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Hellfest 2015

Le 13 juillet 2015 posté par Metalfreak

Live report : Erikillmister

Photos : Metalfreak

 

 

Mon 5éme Hellfest, déjà !

 

En plus, cette dixième édition, si on en croit l’organisation, va être grandiose… ce qui va être une vraie performance car les détracteurs (si, si !!! il y en a !) de la grande messe métallique française ne se privent pas de mettre en avant la pseudo faiblesse de l’affiche de l’édition 2015.

C’est évident que la précédente avait atteints des sommets (Black Sabbath, Iron Maiden, Aerosmith…) mais comme vous le découvrirez tout au long de cette plongée au cœur de la version 2015, il y avait largement de quoi prendre son pied !

C’est une Gteam conséquente, accueillant en son sein Jo et Coco, qui entame le sacro saint pèlerinage vers Clisson, City of Rock. Cette année, pour la Team, nous avons opté Mister Judje et moi-même, pour un hébergement chez l’habitant, Mathieu et Sabine, rencontrés l’an dernier sur le site, ayant sans doute pris en pitié les vieux metalleux que nous sommes !

Et c’est vrai que faire un festival dans des conditions de confort optimal comme ce fut le cas, même si je ne renie pas les années « camping officiel » des sessions précédentes, pouvoir dormir change la donne. Une fois les présentations faites et notre campement installé, nous voilà parti à l’assaut du site. Et là, la première chose qui me surprend, c’est le monde déjà présent sur le périmètre du festival. Il semblerait que pour beaucoup désormais, le coup d’envoi de la fiesta infernale se situe le jeudi. Moi qui pensais que ça allait être du gâteau pour la pose des bracelets…

Une longue attente devant les barrières commence, heureusement agrémentée de toute une kyrielle d’imitations hilarantes tirées du répertoire du grand Jo. Grande nouveauté pour cette année, le précieux sésame, de couleur bleue, est agrémenté d’une puce électronique afin de permettre un contrôle un peu plus poussé à l’entrée.

La deuxième chose qui change ? Les jetons ont disparu, laissant place à des cartes électroniques, les « Cashless ». Je ne sais pas si c’est mieux, mais à en juger le bordel qui règne devant les guichets… ce n’est pas sur ! Je serais petit peu déçu par le stand World Of Warcraft, surtout réservé aux geeks.  Pour ma part, j’aurais souhaité de vraies animations, pas seulement une statue d’orque grandeur nature (fort réussie !) et le jeu du maillet auquel s’est essayé, avec brio, Niko Rompu.

Le Hellsquare est toujours aussi beau avec sa fontaine ornée de sa traditionnelle tête de mort, l’Extrême Market est là également, comme vous vous en doutiez, mais la plus grosse claque est la découverte de la nouvelle entrée/cathédrale. Ben Barbaud n’a pas lésiné sur les moyens ! Quelle merveille ! Toute droite sortie d’un film d’horreur, c’est une réussite.

Un petit Quick (ça aussi c’est nouveau) pour se restaurer, et la GTeam, d’un commun accord décide de rentrer à la base afin de bien se préparer pour la journée 1.

 

Journée 1 :

 

Après une bonne grosse nuit de sommeil, direction le site, frais et dispos comme sans doute jamais je ne l’ai été pour une ouverture de festival.

Comme toutes les années, la foule est déjà dense en cette fin de matinée. Je vais mettre près de trois quart d’heure à atteindre enfin la terre promise symbolisée par la cathédrale maléfique… et magnifique !

Passée la porte, une grosse surprise m’attend. Le site a été entièrement gazonné, des allées de circulation ont été créées, décidément l’organisation à vraiment fourni un gros effort. Finis les kilos de poussières avalés sous un soleil de plomb ! La petite touche bucolique est vraiment cool, reste à savoir comment cette pelouse va évoluer sous les assauts de près de 150000 festivaliers.

N’ayant rien de probant à voir dans l’immédiat, je me ballade un peu au hasard, non sans remarquer que les deux Mainstage ont fait peau neuve, plus grande, superbement décorées, elles accueillent aussi un écran géant supplémentaire afin que nul ne perde une miette des shows en cours.

Les hostilités commenceront pour ma part avec Vulcain.

Jouer sur le coup de midi, c’est toujours un peu frustrant : le temps imparti est très court et le soleil tape fort. Mais la famille Puzio, en vieux briscards qu’ils sont sauront réveiller des festivaliers quelque peu amorphes, leur heavy rock sans concession finissant par l’emporter haut la main, « Rock’n’roll secours », « Le soviet suprême » mais surtout l’hilarante version de « La digue du cul » y étant pour beaucoup. Je regarde ensuite distraitement deux ou trois morceaux de Sylosis, sur l’autre Mainstage, mais leur death/thrash sans fioriture… mais surtout sans imagination me lasse vite, donc première halte vers le bar, il fait vraiment soif avec cette chaleur !

Les Quireboys, par contre, retiendront toute mon attention : les anglais sont en forme, le sleaze proposé est tout à ma convenance, les britanniques ne pouvant renier les accointances Guns ‘n’ Roses/Aerosmith qui sont les leurs.

 

Mon périple m’emmène ensuite sous la « Valley »pour les Truckfighters (desquels je parle plus longuement ici : http://www.soilchronicles.fr/reports/hellfest-2015-truckfighters).

Je m’installe tout devant pour mieux profiter du show des Suédois, et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçu ! Leur stoner /desert rock joué étant complètement mon trip ! De la classe et beaucoup de talent, on en redemande ! Quel dommage que leur concert ai duré aussi peu longtemps…

Retour vers les Mainstage ou Armored Saint bat le pavé. Leur son n’est pas très original, mais John Bush assure vraiment ! Anthrax a vraiment perdu gros en ne sachant pas le retenir ! C’est ensuite à Billy Idol que revient l’honneur d’ouvrir le bal des têtes d’affiches. Un petit peu moins peroxydé qu’avant, le rictus par contre lui intact, le vieux punk va essayer sans jamais vraiment y parvenir, de se mettre l’auditoire dans la poche. Le problème c’est que le beau Billy est à priori dans un jour sans, massacrant allègrement ses classiques « Dancing with myself » ou« Flesh for fantasy » avant de faire de même avec ceux des autres comme le mythique « LA woman » des Doors. Pour couronner le tout, son guitariste S. Stevens accumulera les solos clichés éculés, assez pénible à l’oreille. Grosse déception, mais à vrai dire, je n’aimais pas Billy Idol il y a 20 ans, et là, je n’ai rien vu qui m’a fait changer d’avis !

A l’annonce de l’annulation d’Anthrax, j’avais été quelque peu frustré tant j’aime le quintet américain, mais Sodom qui avait la lourde charge de les suppléer a franchement bien tenu son rôle, son thrash old school passant toujours aussi bien en live, tout ce qu’il me fallait pour m’embarquer tranquillement vers Motörhead.

Voir la bande à Lemmy ou aller sous la Temple pogoter au son des russes d’Arkona, tel avait été mon plus gros dilemme. Mais le cœur à toujours raison, vous ne trouvez pas ? (NdMetalfreak : Et puis quoi ? On s’appelle Erikillmister ou on ne s’appelle pas, non mais !!!!)

Killmister et ses boys firent le boulot sobrement, sans fioritures, les écrans géants ne rendant pas grâce au leader de Motörhead apparaissant très fatigué sur chacun des gros plans le concernant. Pour le reste, la setlist fut des plus classiques, tout juste peut on noter la présence d’un « Orgamastron » qui n’a plus été jouée depuis plusieurs années, et un solo de Campbell un peu plus long qu’a l’accoutumé (pour reposer Lemmy ?).

Je suis Lamb Of God de loin, préférant privilégier un petit repas avec ma Gteam familiale, c’est donc pendant les accords de « Walk with me in hell » que je finirais ce merveilleux sandwich andouillette au muscadet/frites. Maintenant, je suis d’attaque pour le gros enchaînement de la soirée sur les Mainstage ! C’est un long intermède musical,, qui précède l’arrivé du maître de l’épouvante, le grand Alice Cooper.

Les années semblent ne pas avoir de prise sur monsieur Furnier ! Le show que l’iconoclaste Alice va nous balancer est tout simplement sublime ! Ce mec là à 67 ans ? Je n’y crois pas un seul instant ! A l’instar de Billy Idol il enchaîne lui aussi les classiques… sauf que là, c’est une tuerie !

De plus le spectacle est au rendez-vous tout le grand guignolesque de l’américain y passe ! Transformation en Frankenstein, décapitation, camisole… il n’oublie rien. Quand sera venu le temps des bilans, nul doute que ce concert sera sans doute parmi mes meilleurs souvenirs ! Quelle claque !

 

Je vois ensuite débarquer Five Fingers Death Punch avec un peu d’appréhension, le groupe pratiquant une musique qui normalement ne me parle pas des masses, mais mes craintes sont vite effacée tant les musiciens sont efficaces. Une bonne surprise, même si au départ, j’étais surtout resté pour Judas Priest. Là aussi, j’ai un choix qui s’est avéré difficile ! Judas ou Messuggah ? J’ai choisi les vieux routiers…

Et je sais que je serai attendu au tournant, mes potes connaissant toute l’admiration que je porte aux suédois. Est-ce que ça en valait la peine ? Je ne le saurai jamais, mais ce que je peux dire par contre, c’est que les défenseurs de l’acier britannique ne m’ont pas déçu. On ne va pas revenir sur le fait que Rob Halford ne chantera plus jamais comme dans les 80es, tout le monde sait cela, mais il n’empêche qu’il reste un super vocaliste. Le reste de la troupe est au diapason, même si le jeune remplaçant de KK Dowing, Ritchie Faulkner, semble plus à l’aise sur les solo que ne l’est Glen Tipton.

Un bon petit spectacle de Judas Priest, jalonné par les divers hits du groupe, il ne manquera que « Diamonds and rust »pour que mon bonheur soit total. Après cette première journée riche en émotions, il est temps de rejoindre les faubourgs de Clisson pour se mettre au lit.

 

Journée 2 :

 

Le Day 2 commence sous un soleil radieux, ça me rend un peux paresseux, si bien que je lambine en chemin.

C’est seulement au alentour de midi que je recroise ma Team. Rien de notable à se mettre sous la dent jusqu’à l’arrivée de The Answer. Ces irlandais que j’avais pour ma part découvert lors de l’édition 2011 on franchi un palier supplémentaire et semble désormais sur de leur force « on stage » ! Leur hard rock teinté d’une forte dose de blues se déguste allègrement comme un petit apéro, et ça tombe bien, c’est pile l’heure !

Petit moment de nostalgie quand Ace Freyley envoie ses riffs. C’est tout de même le numéro trois des guitaristes préférés de mon adolescence (Page et Blackmore étant hors concours !) : rien à dire de notable, le lascar pioche allègrement dans la discographie de Kiss (Love gun, Rocket ride, Shock me, Deuce) interprétée de façon plutôt enlevée, mais soyons honnête, le reste ne casse pas trois patte à un canard, et le coup de la guitare qui se met à fumer, c’est un tantinet limite !

Heureusement, l’énergie que déploiera Airbourne ensuite, et cela en dépit d’une importante panne de sono, viendra contrebalancer le sentiment mitigé qui m’avais envahi lors de la prestation d’Ace Freyhley. C’est ensuite en compagnie de Metalfreak et de Katar le Barbare que je saluerai le retour dans l’arène des L7, elles qui n’avaient plus donné de nouvelles depuis un sacré bail !

Leur grunge/garage-punk à l’air toujours aussi efficace… Même si les musiciennes ont l’air d’être constamment à la limite, les années d’excès passées ayant laissée des traces !

 

Slash, quant à lui fera du Slash, n’omettant pas de jouer les traditionnelles reprises des Guns ‘n’ Roses (« You could be mine », »Sweet child o’ mine »…), mais Slash sans Guns, c’est comme Guns sans Slash : ce n’est pas la même chose ! Allez, reformez vous les gars ! Une bonne idée de tête d’affiche pour les prochaines éditions, ça !

 

Je file très vite vers la Warzone : BodyCount, ça ne se manque pas.

Ice T fera le boulot, ses musiciens, particulièrement son deuxième guitariste, un peu moins. J’ai rarement vu un mec jouer aussi faux ! Oscillant entre bons conseils et violence, l’éternel démago qu’est Ice T en fera des tonnes, mais c’est de bonne guerre, le mec est comme ça.

En tout cas, vu le nombre de slams et de pogos, ça plait manifestement à la nombreuse assistance massée dans le pit. Je me repointe vers les scènes principales alors que ZZtop est en train d’en finir, Bill Gibbons plaquant les accords de « La grange ». N’ayant entendu que deux chansons, je ne peux pas juger, mais un membre de la Gteam m’a certifié que c’était bon, alors je lui fais confiance.

Une des inconnues du festival était de savoir ce que valait la reformation de Faith no More, et bien, j’ai ma réponse (et apparemment elle va à l’encontre de ce j’ai entendu dans le public…mais tant pis !). En bref, le syncrétisme des californiens me parait bien usé et Patton et ses acolytes bien fatigués. Ils feront néanmoins illusion sur les extraits de « King for a day », leur seul disque qui m’aie réellement emballé un jour. Pour être bien clair, je me suis franchement ennuyé.

Toutes les lumières s’éteignent ensuite, plus aucunes vibrations n’arrivent des différentes scènes, et soudain, alors que retentissent les premiers accords de « Thunderstruck » d’AC/DC, LE grand moment de cette dixième édition déboule ! D’ordinaire, je ne suis pas fan plus que ça des spectacles pyrotechniques, mais là le feu d’artifice qui va prendre corps sous nos yeux ébahis va tout simplement être somptueux ! Je n’avais jamais vu un truc pareil ! Une merveille ! La grande classe, merci Mr Hellfest ! C’est sans doute ce grand moment d’émotion qui sème le trouble dans mon esprit il est vrai un peu fatigué, et qui me fait commettre la plus grande erreur de ces trois jours, à savoir préférer assister au spectacle pépère et insipide des vétérans Scorpions n’en finissant plus de finir leur tournée d’adieu (déjà en 2011…) plutôt que d’aller me frotter aux thrasheurs d’Obituary ! Je vous prie de croire que deux des membres éminents de la Gteam (Niko&Coco) se sont chargé de bien me le rappeler !!!

Donc pour en revenir à Scorpions, passées les 30 premières minutes, somme toute relativement agréables, ponctuées par un medley incluant les chansons emblématiques de l’ère quaternaire des insectes teutons comme « Speedy’s coming » ou « Steamrock fever », les même erreurs constatée en 2011 se sont hélas reproduites : Jabbs et Kottak gavant l’audience de solo de guitares et de batterie, aussi longs qu’ennuyeux. Puis virent les ballades. Ça, on sait que les allemands savent le faire, mais enchaîner 4 ou 5 slows d’affilée plombe forcément l’ambiance !

De plus Klaus Meine est souvent à la limite, chantant la plupart du temps un ou deux octaves en dessous, tandis que Rudolf Schenker est réduit au rôle de faire valoir. Les légendes ne meurent sans doute jamais, mais certaines vieillissent plus mal que d’autres. La fatigue, la chaleur…Et la bière combinant leurs effets, je n’ai plus la force, ni la foi de poursuivre mes pérégrinations, et c’est rempli de sentiments contradictoires inspiré par cette journée que je décide de rejoindre ma couche.

Journée 3 :

 

Le matin de cette journée 3, après avoir tiré les enseignements de la veille et débattu du programme du jour devant un bon café (merci à nos extraordinaires hôtes), nous voilà une fois encore repartis vers de nouvelles aventures. Je consacrerai ce dernier acte plus à du shopping, le programme musical me concernant étant aujourd’hui assez léger. Il est à peine midi est la chaleur est déjà suffocante, ça va être dur ! Je me cale un moment sur la prestation de The Haunted, les thrasheurs suédois. C’est assez plaisant, mais ça manque un peu d’imagination, et si techniquement c’est largement au dessus de la moyenne, Il en faudra cependant plus pour réveiller le headbanger qui sommeille (qui cuve ?) en moi.

Red Fang par contre requiert toute mon attention, le mélange de rock et stoner qui est leur marque de fabrique est bien dans la droite lignée de ce qui me fait frémir. « Malverde », »Hank is dead » ou « Blood like cream » sont de parfaits exemples de ce que les ressortissants de Portland sont capables de reproduire en live, du tronçonnage de précision. Ça découpe, ça déboîte, c’est jouissif !

En changeant de scène je change également de style, mais le death mélodique revendiqué par Dark tranquility fait partie des mouvances métalliques qui m’intéressent, j’appréhende donc le gig des scandinaves sans trop de soucis. Le temps de jeu est court ce qui est dommage, mais fort heureusement j’aurai tout de même droit à ma petite ritournelle favorite, « Misery crown ».

C’est à présent aux six californiens d’ Hollywood Undead d’arpenter les planches. Je n’attendais rien de particulier de ces mecs là, étant sur de revoir une énième version de Linkin Park tendance rap. Erreur ! Masqués et cagoulés façon Slipknot, les américains me surprennent par leur connivence avec les spectateurs, sachant parfaitement faire passer leur musique. C’est vrai que les nombreuses références rap me déstabilisent un peu, mais quand les riffs partent, ça balance !

Je crois qu’en rentrant je vais me pencher sur le cas d’Hollywood Undead, ça mérite que je m’y intéresse. Vous deviez bien vous douter que même fatigué, je ne passerai pas à côté d’Exodus ! Je suis complètement dans mon élément et les brûlots s’enchainant les uns aux autres me mettent en transe ! Un plus ? Le retour de Souza au chant. Même si Rob Dukes n’a jamais démérité, le timbre vocal de Steve est beaucoup plus approprié à la musique d’Exodus, il n’y a qu’à écouter « Toxic waltz » aujourd’hui pour s’en convaincre.

Un moins ? L’annonce officielle que Gary Holt ne fait plus partie du combo, le tout étant souligné par un petit jingle reprenant « Raining blood » de Slayer, pour bien faire passer le message. Exit Gary, bienvenue Kragen Lum !

Grand fan des Béru, j’ai voulu et j’ai longuement essayé de me frayer un passage vers la WarZone pour les Ramoneurs de Menhirs, mais c’était mission impossible ! Je me suis contenté de l’audio, à mon plus grand regret. Ça sera pire encore pour Alestorm à la Temple ! A croire que tout le monde attendais les marins écossais ! Une Mainstage ça aurait été bien, non ? En tout cas l’ambiance est phénoménale, c’est la grande fête ! La réputation d’Alestorm en live n’est en rien usurpée ! Je ferai ensuite mon unique apparition sous l’Altar, mais pas pour n’importe qui ! Rien de moins que l’un de mes groupes favoris, Cannibal Corpse (live report ici : http://www.soilchronicles.fr/reports/hellfest-2015-cannibal-corpse) ! Je sais que pour moi, la fin des hostilités est proche, tant je suis fatigué par ses trois jours de folie, j’ai décidé de jeter tout ce qu’il me reste de forces dans la bagarre de la fosse. Comme à son habitude, la Fisher’s company ne fait pas dans la dentelle déversant un torrent hurlements et de riffs en fusions sur un auditoire assommé par le déchaînement de violence qui les prends de plein fouet !

Je surnage, accroché à la barrière non loin de la fosse aux photographes ou sévissent mes collègues de Soil Chronicles. Cannibal Corpse ne fait jamais de quartier et je ressors de l’Altar complètement vidé, amorphe, zombifié. Je n’irai pas plus loin, le Hellfest 10éme du nom est terminé pour moi.

Je rentre.

Demain ce sera le temps des adieux, des larmes, et des promesses de retours faites à Mathieu et Sabine qui nous ont ouvert à la fois leur maison et leur cœur.

 

 

 

Autres liens Hellfest 2015 :

 

 

Interviews / Conférence de presse :

No Return : http://www.soilchronicles.fr/interviews/noreturn

Alex (M&O) : http://www.soilchronicles.fr/interviews/hellfest-2015-mo-music

Scorpions : http://www.soilchronicles.fr/interviews/hellfest-2015-conf-presse-scorpions

 

Galeries photos (Metalfreak) :

Jour 1 : http://www.soilchronicles.fr/photographies/hellfest2015-jour1

Jour 2 : http://www.soilchronicles.fr/photographies/hellfest-2015-jour-2

Jour 3 : http://www.soilchronicles.fr/photographies/hellfest-2015-jour-3

 

Live reports :

Truckfighters : http://www.soilchronicles.fr/reports/hellfest-2015-truckfighters

Cannibal Corpse : http://www.soilchronicles.fr/reports/hellfest-2015-cannibal-corpse

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1 Commentaire sur “Hellfest 2015”

  1. 1
    Hellfest 2015 – Ambiance | Soil Chronicles

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