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The Veil – An Electrical Sun

Le 15 janvier 2014 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Thomas Njodr : Batterie / Chris Besson : Guitares / Jensara Swann : Chant / Ben Notox : Claviers, Programmation

Style:

Gothic metal

Date de sortie:

Avril 2013

Label:

Finisterian Dead End

Un album, deux avis !

 

Note du Soilchroniqueur (Celtikwar) : 7,5/10

 

Quand les petits et les grands bretons se rencontrent…

Certains groupes sont assez difficiles d’accès, soit par ce qu’ils proposent une musique très lourdes et partant dans tous les sens (certaines formation de Doom Progressif), certains en envoyant une brutalité maximale dans leur titres (l’extrême en « Core »). Pour d’autres, ce sera plus sur le caractère de la musique, celui ci peut être très fort , se différenciant des autres formations et donnant à son groupe sa propre identité… C’est le cas des formation d’Indus, surtout quand elles virent au gothique comme The Veil.

Vous ne connaissez peut être pas encore la formation nantaise (enfin anglo/bretonne) ? Celle ci existe depuis 2004, un premier EP est enregistré en 2006 « Sleeping Among Serpents« , il reçoit un bon accueil de la part des médias, ce qui motivera The Veil pour » Revelation« , deuxième EP sorti en 2007 et disponible en téléchargement sur le site du groupe. Arrive alors « Vestige » le troisième EP qui permet à la formation de gagner encore en notoriété. Trois EP étaient bien assez pour se rendre compte du potentiel de la formation, et elle devait le prouver avec un album entier, c’est ainsi que « An Electrical Sun » voit le jour en Avril 2013. Premier opus enregistré au Drudenhaus Studios et publié par le label Finisterian Dead End.

Musicalement The Veil ne ressemble à aucun autre groupe, leur musique est complètement différente de se qu’il est possible d’entendre ailleurs… Comparable à aucun autre par une identité très forte qui lui est propre. A chaque refrain, à chaque mélodie, aux passages de guitares ou de claviers, The Veil vous emporte dans un univers nouveau, des sonorités étranges qui vous transportent dans un monde entre futur et ancien…. Voilà ce qui change, on ressent un grand côté rétro (souligné par l’introduction de « Ghostship » façon Edith Piaf, mais aussi par les claviers de « Clockwork Flowers« , les chœurs puissants « Electrogrammaton » ) qui serait daté entre 1930 et 1950 . alors que les ambiances Indus nous enverraient elles plutôt dans un futur proche, des ambiances saturées. Bien évidement on retrouve ce mélange d’époque au sein des même titre, avec par exemple le deuxième chant de « Clockwork Flowers » qui nous offre un passage futuriste.

Il est du coup très difficile de vraiment donner un style à The Veil, un côté Indus quand même très présent, les guitares sont archisaturées, les claviers ultraprésents, une production moderne… Mais il y a aussi une face Gothic très appuyée avec un chant triste et mélancolique, mais loin d’être lyrique, Jensara Swann nous fait aussi visiter les époques : un timbre très moderne sur une chanson  » Swallow the Black Ink » pour nous proposer ensuite un chant plus clair « Viva Nokturna« , voire complètement triste et énigmatique sur « Electrogrammaton« . Une chanteuse très charismatique qui impose l’ambiance du titre aux instruments.

Que vous dire d’autre sur cet opus ? Il est vraiment très différent de ce que vous avez pu entendre auparavant. The Veil réinvente le Metal indus, ce jeune groupe réussit quand même à s’imposer avec un seul album et à créer son propre style, un univers qui lui est caractérisé. Avec « An Electrical Sun » vous réapprendrez à apprécier le Metal Gothic et devrez oubliez toutes vous précédentes découvertes. Un album de grande qualité des plus surprenant et plaisant.

Et pour vous faire votre idée, le mieux est d’aller écouter.

 
Note du Soilchroniqueur (Fredo) : 07/10

 

 

2013 est maintenant loin derrière nous. Pourtant il eut été malheureux de notre part de passer sous silence un des disques les plus intéressants de ce printemps. « An Electric Sun » est le premier album de The Veil. Il est présenté dans un superbe digipak, représentant une massive bâtisse à l’architecture évoquant le début du dernier siècle. C’est d’ailleurs par le léger grésillement d’un saphir annonçant une douce mélodie de cette Belle Époque que nous pénétrons dans le monde de nos Nantais. S’ensuit une lutte entre machines et percus qui s’achèvera par les premières litanies de Jensara nous invitant sur le navire fantôme à l’abandon et à la noyade. Mi chanson, mi intro, l’effet est impressionnant d’efficacité, car sans être complètement débridées ces 3 minutes intriguent, fascinent…puis captivent.

Car l’art de The Veil est en grande partie résumé par ces 3 adjectifs. Attendez vous à un croisement brillamment sonorisé aux désormais célèbres Drudenhaus Studios entre le Metal Sombre, le Gothique, l’Electro avec quelques pincées de Pop pour alléger la sensation d’opacité des claviers. Ces derniers se taillent la part du lion dans cette alchimie où la guitare ne semble proposer qu’un vrombissement organique au milieu de l’océan des sonorités froides de ces omniprésentes machines. Celles ci par leur richesses donnent par moment l’impression de transformer les morceaux en « fourre tout – fouillis », alors que ceux ci sont en fait très structurés. Les lignes de chants de Jensara ne ne sont pas sans rappeller celles des chanteuses italiennes de groupes comme Mandrogora Scream ou Theatre Des Vampires. Et si certains morceaux peuvent donner place à un certain sentiment de linéarité, surtout apres la très agréable impression donnée par le fameux « Ghost Ship » évoqué plus haut, certains titres sont de veritables pépites. Ainsi « Electrogrammation » avec les choeurs sur le refrain et une guitare qui pour une fois est un vrai élémént de mélodie, marque les esprits, « Viva Nokturna » avec ses claviers plus aériens fera office de « Tube ». Enfin, « 1908 » comporte un refrain apparable qui rique de s’incruster dans votre crane pendant un petit moment.

Avec ses 45 minutes d’un voyage vers un univers assez synthétique, « An Electrical Sun » est un très beau coup d’essai pour The Veil. L’ensemble est en place, cohérent, et comme chaque premier album prometteur, on sent que l’art du groupe est perfectible. Ces Nantais ont réussi à titiller notre curiosité, vivement la suite …

 

 

1. Ghostship
2. Beautifully Broken
3. 1908
4. Electrogrammaton
5. Khaoswaltz
6. Clockwork Flowers
7. Swallow the Black Ink
8. Viva Nokturna
9. Call of the Trobador
10. Nikolas and the Magnetic Storm

 

Facebook : https://www.facebook.com/pages/The-Veil/73160973796

Site officiel : http://www.saintvoodoom.com

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