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Revolution Within – Annihilation

Le 17 septembre 2016 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


• Rui "Raça" Alves : Chant • Matador/ Carlos Almeida : Guitare • Adriano : Guitare • Jay : Basse • Shaq : Batterie

Style:

Thrash / Death Metal

Date de sortie:

20 mai 2016

Label:

Rastilho Records

Note du Soilchroniqueur (Willhelm von Graffenberg) : 9/10

 

La révolution… La révolution… Depuis le temps qu’on nous en parle de « la révolution »… Entre ceux qui veulent nous vendre leurs merdes hautement technologiques, couteuses et imbitables de sociétaire de l’Académie du Consumérisme et les utopistes passifs et nombreux qui voudraient flinguer ce système… Ça, pour en parler, on en parle de la révolution… de celle de 1789, de celle de 1968… Mais de celle à venir, hein ? On en parle ou pas ? Oui, on en parle… A mi-mots, de ceux qui font tressaillir mon petit cœur d’anarcho latent (Quoi ? Il a dit qu’il avait un cœur ? Ne vous enthousiasmez pas trop, c’est pour une chronique… Évidemment que je n’ai pas de cœur, sinon, je ne serais pas chroniqueur, c’te bonne blague !) Pour le moment, la seule révolution nettement visible, c’est celle du soleil autour d’une planète mourante qui la pousse d’une année supplémentaire plus proche de son trépas… C’est sur cette note introductive chamarrée et chatoyante – « ET pleine de bon sens », rajouterez-vous, mais votre flatterie ne m’atteindra pas, je n’ai pas de cœur, que j’vous ai dit ! – que je vais donc débuter ma chronique de l’album Annihilation de Revolution within.

Le titre ne ment pas sur la marchandise : on ne s’attend pas à une version flower power de la révolution, mais plutôt teintée de 50 nuances de plus sombre, voire de noir, avec des titres aussi éloquents que « Manhunt », « This dying World » ou encore « Countdown to… » (extinction, bien évidemment). Pas besoin de citer le morceau éponyme de l’album, vous aurez compris que le Death distillé par le groupe dans un fût d’acier (Metal) et de béton (Core) est du genre assez sauvage, qui vous met une méchante cuite, de celles dont on risque de ne pas se réveiller, et visiblement tant mieux vu que la réalité semble tellement merdique qu’on se sent obligés de l’augmenter.

Le message est clair, la musique est claire : ça va faire mal ! Trente-neuf minutes réparties sur dix morceaux courts et chocs de violence pure, technique et ciselée, acérée et pointue, durant lesquelles les quelques grammes de finesse dans ce monde de brutes n’ont pas de droit de passage. Un truc qui désensable les portugaises en vacances estivales, et quoi de plus logique quand on connait la nationalité lusitanienne du quintette auteur de cette ébauche d’acouphène ? Une musique frontale, brutale, fatale, qui laisse peu de place au repos et à la réflexion mais davantage à l’action. Non… pardon, je rectifie : 52 secondes de répit sont accordées pendant « Countdown to… », mais les mitrailleuses ont déjà repris de plus belle juste ensuite. Par « mitrailleuse », j’entends les lignes de batterie affolantes et maitrisées de pied de maitre qui ne laissent pas le temps de poser la fleur au fusil… En plus, il a le nom/pseudo d’un basketteur cool… Mon petit coup de cœur… Ah bah non, c’est vrai, j’en ai toujours pas… Pourtant j’aime cet album.

Ah ça ira, ça ira ça ira, tout droit dans tes esgourdes ! Que demander de plus ? La paix dans le monde ? La justice pour tous… ? Et puis quoi encore ? Mwarf ! *lol sarcastique*

Un troisième album fort abouti – fort ET abouti, en fait – qui a certes mis du temps à venir (on compte une révolution tous les 4 ans en moyenne dans leur discographie) mais qui pose des marques et laisse des traces, scarifiées dans la membrane de tes tympans de ta tête (oui, on va se tutoyer, lecteur certainement révolutionnaire passif, si tu permets : on se connait maintenant et tu sais que je ne peux pas t’aimer, et qu’il ne se passera donc rien entre nous, sauf cet échange épistolaire unilatéral).

A écouter en se disant que la Guerre de Troie n’aura pas lieu, pas plus que les révolutions… enfin, si, celles annuelles, et les n°1 et N°9 de l’album blanc des Beatles, mais niveau transition, ça va te faire un choc… « You say you want a revolution… Well, you know, we all want to change the world… »

Tracklist:
1. Annihilation (3:55)
2. A Fortress around my Fate (3:39)
3. Growing inside (4:18)
4. Countdown to… (0:52)
5. Suicide Inheritance (2:34)
6. From Madness to Sanity (4:30)
7. Until I see the Devil dies (4:08)
8. Manhunt (4:24)
9. Without a Reason for Denial (4:00)
10. This dying World (5:04)

Facebook: https://www.facebook.com/revolutionwithinband/
Bandcamp: https://rastilho.bandcamp.com/album/annihilation
ITunes: https://itunes.apple.com/us/album/annihilation/id1108360689
Youtube: https://www.youtube.com/user/RWShaq

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