Note de la SoilChroniqueuse (Freya) : 4/10
Au départ, je me suis demandée si c’était une plaisanterie…et puis finalement, non, l’album est sérieux… enfin quand je dis sérieux, il m’a quand même fait marrer.
J’entends bien que le gars a besoin de s’exprimer, de communiquer sa vision artistique et les réseaux sociaux lui offrent, comme à tous, cette possibilité.
Mais après, un projet ultra solo, genre le mec compose, écrit et joue seul, tout seul (ou presque), ce n’est pas donné à tout le monde. Dans sa bio, il est mis en avant son autodidaxie et sa collaboration qui transpire la toxicité avec sa femme au début de sa carrière de musicien.
Ensuite, cet homme-orchestre mal accordé, continue seul alors que madame se consacre à leur progéniture…
Je vois pas trop ce que ce détail vient faire dans une bio de groupe, mais bon, admettons que je sois obtuse. L’effet produit par cette description est négative, ensuite je vois qu’il souligne l’influence de Burzum et Varg Vikernes, franchement y a mieux comme référence que cette personne bas de plafond.
Bref, ça vend pas du rêve sa présentation.
Ensuite, bah j’écoute…voilà.
Comment dire ?
Habituellement, je ne juge pas à la légère.
Il faut savoir reconnaître le travail d’un artiste avec toutes les phases de créations et les défis que cela comporte, je suis bien placée pour le savoir, vraiment.
Clairement, ici, Count Murmur a perdu son temps. J’espère au moins qu’il y trouve un défouloir, parce que c’est mal monté, mal arrangé, ça manque terriblement d’originalité et d’identité, sans jeu de mots douteux.
Si c’est ça son maximum, navrée pour lui.
C’est pénible pour rester polie.
Ça me fait sortir les pustules des hémorroïdes, pour vulgariser en un sens.
Donc je choisis de verser dans le classique en détournant un exercice théâtral connu des affranchis.
C’est tout ?
On aurait pu dire bien des choses en somme !
Par exemple, cet album est digne d’une glissade sur un toit enneigé se terminant à l’hôpital.
Ou encore plus burlesque : le corset me serre bien moins les reins et caresse mieux mes côtes que cet avortement musical.
Médical : Aie ! Ouille ! Seraient ce mes couilles qui gisent dans cette bouillasse ?
Forestier : C’est la saison des champignons, attention à cette amanite qui tue plus que les mouches.
Délicat : la dentelle sur sa corde dansante est bien plus douce que l’irritation que mes oreilles subissent lors de cette écoute.
Grivois : un herpès ! Une mycose et même la syphilis ne torturent pas autant les tissus dans la longueur.
Et finalement une comparaison plus festive : les paillettes et les confettis, les trompettes et les flûtes, les clowns et les saltimbanques ne suffiraient pour retrouver un égal ridicule dans cette erreur d’harmonie.
Même mon fils de 13 ans, en « journée d’observation pour le métier des parents », grand fan de black metal et autres délicatesse musicales, s’est exclamé, je cite : « Mais c’est quoi cette bouse ? ».
Je te laisse ainsi seul juge au tribunal du mauvais goût, sarcastique perverse que je suis.
J’en suis fière en plus !
Tracklist :
Winter Comes (2:20)
A Feather from Lucifer's Wing (5:11)
A Path Through Frozen Woods (4:22)
Ex Cathedra (8:05)
Return to the Black Forest in Winter (3:41)
The Scathing Blizzard (3:44)
Triumph at Nineveh (7:58)
Winter Horrorscape (6:42)
Apple BandCamp Facebook Instagram Myspace
ReverbNation SoundCloud Spotify Twitter (X) YouTube








