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Riot – Immortal Soul

Le 17 novembre 2011 posté par Son

Line-up sur cet Album


  • Don Van Stavern - Basse
  • Tony Moore - Chant
  • Bobby Jarzombek - Batterie
  • Mike Flyntz – Guitares
  • Mark Reale – Guitares

Style:

Heavy/Speed Metal

Date de sortie:

31 octobre 2011

Label:

Steamhammer Records

Note du Soilchroniqueur (Metalfreak) : 9/10

Et ben celui là, je n’y croyais plus !

Enfin un bon album de Riot, que dis-je, un excellent album de Riot. Voilà un groupe qui ne me faisait plus trop rêver depuis l’excellent « The privilege of power » qui date quand même de plus de vingt ans (1990, pour être précis). Riot, groupe qui, avec le regretté Rhett Forrester, nous sortait en 1983 un impressionnant « Born in America », cinq ans avant un pur bijou «Thundersteel » avec un Tony Moore déjà impressionnant, enfin de retour sur ce « Immortal soul » et qu’on n’avait plus entendu sur un album de Riot depuis… « The privilege of power ». Non que le chanteur Mike DiMeo est un mauvais chanteur, loin de là, mais force est de constater que Riot, entre « Nightbreaker » (1993), successeur de « The privilege of power » et « Army of one » (2006), prédécesseur de ce « Immortal soul », temps pendant lequel il officiait en tant que chanteur, aucun album n’est vraiment à sortir du lot qualitativement parlant. Mike DiMeo n’ayant pas l’impact d’un Rhett Forrester (chacun se rappelle de sa furie sur le titre « Born in America ») ou de Tony Moore.

Ensuite, fin du fin, aussi à noter le retour depuis 2006 d’un des meilleurs batteurs du circuit metal, à savoir Bobby Jarzombek (Arch / Matheos, Fates Warning, Halford, John West, Painmuseum, Sebastian Bach & Friends, Spastic Ink, ex-Happy Kitties, ex-Juggernaut, ex-Iced Earth, ex-Rob Rock) dont le frère de guitariste est le petit génie ayant fondé le fabuleux groupe techno thrash Watchtower. Autre retour non négligeable, celui de l’ancien logo, comme pour montrer aux fans le retour du groupe tel qu’ils l’ont adoré dans sa période la plus faste. Voilà pour les petites histoires.

Concernant l’album, on se mange d’entrée un « Riot » qui montre le groupe dans une forme hallucinante : c’est bien simple, jamais le groupe n’avait enregistré de titre aussi speed. Après trente six ans de carrière, appeler pour la première fois un titre par le nom de la formation était quelque chose d’osé, et force est de constater que la furie de ce morceau prouve, de par son intitulé, qu’ils ne sont pas de retour pour faire de la figuration. Sans pour autant franchir les barrières du thrash, ce titre d’ouverture est d’une rapidité et d’une précision rarement atteinte par le groupe en plus de trente ans de carrière. Les parallèles avec l’urgence de certaines compositions de « Thundersteel » se retrouvant, c’est sous les meilleurs auspices que s’ouvre ce « Immortal soul ».

« Still your man » suit et l’impression n’est que renforcée : renouant avec des tempi moins véloces, le parallèle avec « Thundersteel » peut continuer : Tony Moore a un timbre qui colle parfaitement avec la « patte Riot » (sans jeu de mot) et ce titre aurait pu sans scandale figurer sur les tracklistings des albums du groupe entre 1988 et 1990. Technique sans faille, refrain implacable, on a droit à du grand Riot. Mark Reale, le guitariste leader du groupe et seul membre originel depuis 1975 – 36 ans, quand même – continue de tenir la baraque du mieux qu’il peut et, sur ce coup là, c’est une réussite ! Réussir à concevoir après plus de trente ans d’existence ce qui fait partie du top 3 des meilleurs albums du groupe, sans redondance ni auto plagiat, relève d’un exploit dont il peut s’enorgueillir allègrement.

Pendant plus d’un titre, « Immortal soul » fait la part belle aux titres heavy/speed d’une fluidité déconcertante, d’un mécanisme huilé au possible : « Riot » et « Still your man » donc, mais aussi « Wings are for angels », « Sins of the father », « Insanity » et son refrain imparable, « Believe » ou le final « Echoes » sont autant de brûlots qui font un bien fou par où ils passent, de par leur vitesse d’exécution, la qualité des compositions magnifiées par la voix de Moore.
« Crawling », « Fall before me », la minute instrumentale « Majestica », « Immortal soul » ou « Whiskey man », quant à eux, sont dans une veine certes moins rapide, plus heavy, mais pas moins efficace.

En définitive, en faisant revenir Tony Moore avec sa voix haut perchée au chant, Riot savait/sentait que la pioche allait être très bonne, ce retour aux sources en fait un album aux innombrables cavalcades, sans faille, permettant de passer 55 minutes de folie.

Grandiose !

 

Site officiel : http://www.riotrockcity.com/
Myspace : http://www.myspace.com/officialriotnyc
Facebook : https://www.facebook.com/pages/Riot/81753249913

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