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Onslaught – Live at the Slaughterhouse

Le 11 février 2016 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Nige Rockett - Guitares
  • Sy Keeler - Chant
  • Jeff Williams - Basse
  • Michael Hourihan - Batterie
  • Andy Rosser-Davies - Guitares

Style:

Thrash Metal

Date de sortie:

12 février 2016

Label:

AFM Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 9,5/10

Ils résument tout en annonçant le onzième titre de ce live : « We are the metal forces »…

Onslaught, une histoire d’amour entamée en 1985 avec la pose sur ma platine du premier album “Power from Hell”.
Ah, ça, j’en aurai usé, des diamants à lire cet album du premier son de cloche de « Damnation » jusqu’au dernier grattement de « Mighty empress ». Avec une tuerie comme ça entre les oreilles quand on a à peine quinze ans, si on m’avait dit il y a plus de trente ans de ça que je chroniquerais un album live de ce groupe on ne peut plus culte sur la scène thrash metal mondiale…
Il avait tout pour l’époque, cet album : ces relents punk et death metal propres à un genre anglais en devenir, qui a vu des Napalm Death, Bolt Thrower ou autre Extreme Noise Terror s’engouffrer dans le genre par la suite.
Et ce n’est pas tout : l’année suivante, le plus Slayerien « The force » enfonce le clou avec un virage thrash hallucinant : j’en ai cassé, des cervicales en headbanguant sur « Let there be death », « Flame of the antichrist » ou autre « Fight with the beast ».
C’est sur le mésestimé « In search of sanity » que les choses allaient se compliquer avec Onslaught : après la signature du groupe surLondon Records, le chanteur Sy Keeler quitte le groupe pour être remplacé par le Grim Reaper Steve Grimmett… Le groupe splittera par la suite.
En 2004, Nige Rockett reforme le groupe autour de Steve Grice (qui partira après « Sounds of violence »), Sy Keeler, le bassiste James Hinder et le guitariste Alan Jordan qui s’en iront après l’enregistrement de l’album « Killing peace » (2007) qui marquera le retour en (The) force d’Onslaught.
Du coup, les Britanniques ont su reconquérir leurs fans grace à trois albums d’une furie thrash absolue : « Killing peace » (2007), «Sounds of violence » (2011) et « VI » (2013) prouveront qu’Onslaught a peu d’égal en matière de furie sonore dans le monde du thrash metal.
Entre temps, en 2009, le groupe nous balance un premier live (après un DVD « Live Polish assault 2007) « Live damnation » qui met déjà tout le monde d’accord.
Inutile de dire que ce nouveau « Live at the slaughterhouse » était attendu comme jamais par votre serviteur : ah ça, il fallait le voir, le Metalfreak au Hellfest 2015, headbanguer comme un malade devant la prestation d’Onslaught sous l’Altar…
Rien de tel que ce live pour ce remémorer ce pur moment de thrash !

Enregistré le 19 juillet 2014 à l’Academy Bristol et le lendemain à l’Academy London, il ne souffre d’aucune faiblesse.
Tous les albums sont représentés quasiment à parts égales : deux de « Power from Hell », trois de « The force », un de « In search of sanity », deux de « Killing peace », deux de « Sounds of violence » et trois de « VI ».
Et il faut reconnaître que, si les morceaux des derniers albums sont conformes à ce qu’on pouvait en attendre pour notre plus grand plaisir, les titres les plus anciens ont repris en vigueur par rapport aux originaux : « Let there be death » est purement dévastateur, à l’instar de « Fight with the Beast », « Metal forces », « Onslaught (Power from Hell) » et l’exponentiel « Thermonuclear devastation », seul vestige de leur passé punk hardcore remis à la sauce thrash.
Treize titres pour 70 minutes d’un catalogue de destruction absolument ébouriffant : Onslaught ne perd pas son temps entre les morceaux et les enchaîne les uns aux autres pour ne laisser à personne le soin de reprendre son souffle à un moment ou à un autre.
Les guitares sont on ne peut plus complémentaires, la paire Nige Rockett / Andy Rosser-Davies (ce dernier étant parti depuis) fait des merveilles, la basse de Jeff Williams forme avec la batterie de Michael Houriban une section rythmique parfaitement magnifiée par une production aux petits oignons, tandis que Sy Keeler éructe son chant aigu et éraillé comme si sa vie en dépendait, avec quelques semblants de growls bien sentis. Qu’il est loin le temps où il avait un timbre de voix ‘Arayesque’ sur « The force », mais force est de constater que les anciens titres y gagnent encore plus en relief avec cette voix, à l’instar d’un « In search of sanity » initialement chanté par un Steve Grimmett plus posé : il serait judicieux de voir cet album d’une grande richesse réenregistré avec Keeler histoire de lui redonner le coup de fouet qu’il mérite…

En guise de final, Onslaught se fend de quatre titres issus des deux premiers albums pour terminer en apothéose : si « Fight with the Beast » et « Metal forces » nous rappellent des grands moments des mid eighties, « Onslaught (Power from Hell) » et « Thermonuclear devastation » sont purement dévastateurs dans ces versions plus thrash que le death metal originel et feront indéniablement partie des plus grands moments live du genre.
Clairement, they are the metal forces !!!!

En quatre mots : IN DIS PEN SABLE !!!!

Tracklist :
1. The Sound of Violence (5’13)
2. Killing Peace (3’32)
3. Chaos Is King (4’24)
4. Let There Be Death (5’48)
5. Children of the Sand (6’32)
6. Rest In Pieces (4’56)
7. Destroyer of Worlds (5’46)
8. 66 ‘Fucking’ 6 (6’14)
9. In Search of Sanity (6’40)
10. Fight with the Beast (5’22)
11. Metal Forces (6’20)
12. Onslaught (Power from Hell) (6’24)
13. Thermonuclear Devastation (3’01)[/list]

 

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