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Riot V – Armor of Light

Le 3 mai 2018 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Todd Michael Hall - Chant
  • Mike Flyntz - Guitares
  • Nick Lee - Guitares
  • Don Van Stavern - Basse
  • Frank Gilchriest - Batterie

Style:

Heavy/Speed Metal

Date de sortie:

27 Avril 2018

Label:

Nuclear Blast Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8,5/10

En 2012, après le décès du dernier membre originel de Riot, le regretté Mark Reale, des suites des complications de sa maladie de Crohn, on n’avait pas beaucoup d’optimisme quant à un futur pour le groupe. C’était sans compter sur la persévérance des plus anciens membres de la formation, Don Van Starven (bassiste présent depuis 1986) et Mike Flyntz (guitariste arrive en 1989), du batteur de l’époque Bobby Jarzombek (parti en 2014 pour être remplacé par le revenant Frank Gilchriest qui frappait déjà les fûts chez Riot de 2003 à 2007), et du chanteur Tony Moore qui partira en 2013 après un pourtant excellent Immortal Soul (2011) pour garder la flamme “Riot” intacte. C’est alors qu’arrive le chanteur Todd Michael Hall (Harlet, Jack Starr’s Burning Starr, ex-Reverence) et le guitariste Nick Lee pour voir le line up actuel d’un Riot qui se renommera Riot V dans la foulée.

Armor of Light est donc le seizième album d’un groupe qui aura commencé sa carrière en 1975 et qui, plus de quarante ans plus tard, semble toujours tenir une forme olympique.
Deuxième avec le même line up après l’excellent Unleash the Fire qui date de 2014, on peut dire que le groupe reprend les choses là où il les avait laissées quatre ans plus tôt. D’un autre côté, un groupe qui nous aura ravi avec des albums fantastiques comme Fire down under (1981), Born in America (1983), l’impressionnant Thundersteel (1988), The Privilege of Power (1990), Sons of Society (1999), Immortal Soul (2011) ou Unleash the Fire (2014), on ne s’imaginait pas être déçus avec ce nouveau jet.

Et d’entrée, avec “Victory”, le ton est donné : Riot V n’a pas calmé le jeu, loin de là. On se prend d’emblée une bourrasque de riffs menée tambours battant et le jeu de la section rythmique se veut épileptique. La voix suraiguë de Todd Michael Hall fait une nouvelle fois des merveilles et n’a rien à envier à celle du Tony Moore de Thundersteel. Les amateurs de Speed Metal bien nerveux vont s’y retrouver : on retrouve le Riot somme toute classique capable de nous produire des titres rentre-dedans tout comme il faut.

Et que ce soit avec “End of the World”, l’ébou-riff-ant “Messiah”, le nerveux et imparable “Angel’s Thunder, Devil’s Reign”, ce sont autant de pains bien violents qu’on se prend pleine face.

Commencer un album avec cinq titres aussi convaincants, proches de ce que nous a offert le groupe avec Thundersteel aura de quoi rassurer les fans de toujours.

Avec “Burn the Daylight”, si Riot ne diminue pas le tempo (encore que, la partie instrumentale centrale est un pur moment de Speed Metal), il continue de privilégier l’efficacité avec un titre accrocheur au possible, au refrain imparable.
Même constat avec “Heart of a Lion” qui continue le travail de sape des cinq premiers titres avec à nouveau un Speed Metal racé qui fera secouer un sacré nombre de cervicales.

Si le titre éponyme est du même acabit que ses prédécesseurs, c’est avec “Set the World alight” que les choses vont se calmer un tantinet : Riot V nous rappelle qu’il est aussi capable de nous balancer des mid tempo bien sentis un rien plus intimiste. Et si “San Antonio” se veut être un nouveau titre de Speed Metal intense, “Caught in the Witches’ Eyes” se montre beaucoup plus heavy et carré, limite à l’allemande, proche d’un Accept bien martial.
Là où “Ready to shine” accélère de nouveau le tempo, l’album se conclut sur un furieux “Raining Fire” digne des meilleures compositions speed du groupe.

Clairement, avec Armor of Light, Riot V confirme le retour en forme que Unleash the Fire laissait déjà présager. Non seulement ils confirment – si tant est que Riot V ait encore quelque chose à prouver – mais en plus nous offrent un album supérieur au précédent.
Produit par Chris Collier (Metal Chruch, Prong, Last in Line ou Flotsam & Jetsam), l’album ne souffre d’aucun temps faible et le son est juste impeccable. Avec en prime un artwork signé Mariusz Gandzel, qui avait déjà élaboré la pochette de Unleash the Fire, Riot V nous montre qu’ils jouent la continuité pour notre plus grand plaisir.

Et surtout, surtout, ne pas manquer les quelques dates françaises que Riot V va effectuer lors d’une tournée avec Primal Fear en octobre prochain (le 4 à L’Ilyade de Grenoble, le 10 au Petit Bain à Paris, voire le 25 octobre au Z7 de Pratteln) !!!

Tracklist :

1. Victory (4:40)
2. End of the World (5:09)
3. Messiah (4:20)
4. Angel’s Thunder, Devil’s Reign (4:40)
5. Burn the Daylight (4:47)
6. Heart of a Lion (3:52)
7. Armor of Light (4:36)
8. Set the World alight (4:52)
9. San Antonio (3:49)
10. Caught in the Witches Eye (4:56)
11. Ready to shine (5:00)
12. Raining Fire (4:45)

Site officiel : http://www.areyoureadytoriot.com/
Myspace : http://myspace.com/officialriotnyc
Facebook : https://www.facebook.com/riotrockcity
ReverbNation : http://www.reverbnation.com/riotrockcity
Youtube : http://www.youtube.com/officialriotnyctv

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