford (Angleterre), pour enregistrer son premier album. Le résultat paraît en juin 2003, et dans les magazines, la critique est unanime: “Impressionnant, énorme, une vrai tuerie. (…) Les Marseillais évoluent d’ores et déjà dans une classe à part, tellement au dessus du lot que leur nationalité n’aura bientôt plus la moindre importance. “Un futur très grand groupe” (4.5/5, Hard N’Heavy). “Dans le sud de la France, c’est la guerre. Dagoba vient d’en écrire la bande-son” (8/10, Rock Hard). “Dagoba n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de balancer la sauce. Dans le genre bulldozer qui écrase tout et n’épargne rien, le groupe se pose là” (Rock Sound). DAGOBA vient de gagner son premier pari. Le second sera bien sûr de concrétiser l’essai par une longue série de concerts où le public se presse nombreux. La tournée, débutée fin août 2003, écume toutes les salles de France mais aussi de Suisse, avant de rapidement s’exporter hors de nos frontières: la Belgique (festival de Dour 2004 et première partie de MACHINE HEAD), les Pays-Bas (avec FEAR FACTORY), sans oublier l’Angleterre et la Scandinavie (avec SAMAEL) en fin d’année 2004. Il est alors temps de se consacrer à la composition de nouveaux titres.

La seconde quête… en enfer.

L’entrée en studio est annoncée pour septembre 2005, mais avant ça, DAGOBA se voit invité en ouverture de KORN, pour ce qui sera la seule date des Américains dans le Sud de la France. Remontés à bloc par l’accueil du public et par leur récente signature avec le label Season of Mist, les Marseillais prennent alors le chemin du Danemark, pour s’enfermer un mois durant à l’Antfarm Studio, en compagnie de Tue Madsen, le producteur de MNEMIC, HATESPHERE, DARK TRANQUILLITY ou encore THE HAUNTED. Le Danois a immédiatement senti l’originalité de DAGOBA, les voyant comme « spéciaux » et capables de retenir son « attention dès les premiers instants avec leur matériel parfaitement exécuté et à la fois si dramatique ». Sur place, ils recevront  la visite de Simen “Vortex” Hestnaes, le bassiste/chanteur de DIMMU BORGIR / ARCTURUS, qui pose sa voix d’ange sur deux des douze titres de l’album.

Lorsque « What Hell Is About » voit le jour au début de l’année 2006, l’album s’avère vite être un bestseller. Les échos de la presse sont encore plus flatteurs que lors de la sortie de leur précédente offrande. Ne ralentissant pas la cadence de ses tournées intense, DAGOBA part en tournée à travers toute l’Europe au printemps 2006 avec IN FLAMES et SUPULTURA, ce qui octroie enfin au groupe la reconnaissance internationale qu’il méritait depuis longtemps. On retrouve ensuite les Marseillais sur de nombreux festivals européens, notamment en ouverture de Metallica.

« What Hell Is About » a défini les lignes du futur du groupe : les membres de DAGOBA ont réussi à développer leurs talents de musiciens plus encore qu’auparavant, enrichissant leur gigantesque son de quelque chose d’organique tout en s’affirmant comme de brillants compositeurs. Il n’a finalement fallu que six années pour faire partie de l’élite du nouveau « French metal ».

Gare au Colosse !

« Face the Colossus »! Prenez gare à cette machine de guerre géante, prête à tout dévaster sur son passage. Entendez le cri grinçant de ses puissants rouages. Sentez le sol vibrer à chaque pas que fait le monstre. Craignez son armement gigantesque. Prenez plaisir à admirer la glorieuse beauté de ce merveilleux titan. DAGOBA s’est surpassé avec « Face the Colossus »! Pour ce troisième album les français puisent dans l’esprit révolutionnaire de leur ville natale de Marseille. Mais aussi dans leur passion pour les grands classiques du metal moderne tels PANTERA, MACHINE HEAD et FEAR FACTORY ainsi que dans le Death et le Black Metal. Ayant gagné une position de groupe référence au sein de ce que l’on appelle déjà la “New Wave of French Metal”, le groupe a collaboré avec le célèbre producteur danois Tue Madsen qui a su créer pour “Face the Colossus”, un son monstrueusement massif, mais à la fois clair et brillant, adapté à chacun des morceaux. DAGOBA est maintenant prêt pour la prochaine grande étape de la bataille : faire face au colosse !

A propos de « Face the colossus »…

Que peux-tu nous dire sur la cession et le processus d’enregistrement de ce «Face the Colossus»? En êtes-vous satisfaits?

Nous avons de nouveau fait appel à Tue Madsen pour la production.

Nous ne sommes pas du tout posés la question, nous savions qu’il fallait réaliser FACE THE COLOSSUS avec lui et lui aussi !

L’enregistrement s’est déroulé un peu différemment cette fois ci, les prises de son ont été réalisées à Marseille (Studio Hypérion) et le Mix et Mastering au Danemark (Antfarm Studio) alors que pour le précédent tout avait été conçu entièrement chez Tue (Antfarm Studio).

Nous étions bien préparé et tout s’est très bien passé; les prises ont été assez rapides dans l’ensemble, maintenant, nous connaissons bien les méthodes et techniques de Mr Madsen, nous savons ce qu’il attend de nous et nous avançons dans le même sens; l’expérience de What Hell est un sérieux gain de temps pour Face The Colossus ! Nous sommes très satisfaits de cet enregistrement.

Comment parait être apprécié par les critiques ce nouvel album? Et cela a-t-il d’ailleurs une importance pour le combo?

De façon générale, les critiques bonnes ou mauvaises n’ont pas plus d’importance que ça aux yeux du groupe; on a appris avec l’expérience que la meilleure critique est le nombre de personnes qui se déplacent en concert  pour voir le groupe! C’est quelque chose qui me tient bien plus à cœur, rencontrer les fans de suite après le Live, recueillir leurs opinions, pourquoi ils préfèrent Colossus ou What Hell? , ça ça m’intéresse.

Ensuite, nous lisons bien sûr les magazines et les premieres chroniques de COLOSSUS sont très positives surtout à l’étranger! Mais le fait d’avoir une note à la fin d’une chronique me paraît assez subjectif dans le sens où les avis et goûts des journalistes sont variables et différents, d’un magazine à l’autre pour le même disque, il peut y avoir un 8/12 et un autre 19/20 ….qui a raison? Haha je préfère que le Fan choisisse et se déplace au concert si le groupe le botte !

L’Artwork Cover est particulièrement réussi et reflète parfaitement le contenu. Est-ce ton sentiment? Qui l’a réalisé?

La pochette a été réalisée par Cecil Kim, un artiste américain qui a travaillé notamment dans la conception graphique du jeu vidéo GOD OF WAR et c’est l’univers de ce jeu qui a retenu notre attention.

Nous sommes rentrés en contact avec lui et il a tout de suite apprécié le projet.

Cecil a su capté l’atmosphère de notre musique dans les moindres détails, il travaillait en écoutant notre album et le résultat est très impressionnant!

Il a su donner l’image parfaite et un visuel à la hauteur d’un titre aussi fort que FACE THE COLOSSUS et je trouve effectivement que ça reflète bien le contenu !

Son travail est à la fois très expressif et épique, les paysages et décors sont magiques et un climat lourd et menaçant en ressort.

Cette corrélation très forte entre le visuel et la musique va permettre à l’auditeur de plonger dans l’univers de Face the Colossus…

Dagoba semble devenir «plus mélodique», est-ce ton sentiment ?

C’est vrai, cet album est dans l’ensemble plus mélodique et plus diversifié. C’est indéniable.

Cette diversité est simplement le fruit d’un processus de composition naturel. Les morceaux furent composés sans compromis et sans se poser de question.

Il y avait déjà une légère évolution entre notre 1er album et What Hell Is About, et Face the Colossus se présente comme la suite logique de What Hell avec sa dose d’évolution et de nouveautés…

Il y a même une ballade  « The world in between»; nous apprécions beaucoup le fait qu’il y ait du relief dans un album , des accalmies pour mieux percuter et The World In Between apporte des couleurs qui étaient encore pour nous inexplorées et qui nous semblaient évidentes d’ajouter à la palette du Colosse.

As-tu certains titres préférés sur ce «Face The Colossus» ?

Oui, mes gôuts personnels feront que j’aurais tendance à préférer dans le contexte de DAGOBA les Tempos Speed et morceaux Rentre Dedans, sur Colossus, je dirais : ORPHAN OF YOU, SUDDEN DEATH, FACE THE COLOSSUS.

Sur What Hell, mon préféré est: IT’S ALL ABOUT TIME et sur le 1er c’est WHITE GUY .

Quelques mots sur Tue Madsen? Vous a-t-il canalisé? Es-ce une volonté de Tue ou celle de Dagoba de devenir plus mélodique?

Tue Madsen est un producteur très calme, attentif et posé avec une culture métal monstrueuse.

Notre 1ere expérience au Danemark s’est avérée très enrichissante et nous sommes ravis de la production de What Hell Is About, Tue a réussi à faire sonner DAGOBA à merveille, en respectant nos intentions et en apportant sa touche personnelle, une réelle complicité s’est instaurée et à la fin du Mix de What Hell, nous parlions déjà du prochain album avec lui; et faire FACE THE COLOSSUS avec lui était une évidence pour nous.

Cette osmose avec Tue nous permet de rentrer bien plus dans les détails et d’expérimenter bon nombre d’idées que nous n’aurions pas tenté précédemment; en effet, Tue s’implique plus librement car il sait bien où nous voulons en venir, ses idées et ses connaissances font souvent ressortir de façon plus grande nos intentions et tout fonctionne bien dans ce climat de confiance.

Mais il n’est intervenu à aucun moment sur les compositions et le fait que cet album soit plus mélodique est vraiment le résultat d’un processus de composition très personnel.

Vortex était en guest sur le précédent album, là personne!!! Pourquoi?

En fait, il y a un invité sur le disque, qui certes n’a pas la renommée de Vortex, mais un talent énorme! Cette personne est notre Ingénieur du Son LIVE, il se nomme Bruno Varea et il a fait les voix DEATH sur NIGHTFALL et SUDDEN DEATH, le résultat fracasse, ça rend les refrains bien plus hargneux et nous en sommes très contents! Il chante aussi dans Darkshine et pas mal d’autres projets.

Beaucoup de groupes s’inspirent de vous (Lokurah, Jarell, …). As-tu l’impression que vous soyez la locomotive d’une New Wave of French Metal?

Pas vraiment, je n’aurais pas la prétention de dire ça mais je suis très touché quand un groupe ou un musicien vient nous voir en nous disant qu’il apprécie Dagoba et qu’il s’en est inspiré; bien sur que ça fait plaisir.

Nous essayons juste de continuer notre aventure avec DAGOBA et d’exporter le Métal français le plus dignement possible,et si ça entraîne des groupes avec nous ce serait génial! Mais ces groupes là résussiraient de toute façon, surtout parce qu’ils sont bons et pas seulement grâce une locomotive.

Je pense surtout que la qualité du Métal français a beaucoup progressé ces dernières années et dans tous les styles (Heavy, Power, Trash, Death, Black…) et le complexe d’infériorité par rapport au Métal International n’est plus d’actualité!

Tout dépend bien sûr des gôuts de chacun, mais je pense qu’actuellement pas mal de très bons groupes français tirent leur épingle du jeu.

Comment s’annonce le «Colossus Tour»? Y aura-t-il des guests, des surprises?

Une grosse tournée française est en train de se monter et nous avons déjà fait quelques concerts avant la sortie! Il n’y aura pas vraiment de guests extraordinaires mais sur toutes les dates d’excellents groupes locaux excités et motivés par ces concerts, et personnellement je m’éclate souvent à découvrir un groupe qui fait ses premières armes et donne toute son énergie comme si c’était leur dernier concert!

Ensuite, une tournée européenne avec une grosse tête d’affiche sera sur notre agenda 2009.

Parlons un peu de toi maintenant…


A titre personnel, tu huiles la double avec quoi? (Rires) Le refrain de «Somebody died» par exemple tient du crachat de Kalachnikov … Prends-tu ton pied dans Dagoba?

Oui, bien sûr que je prends mon pied avec DAGOBA (les 2 pieds même!! haha).

Les morceaux de DAGOBA m’offrent de belles possibilités de m’exprimer dans un style que j’affectionne particulièrement! Je suis très fan des rythmiques saccadées, tranchantes très Power Métal, blasts, tempos Trashs, Double pédale omniprésente … tout ça m’éclate à mort! et je peux vraiment mélanger tout ça.

Je suis très fan aussi de Métal Extreme et bien entendu dans ce style, le batteur se doit d’être rapide et endurant, c’est pour ça que j’ai travaillé la technique de double grosse caisse dans ce sens comme un acharné pendant un bon moment.

Je suis extrêmement passionné par le Métal et la Batterie et j’accorde tout mon temps à ça.

Tes références ou tes idoles en tant que batteur, si tu en as, seraient?

Mon Idole est TOMMY LEE, je suis Fan absolu, je collectionne tout ce qu’il fait et je suis au courant de tout! Une vraie groupie (Rires)..J’adorerais le rencontrer. Tout a commencé pour moi grâce à lui en particulier.

Par hasard, sur une compil de clips HARD / GLAM, je tombe sur MÖTLEY CRÜE (les clips « Home sweet Home » et « Wild SIde ») et là, c’est le gros déclic. J’avais 11 ans. Je flashe complètement sur le batteur: TOMMY LEE. Le jeu, le visuel, le personnage et le groupe me fascinent et me marquent ; c’est à ce

moment là que je me suis dit que je voulais être batteur.

Progressivement, je découvre tous les styles de Métal, du heavy au Death  en passant par le Black, le Thrash   , le Power….

D’autres batteurs que j’aime beaucoup sont : PETE SANDOVAL , VINNIE PAUL , NICK BARKER , GENE HOGLAN , VIKKI FOXX , RAY HERRERA , TRAVIS BARKER , JOEY JORDISON , ALEX MARQUEZ , SEAN REINERT et  plein d’autres encore….

Certain « mauvais coucheurs» disent que tu en fais trop; que leur réponds-tu?

Haha ! Tu sais ça ne me dérange pas du tout, je n’y porte pas beaucoup attention et ça me fait même rire de savoir qu’on parle de moi pour les jongleries et lancés de baguettes !! (Rires)

J’ai commencé la musique avec des groupes comme GUNS N ROSES, MOTLEY CRUE, KISS, AEROSMITH, PANTERA, SKID ROW….et le côté Spectacle était fabuleux dans ces groupes, tous les musiciens avaient (ont toujours d’ailleurs) un charisme de fou et un côté showman exceptionnel! J’adore ça, ça me fait toujours autant rêver quand je vais voir ces groupes en concert. J’ai toujours les yeux qui brillent quand je vois TOMMY LEE jouer.

Personnellement, je m’éclate comme un minot quand je suis derrière une batterie et je ne calcule rien, je me régale à jongler, faire tourner les baguettes, headbanguer …pour moi un concert doit etre un échange intense entre le groupe et le public et une grosse fête! Quand je vois les jeunes des premiers rangs en folie qui s’éclatent grâce au show et qui délirent quand les baguettes volent au dessus de la batterie, j’ai vraiment gagné ma soirée!! C’est tout ce qui compte, je me fais plaisir et j’essaie d’en donner un maximum, je veux amuser le public pendant 1h30, c’est tout.

Ensuite, qu’un mec au fond de la salle dise à son pote: « T’as vu? Il jongle ave ses baguettes …c’est nul, il fait son fanfaron, il devrait mieux se contenter de jouer simplement, il se la pète …nanana…(Rires)», je m’en fous royalement. Ce qui m’intéresse c’est de rencontrer et discuter avec les fans qui se sont amusés pendant le concert et qui me demandent comme faire ceci ou cela, de la double, comment faire tourner les baguettes…

Ce côté mécontent, cynique et plutôt poussiéreux (typiquement franco-français) est très marginal…une petite anecdote: cette année au HellFest, IN FLAMES a vraiment sorti la grosse artillerie, pyrotechnique, vidéos géantes et feux d’artifices à la fin! C’était magique et monstrueux! Et pendant que des milliers de Métalleux, les mains en l’air, secouant la tête,  étaient en folie tellement c’était bon! Deux gars à côté de moi disaient: «  Oh putain, trop Bidon, ils se sont pris pour Johnny Hallyday», «ce n’est pas le 14 Juillet», «Soirée Disco»….enfin voilà.

Pour finir,pour les passionnés ,  le visuel et le spectacle à la batterie est aujourd’hui pratiquement développé dans tous les styles (mais il est vrai pas beaucoup encore en France , c’est peut etre ça qui les a choqué) , je citerais juste quelques noms d’illustres batteurs très spectaculaires qui en font beaucoup , pour le plaisir du public et du spectacle vivant et c’est tant mieux: TOMMY LEE , JOEY JORDISON , MIKE TERRANA, THOMAS LANG, DAVE MC CLAIN, JOHN BLACKWELL, TOMMY ALDRIDGE, VINNIE PAUL, VIRGIL DONATI, JIMMY DEGRASSO, VIK FOXX, RIKKI ROCKETT, SEVEN( OPIATE FOR THE MASSES )…..la liste est longue.

Allez jetez un œil sur YOU TUBE sur le batteur ZOLTAN CHANEY (nouveau batteur de VINCE NEIL), c’est un grand malade !! J’adore !

www.zoltanchaney.com

Ton Myspace est rempli de jolie créature, Y a t’il un message?

(Rires…) Non pas de message particulier! Juste pour le plaisir des yeux! Je suis un grand Fan de Jenna Jameson …et je l’assume fièrement (rires)  Les autres, ceux sont d’anciennes copines de classe!! (Rires)

Les projets de Dagoba? D’abord cette tournée promo et ensuite?

Nous sommes très impatients de remonter sur scène avec un nouveau répertoire et de jouer pour la première fois les morceaux de COLOSSUS en Live.

Nous avons pas mal de dates en France et Europe d’ici la fin de l’année et  nous nous embarquerons sur une grosse tournée européenne en 2009 (on ne sait pas encore avec qui mais çe ne serait tarder) puis nous reviendrons rejouer en France et les festivals d’été suivront…

Bien sûr, nous espèrons pouvoir défendre notre album aux USA courant 2009, cela a déjà été abordé avec notre management et cela fait partie des gros dossiers à mettre en œuvre de notre agenda 2009; ce sera une première pour le groupe et nous attendons ça avec impatience! Nous nous sentons prêts et nous sommes déterminés à présenter DAGOBA aux américains!

Pour résumé: dans un premier temps, faire une belle tournée française puis une intense tournée européenne aux côtés d’une grosse tête d’affiche et ensuite nous essaierons de propager le nom de DAGOBA Outre Atlantique.

Et les tiens perso?

Je suis très investi dans le groupe BLAZING WAR MACHINE (www.myspace.com/blazingwarmachine) (avec Izakar à la guitare) auquel je crois beaucoup! C‘est un groupe assez récent (3 ans d’existence) que je qualifierais de Métal extreme aux influences variées (Black, power, Heavy, Indus …).Le groupe est actuellement auto-produit et tout fonctionne bien comme ça. Nous avons récemment joué au HELLFEST grâce à notre victoire du tremplin SIN CESSION. Un album est prévu pour fin 2009.

Je vais aussi enregistrer le nouvel album de YOUR SHAPELESS BEAUTY (Black / Doom Atmosphérique) qui devraient sortir en 2009 (www.myspace.com/yourshapelessbeautyfr

, www.yourshapelessbeauty.net )

Enfin, toujours dans la batterie, j’ai monté l’année dernière une marque de fringues et accessoires : SERIAL DRUMMER (www.serialdrummer.com , www.myspace.com/serialdrummerclothing ). L’idée est de proposer des fringues aux visuels Rock n Roll, Trash, Provoc et confortables pour jouer.

Les 1ers sponsorisés sont: Tony Laureano (DIMMU BORGIR ), Hellhammer (MAYHEM), Dirk ( SOILWORK), Mario ( GOJIRA), Antton ( VENOM ), Shawn Drover ( MEGADETH ), Fotis ( SEPTIC FLESH ), Mike Terrana….et d’autres.

As-tu une anecdote ou un message perso à faire passer aux fans qui liront cette interview?

Tout d’abord, je te remercie Metalpsychokiller pour cette belle interview! Ce fût un plaisir d’y répondre.

Ensuite, j’espère que le nouvel album de DAGOBA vous plaira et que vous serez nombreux à venir nous rencontrer en LIVE !

Je vous souhaite une excellente continuation à tous et toutes et BON HEADBANGING !!

Salutations Métalliques,

FRANKY

Merci de ton professionnalisme et de ta disponibilité d’une part, et d’autre part je serai à Lyon après le concert au CCO du 28 novembre pour vider quelques pintes comme convenu…

METALPSYCHOKILLER


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2 commentaires sur “Dagoba – Frankie”

  1. AvatarLittleGirlWithAGun
    Posté: 11th Avr 2010 vers 14 h 09 min
    1

    Excellent 😉

  2. AvatarMETALPSYCHOKILLER
    Posté: 20th Déc 2010 vers 19 h 29 min
    2
    commentaires actuellement

    Sincèrement, le mec tappe aussi fort qu’il est avenant!!! Un régal!

    null

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