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Hellfest 2015 – Conférence de presse Scorpions ...

Le 11 juillet 2015 posté par Metalfreak

Photos : Metalfreak

Traduction : Bloodybarbie

 

 

Il y a de plus en plus de végétariens dans le monde du métal et du rock, je pense que vous l’êtes aussi, pouvez-vous nous dire pourquoi ton choix s’est porté sur le végétarisme et pourquoi il y a cette tendance au sein de la communauté metal/rock?

James Kottak : Certes, il y en a pas mal et j’ai mes propres raisons, mais parlons plutôt de Rock.

 

Vous aviez fait quelque dates en chine, pouvez-vous nous quelle était votre impression et quels souvenirs en gardez-vous ?

Klaus Meine : C’est toujours merveilleux de jouer là-bas pendant toutes ces années. On a un morceau dans notre setlist « Always Somewhere » qui contient cette phrase « Back to the hotel and Chinease food ». C’est d’autant plus drôle quand 50000 chinois chantent tous ensemble sur ce passage-là. Ils étaient tous formidables et je pense qu’on y retournera en Janvier.

 

Vous allez jouer à Barcelone, on vous attend toujours plus de dates en Espagne. Est-ce pour des raisons financières que vous ne faites pas beaucoup de concerts chez nous ?

Rudolf Schenker : C’est à vous de nous proposer de venir, on aimerait bien venir jouer et faire plus de dates en Espagne !

 

Quelles étaient vos pires et meilleurs moments sur scène ?

Klaus Meine : Il n’y a que des bons moments, c’est toujours impressionnant d’être sur scène et d’avoir des milliers de personnes qui crient pour vous et chantent vos morceaux en festival. Et venir ici au Hellfest, c’est toujours aussi spectaculaire et excitant, parmi nos meilleurs moments. Le pire moment, je dirais, c’est quand ça se termine.

 

En parlant de Chine, vous avez aussi joué dans plusieurs pays, même jusqu’au Maroc, comment toutes ces tournées et voyages ont changé votre perception du monde et de la musique ?

Rudolf Schenker : On est Scorpions d’Allemagne, personne d’entre nous n’aurait pu imaginer qu’un jour on ferait tout ça, toute cette passion à jouer de la bonne musique et atteindre autant de personnes. Nous sommes allés partout, aux Amériques, en Europe, en Thaïlande et en Chine dans les années 80, mais on n’a pas pu enregistrer en Chine bien qu’on a eu beaucoup d’offres. C’est fantastique ! Nous revenons d’ailleurs de Russie ou on a joué la moitié d’une semaine, on a fait quelque chose pour renforcer les gens entre eux, rien que grâce au pouvoir de la musique, loin de toute politique ou autres. C’est comme jouer après la guerre, à Beyrouth au Liban, les gens étaient tellement heureux de voir leur groupe préféré. C’est toujours un plaisir de faire plaisir, de voir à quel point notre musique peut faire cet effet-à sur nos fans. On a ressenti à quel point ils ne voulaient pas qu’on quitte la scène et qu’on revienne, et ça fait un sacré effet. C’est notre raison d’être, c’est pourquoi on est toujours heureux de monter sur scène !

Comme votre retraite a été repoussée, peut-on espérer de votre part, une carrière aussi longue que celle des Rolling Stones ?

Rudolf Schenker : Oui, on déjà a une carrière similaire à la leur puisqu’on vient de fêter les 50ans de Scorpions, puisque le groupe a été fondé en 1965. Je me souviens lorsque j’ai fondé ce groupe, j’ai du emprunter de l’argent à mon père , et j’ai retrouvé la note dans un livret que ma mère tenait. Ma mère me disait « tu devras nous rembourser, tu dois apprécier cette argent et connaitre sa valeur ». J’ai donc retrouvé par accident ce livret dans un coin de la maison avant de sortir notre nouvel album.

La différence entre nous et les Stones, c’est qu’ils sont anglais et ont pu vite évoluer en faisait beaucoup de concerts là-bas et sortir des albums très rapidement, ce qui n’était pas aussi facile. Notre premier album est venu bien plus tard que la formation de notre groupe. Le nom de Scorpions a été trouvé en 1965. On faisait des concerts aussi, mais dans de tout petit clubs.

 

Avez-vous quelque chose qui vous donne cette longévité, vous en avez tellement fait, vous êtes surprenant !

Klaus Meine : Nous avons vu défiler beaucoup de générations au sein de notre audience, tout comme c’est le cas pour les Rolling Stones. Nous avons écrits des chansons avant même que ces jeunes ne soient nés, et les voilà en train de chanter nos morceaux.

C’est un plaisir de revenir en France en 2015, présenter notre nouvel album, nouveaux concerts, nouveau set de musique… On a hâte de revenir en Novembre pour plus de dates à Bercy à Paris. C’est un sentiment inégalé de savoir que notre musique touche aussi les nouvelles générations, on a joué devant trois générations quand même !

 

Que penses-tu des albums de reprises de Scorpions qu’ont sorti de Uli John Roth et Herman Rarebell ?

Klaus Meine : J’ai simplement écouté l’album d’Uli, je trouve ça cool, qu’il est retourné aux les années 70 et ré-enregistré des morceaux de Scorpions. Je n’ai pas écouté ceux d’Herman, mais Uli a assuré et a fait un beau travail, spécialement sur les morceaux « The Sails Of Charon » et « We’ll burn The Sky » !

 

Envisagez-vous de composer un nouvel album dans le futur ?

Klaus Meine : Pour l’instant, on vient tout juste de sortir un album, « Return To Forever » et nous célébrons les 50 ans de Scorpions. On n’a qu’une envie en ce moment : partir en tournée, aller à des endroits où nous n’avons jamais été, on retournera en Italie, puis en Angleterre. On retournera en Asie en Aout et la Corée du sud, ce n’est que le début de la tournée et on a déjà fait quelques dates à côté de Shanghai ou en Sibérie… Et puis on est très contents de revenir en France, pour aussi célébrer ces dix ans du Hellfest, vous avez encore du chemin ! C’est déjà beaucoup de projet, on verra au temps voulu pour la suite ! Il y aura quelques albums retours aux années 70- 80. On a aussi enregistré un film qui sortir bientôt en DVD « Forever The Day ». On va être pas mal sur la route et essayer d’aller dans des endroits où on n’a jamais été !

 

Quel est pour vous l’héritage le plus important en dans cet univers de Rock ?

Rudolf Schenker : On vient d’Allemagne, et si vous revenez en arrière et vous vous souvenez de ce qui s’est passé en 80, 90. Notre but est de construire des ponts entre les générations, inciter les gens à continuer à faire de la musique, à en jouer ! On voudrait perdurer cette culture rock et faire en sorte qu’elle se transmette entre les générations !

 

Vous avez utilisé des morceaux de vieilles démo dans ce nouvel album, pourquoi maintenant, après tant d’années ?

Paweł Mąciwoda : Ce ne sont pas des démos mais des extraits d’anciens album, plutôt un réenregistrement de vieux albums, pas de démo.

Rudolf Schenker : En faisant notre tournée d’adieu « Farewell tours », notre plan était de donner aux fans un bonus. Après notre dernier concert à Munich, nous avons eu une offre de MTV pour faire un Unplugged, qui a eu un succès. Ensuite, nous avons retravaillé sur les Bonus Track et on a retrouvé ce fameux livre qui date de 50 ans, et on s’est dit qu’on doit sortir un nouvel album. On a commencé par ré-engistrer ces vieux trucs, puis on était pris dans le bain et on a commencé à composer de nouveaux morceaux. C’est donc 50% de vieilles choses et 50% de nouvelles, ce qui fait une bonne passerelle entre le passé et le présent.

Klaus Meine : Célébrer nos 50ans est une chose, mais nous retrouver à écrire un nouvel album c’est une grande surprise pour nous aussi ! C’est bien de sentir que notre créativité fonctionne encore. C’est pourquoi on est de nouveau là ! On joue maintenant des morceaux qu’on n’a pas joué depuis très longtemps comme « Speedy’s coming » ou « Steamrock Fever ». Et puis ça fait du bien de jouer de nouveaux morceaux, pas seulement de nous répéter. Je pense que ces nouveaux morceaux ont été bien appréciés à travers le monde.

 

 

Setlist :

Going Out with a Bang
Make It Real
The Zoo
Coast to Coast
Top of the Bill / Steamrock Fever / Speedy’s Coming / Catch Your Train (70’s medley)
We Built This House
Delicate Dance
Always Somewhere / Eye of the Storm / Send Me an Angel (acoustic medley)
Wind of Change
Big City Nights
Dynamite
In the Line of Fire
Kottak Attack (Drum Solo)
Crazy World
Rock ‘n’ Roll Band
Blackout

Still Loving You
Rock You Like a Hurricane

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2 commentaires sur “Hellfest 2015 – Conférence de presse Scorpions”

  1. 1
    Hellfest 2015 | Soil Chronicles
  2. 2
    Hellfest 2015 – Ambiance | Soil Chronicles

    […] Scorpions : http://www.soilchronicles.fr/interviews/hellfest-2015-conf-presse-scorpions […]

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