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Killer – Monsters of rock

Le 24 avril 2015 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Shorty - Guitares, Chant
Jakke - Basse, Chant
Vanne - Batterie.

Style:

Heavy Metal

Date de sortie:

21 mai 2015

Label:

Mausoleum Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 9/10


Alors celui-là, je l’aurai attendu !
Putain dix ans !
Dix ans pendant lesquelles je craignais que l’évolution du trio, avec son clavier par trop omniprésent sur « Broken silence » (2003) et surtout sur le décevant « Immortal » (2005), allait continuer dans cette voie qui ne caractérisait pas vraiment le Killer des fracassants « Wall of sound » (1982) et surtout de l’énorme « Shock waves » (1984).
C’est vrai quoi ! Déjà le fait que Spooky n’est pas revenu après la deuxième reformation du groupe en 2002 (malgré un bref intérim en 2009-2010) est pour le moins préjudiciable : quelles gueulantes il pouvait pousser sur des titres comme « Shock waves », « In the name of the law », « Richter Scale 12 » ou « Time bomb » !
Bref, il n’est plus là.
Le clavier Dave non plus d’ailleurs, parti du groupe en 2013.
Sans lui faire insulte, tout talentueux qu’il est, un clavier n’a pas sa place dans la musique de Killer, qu’on le veuille ou non.
Et là, on se rend compte que le groupe redevenu trio est revenu à ses fondamentaux.
Et putain que ça fait du bien !
On passera sous silence les nombreux changements de line up entre « Immortal » et ce « Monsters of rock » et on se contentera d’accueillir à nouveau Ivan ‘Vanne’ Opdebeeck (ex-Between Worlds…) à la batterie et Jakke à la basse.
Après 35 ans de carrière, Paul « Shorty » Van Camp a toujours ce timbre de voix aussi caractéristique que ses riffs et ses soli.
Partant de ce constat, avec celui qu’on retrouve le bon vieux Killer des années 80, on sent que le nostalgique va passer un bon moment.
Quinze titres, soixante-dix minutes de musique, pas un titre à jeter sur ce septième album à la pochette magnifique : on l’applaudit des deux mains.
Déjà que les newsletters de Mausoleum nous informant de l’imminence d’un nouvel album des Belges nous rendaient excités comme jamais, alors imaginez le plaisir de les retrouver en pleine forme…

Dès le titre d’ouverture, on est fixés : le son puissant du trio est en place. Morceau facilement mémorisable, refrain aux petits oignons, solo impeccable. Killer officie toujours dans ce heavy metal bien rock ou ce rock bien lourd, sorte de Motörhead en plus lourd avec ce chant au timbre unique.
Les parties instrumentales sont toujours aussi bien foutues et peuvent durer quelques minutes sans devenir redondantes.
« No exception to the rule » nous prouve que la qualité du premier morceau n’est pas un accident de parcours : Killer a décidé de nous en coller plein les oreilles et ce titre est l’exemple typique de ce qui va exploser tout sur son passage, surtout en concert lors desquels il est fort à parier que le public pourrait bien chanter en chœur l’excellent refrain ! Une belle claque qui ramène le nostalgique trente années en arrière.
Plus heavy, mid tempo, le plus long « Shotgun symphony » en impose par sa puissance, maître-mot certes de l’album, et nous confirme définitivement que Killer revient aux sources chères aux albums « Wall of sound » et « Shock waves » comme lors du début du couplet de « Forever metal » qui rappelle fortement celui de « In the name of the law » sur « Shock waves ».

Que ce soit lors des titres bien véloces, qui flirtent parfois avec le speed comme les très Motörheadien « No way out », « Deaf, blind and dumb », « Children of desperation », « The reactor » ou plus hard rock (le bien nommé « Back to the roots », « Firestorm », « Forever metal », Hold your head up high » ou l’impeccable « Rock city »), voire limite bluesy (les six minutes de « Danger zone », « Making magic ») ou le final « Fake » qui clôt plus calmement l’album avec son riff à la « I’m eighteen », le dénominateur commun de chacune de ces morceaux est un talent de composition bien réel, magnifié par une production aux petits oignons mettant en valeur chaque instrument en nous laissant une sensation de puissance typique du groupe.

On l’aura attendu dix ans, ce « Monsters of rock », mais l’attente en valait la peine.
Je mettais « Shock waves » au Panthéon des productions de Killer, je crains que la cuvée 2015 ne le détrône !

Et ce n’est pas un mince exploit !
Bravo Messieurs !!!

 

Tracklist :

1. Monsters of Rock (4’59)
2. No Exception to the Rule (4’48)
3. Shotgun Symphony (5’37)
4. Back to the Roots (3’59)
5. No Way Out (4’25)
6. Danger Zone (6’08)
7. Firestorm (4’54)
8. Deaf, Blind and Dumb (3’01)
9. Forever Metal (3’43)
10. Children of Desperation (3’48)
11. Hold Your Head Up High (3’42)
12. Making Magic (4’59)
13. The Reactor (3’53)
14. Rock City (4’10)
15. Fake (6’57)

 

Site officiel : http://users.pandora.be/4-killer/
Myspace : https://myspace.com/4-killer
Facebook : https://www.facebook.com/groups/398215435231/

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