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Infrared – No Peace

Le 3 août 2016 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Armin Kamal : Chant, Guitare
  • Kirk Gidley : Guitare
  • Mike Forbes : Basse
  • Alain Groulx : Batterie

Style:

Thrash Metal

Date de sortie:

25 Mars 2016

Label:

Autoproduction

Note du Soilchroniqueur (Willhelm von Graffenberg) : 8.5/10

La période d’été est la période des plus grands complexes face aux plus petites choses… Je ne parle pas que de celles dans un caleçon, ou une tentative de slip moule-burnes des plages, on va invoquer les bourrelets disgracieux, le persil qui dépasse du cabas, les cannes cagneuses de Cannes ou autre futilités inhérentes au mal-être créé par la crainte du regard des autres. Avec No Peace, Infrared quant au eux n’ont à souffrir d’aucun complexe et risque de taper comme le soleil : en vous en mettant un grand coup !

En voila un groupe que le Big 4, Anthrax et Megadeth en tête de liste, augmenté d’Annihilator, ne renierait pas. Il est évident que je parle de ces groupes dans leur âge d’or, à savoir la seconde partie des 80’s. Si les UV sont nocifs, Infrared a eu le sien de « old school Thrash » avec mention et le fait bien savoir.

Bon, on ne va pas se mentir, ils n’ont pas inventé le fil à couper l’eau tiède avec cet album, mais on retrouve ce charme vintage avec un son plus propre qu’à l’époque, des idées sympa parmi l’accompagnement fourni en powerchords ayant pour but de laisser la place à la voix, hargneuse et gruntée, une basse qui claque les fesses de sa maman du plat de la main, sonnant comme un mix de celle de Cliff Burton et Dave Ellefson… « Cliché » est le titre qui résume le mieux l’album : la photo n’est pas bonne mais l’on peut y voir le Thrash en personne et la douceur d’un soir… Ils aimaient la musique surtout… Bref, je m’égare, et pas que du Nord. Sur ce polaroid, on trouve aussi quelques traces de Testament – vite, du luminol et appelez Grissom ! – même si je doute qu’Infrared connaisse l’ancien Testament, bibliquement parlant… Quoique… Vu que le groupe a été formé dans les 80’s, puis « déformé », puis reformé en 2014…

Si le premier morceau « Inframental », totalement instrumental, se termine sur un très mauvais ternaire, cliché justement – pas de malentendu, j’aime beaucoup le ternaire, j’ai d’ailleurs un très bon ami ternaire… – « T.O.C. » relève la donne avec un morceau bien catchy. « No Peace » qui s’y enchaine, comme un militant Greenpeace à un arbre, donne furieusement l’envie d’y entendre le brame de Dave Mustaine, tellement c’est inspiré de « Peace sells… but who’s buying ? » On l’entendrait presque rajeunir, tiens – pas de malentendu, j’aime beaucoup les rouquins chanteurs de Thrash, j’ai d’ailleurs un très bon ami rouquin chanteur de Thrash… D’ailleurs, la pochette est au moins aussi moche que ledit album, avec un logo et un titre super mal intégrés. Mais c’est assez logique pour un debute album

Et là, vous vous dites « mais y avait pas que des herbes de Provence dans sa salade : il nous a dit plus haut que le groupe existait depuis les débuts 80’s ?! » Ah oui, je vous avais pas dit : normal que ça sonne old school, vu qu’en fait C’EST old school, il s’agit d’une version réenregistrée de le leur premier album – haaaaaan bah oui, tout s’espique ! C’est pour ça qu’on a l’impression de déjà entendu et que ça colle parfaitement aux canons sonores – pléonasme – du genre, à la limite des clichés du jour d’aujourd’hui – pléonasme également… Et là, on commence à se demander qui a sucé qui dans la petite famille du Thrash, avec ce nouvel éclairage… Beuargl…

Tiens, pour rester dans les clichés, j’étais presque déçu de ne pas entendre une balade thrash, mais le final, « In Search of », symphonisé et pianisé, serait un équivalent et vaut son pesant de cacahuètes sur le comptoir, à coté du pastaga.

En bref, le quatuor de la capitale canadienne – le premier qui dit « Vancouver » a perdu ! – nous fait revivre des amours de jeunesse, voire des amours d’été, des amours mortes qui n’en finissent pas de mourir.

A écouter allongé dans sa tente canadienne – et pas sa tante, parce que là, même pour un amour de vacances, c’est sale ! –, les doigts de pieds en éventail… Rilax…

Tracklist:
1. Inframental (5:44)
2. T.O.C. (5:01)
3. No Peace (4:31)
4. My good Will (4:25)
5. Social Science (5:00)
6. Cliché (2:51)
7. Some Kind of Disease (3:25)
8. Down below (4:14)
9. Untimely Storm (6:35)
10. Thoughts caught (in between) (6:01)
11. In Search of… (2:15)

Facebook: https://www.facebook.com/infraredmetal
Site officiel: http://infraredmetal.ca/
Deezer: http://www.deezer.com/album/12665420
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCu_seD … P2qiM-cKLg

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