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Sulphat’ Ketamine – Over the Runk

Le 25 février 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Alexis Potapenko - Guitares, Chant
  • Sébastien Gramond - Basse, Claviers, Chant
  • Clément Curaudeau - Batterie

Guest : Matthieu Grand - Choeurs sur "Over The Runk"

Style:

Runk (et débrouille-toi avec ça)

Date de sortie:

17 Novembre 2018

Label:

Autoproduction

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8/10

Décrire la musique du trio lyonnais Sulphat’ Ketamine demande bien du courage tant elle n’est ni plus ni moins que le melting pot d’une chiée d’influences diverses qui gravitent autour du rock… mais pas que ! Le mieux est encore de lire leur propre description sur leur BandCamp (lien en fin de chronique) : “Un power trio furieusement rock n’ roll et nourri à tout ce qui se faisait de plus ou moins électrique dans les 60’s et les 70’s. Taillés pour la scène et poussés par une urgence de tout les instants ils ont donnés naissance au Runk : nom ou adjectif cosmique, variable selon les décibels, style musical à prédominance rock n’ roll”.

Vous êtes plus avancés avec ça ? Un mix de rock progressif et de soul music, ça parle mieux ? On y rajoute quelques influences jazzy ? Boh oui, tant qu’à faire… Et dans la foulée, on précise qu’ils sont influencés par Magma, The Beatles, Pink Floyd, Led Zeppelin, The Doors, ZZ Top, Franck Zappa et Lady GaGa… Oh oh, moins de gaz, ils le disent sur leur Facebook !
Toujours est-il qu’ils y mettent une conviction et une énergie qui donne envie de s’y attarder un moment !

Parce que, dans le genre barrés, ils font fort ! Si quelques fois, ils rappellent quelques peu King’s X, ce n’est que quelques fois ! Il y a une foultitude de plans et de d’influences là-dedans qu’on peut les taxer de touche-à-tout…

Du Hard Rock (beaucoup), du jazz (un peu), du classique (tiens, écoute-moi la reprise à leur sauce de la “Danse macabre” de Camille Saint-Saëns, pour rire), du blues, du progressif, des breaks en veux-tu en voilà, de l’orgue façon Deep Purple (le diptyque “Only Players win”/“Alleluia mecton”), du second degré, de l’énergie positive, de la bonne humeur, de l’humour, du gros bordel bien organisé… C’est bien simple, ça part de partout !

Mais surtout, surtout, ces trois gaillards s’y connaissent en musique et sont capables de composer une musique complexe mais qui, sur scène – avec leurs sourires qui ne quittent jamais leurs visages, preuves d’un plaisir énorme à jouer leurs morceaux –, se transforme en un pur moment jouissif tant leur technique est propre et se prête même aux improvisations, tels des musiciens de free jazz. Sulphat’ Ketamine, c’est à l’image de leur nom : un gros n’importe-quoi particulièrement précis et organisé d’une richesse incroyable qui demande plusieurs écoutes pour en tirer la quintessence !

On adhère, on secoue la tête en tapant du pied, et on ne s’en lasse pas ! Et tant qu’on y est, on peut aussi se pencher sur leurs deux excellents albums précédents et (re)découvrir Wild Runk (2013) et Giant Runk (2015), ça ne sera pas de la perte de temps, loin de là !

Obligatoire pour toute personne ayant un peu de folie entre les oreilles…

Tracklist :

1. Shelter of the Sun (8:27)
2. Now (4:29)
3. Hurted by Shock (4:48)
4. Danse macabre (6:11)
5. Only Players win (2:28)
6. Alleluia mecton (3:53)
7. Over the Runk (7:23)

Playlist Bandcamp
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