Communication de nos partenaires

Death Dealer – War Master

Le 21 mai 2013 posté par celtikwar

Line-up sur cet Album


  • Sean Peck - Chant
  • Stu Marshall - Guitare
  • Ross the Boss - Guitare
  • Rhino - Batterie
  • Mike Davis - Basse

Style:

True Heavy Metal

Date de sortie:

Juin 2013

Label:

Steel Cartel Records

Note du Soilchroniqueur (Celtikwar): 9,5/10

 

Vous prendrez bien une bonne baffe?

Il y a des albums qu’on attend avec la plus grande impatience.Voici un groupe qui a fait (mais en est loin d’avoir finit..) parler de lui : Death Dealer. Une formation regroupant des musiciens de légende. Le guitariste Ross The Boss, un des fondateurs de Manowar, à qui on doit les riff de ‘Kings Of Metal », « Battle Hymns » ou « Fighting The World » pour ne pas tous les citer, il a aussi fait partit des Dictators, du groupe français Shakin’ Street et a aussi lancé sa carrière solo avec lequel il publia deux bons albums (dommage que le chant ne soit pas plus efficace). Le batteur n’est autre que Kenny Earl alias Rhino, qui officia lui aussi dans Manowar pour le fabuleux « Triumph Of Steel », il était aussi derrière les fûts sur le premier EP de Holy Hell ainsi que du premier album de Holy Force. Il fonde le groupe Angels of Babylon , leur deuxième CD ne devrait pas tarder à sortir. Pour le chant il fallait quelqu’un capable d’assurer à fond, quoi de mieux alors que Sean Peck, une voix découverte avec Cage, l’album « Hell Destroyer » n’est autre qu’une des meilleures pièces de Heavy Metal des dernières années, Sean est peut être le seul qui pourrait rivaliser avec Rob Halford tant il a de facilités à passer dans les octaves. Un seul guitariste ne suffit pas pour une formation de power, c’est Stu Marshall connu pour ces méfait dans Empires of Eden, Dungeon et Paindivision qui seconde Ross The Boss. Il faut bien entendu un bassiste pour groover le tout, et ce n’est autre que Mike Davis qui travaille pour Rob Halford et anciennement pour Lizzy Borden une formation américaine d’excellent niveau bien trop méconnu en France, il faut dire que son premier passage était au Hellfest dernier.

Voilà pour le descriptif des musiciens, avouez quand même que ça en jette un max non?

La formation du groupe a été annoncée fin 2012 et l’arrivée d’un premier album milieu de l’année 2013, c’est ainsi que « War Master » arrive dans les bacs pour Juin. C’est le label Steel Cartel Records qui assure sa promotion sur le continent. Premier coup d’œil sur la pochette, un guerrier des temps modernes, quoi de mieux pour un opus qui se veut de True Heavy Metal, on ne pouvait s’attendre à plus de finesse de la part des artistes présents.

L’album démarre en trombe avec la présentation de « Death Dealer « , un chant poussif et extrêmement puissant, Sean Peck est au meilleur de sa forme, la batterie est lourde et puissante, les fûts sont martelés dans tout les sens, Rhino n’hésite pas à nous balancer quelques plans dont lui seul à le secret. Au niveau des guitares, on a droit à une réponse à la hauteur de nos attentes, les riffs sont peut être simples et légèrement en retrait lors des couplets et refrains, lors des breaks ce sont bien évidement elles qui possèdent la belle place, on a alors le droit à un gratouillage de manche toujours aussi efficace et tranchant.

Bien que la majorité de l’album soit dans la puissance et la vitesse, du bon gros Heavy pour mec viril, Death Dealer pense quand même aux amateurs de douces mélodies avec un « Children of Flames » qui fait office de pause dans l’album. Ross et Stu excellent d’ailleurs dans les pseudo ballades pour balancer des riffs larmoyants qui feraient pleurer le plus valeureux des guerriers.

Chaque musicien arrive à tirer son épingle du jeu et possède son petit moment à lui, Ross nous fait un solo survitaminé sur « War Master » une partie de Shred qu’on ne connaissait pas aussi développée. Rhino nous introduit « Never to Knell » avec des plans de batterie à faire tomber, un rythme ultra accrocheur ayant un léger côté tribal et dansant. le bassiste Mike envoie lui tout ce qu’il peut sur un break de « Heads Spikes Walls  » qui groove du tonnerre, un passage qui devrait faire fureur en concert, rien de mieux pour faire danser une foule hurlante et déjantée.

Il faut quand même admettre que chaque titre se ressemble, mais ils ont tous leurs petits trucs à eux. Il y a bien entendu la pseudo power ballade précitée, mais aussi des tempos et intensités qui changent, en restant bien sûr dans une dominance pure de Heavy Metal . Death Dealer varie quand même les plaisirs en proposant des morceaux ultra speed « War Master » ou « The Devils Mile » ce dernier subit d’ailleurs une grande montée en puissance en introduction, le rythme ainsi que le timbre de voix de Sean monte crescendo sur la première minute pour laisser ensuite place à un déluge métallique. D’autres titres seront plus classiques, avec des refrains plus lents donc plus facilement mémorisables comme « Liberty Or Death » ou « Hammer Down ». Sur d’autres titres, les tempos sont tellement changeant qu’il est presque impossible de les classer comme « Curse of the Heretic » qui fait preuve d’une folie de génie, tellement changeant avec un break sur fond de rires lugubres, des parties à la voix cristalline (il ne faut pas oublier que Sean Peck est capable de monter dans les aigus, en proposant des couplets restant compréhensibles, aussi bien que King Diamond).

Ce « War Master  » est une vraie démonstration de tallent de la part des cinq musiciens qui n’avaient plus rien à prouver. Death Dealer, voilà un nom à retenir, ce premier opus est formidable (quelques petits bémol de production, des guitares parfois trop en retrait sur les couplets) mais avec cet album, Death Dealer nous montre qu’il est encore possible de faire du True Heavy Metal en ravissant tous les amateurs du style. Des gros riffs incisifs comme les lames de rasoir de l’édition anniversaire de « British Steel », des fûts labourés comme la fosse d’un Hellfest après un concert de Machine Head, un chant si fort qu’il ferait éclater tous les verres en cristaux à proximité (heureusement qu’en concert on sert la bière dans des godets recyclables), une basse qui drive le tout et aussi élastique que les cordes d’un ring de boxe.

Un condensé de bonheur.

« War Master » est peut être ce qu’il s’est fait de mieux dans les cinq dernières années.

Facebook:https://www.facebook.com/deathdealerband

Site:http://www.deathdealer.co

 

  • 1 Death Dealer 5:22
  • 2 Never to Kneel 4:37
  • 3 Warmaster 5:08
  • 4 Children of Flames 5:13
  • 5 Curse of the Heretic 5:19
  • 6 Hammer Down 4:52
  • 7 The Devils Mile 6:29
  • 8 Liberty or death 4:42
  • 9 Heads Spikes Walls 4:06
  • 10 Wraiths on the Wind 4:40
Retour en début de page

Laissez un commentaire

M'informer des réponses et commentaires sur cet article.

Markup Controls
Emoticons Smile Grin Sad Surprised Shocked Confused Cool Mad Razz Neutral Wink Lol Red Face Cry Evil Twisted Roll Exclaim Question Idea Arrow Mr Green