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Destroyer Attack – Solve et Coagula

Le 28 août 2018 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Morbid Miasma "Bass of the Death" - Basse
  • Imperator "Warhammers" - Batterie
  • Engendro "666 Strings" - Guitares
  • Muerto "Hate strings and Infernal Vomits" - Chant, Guitares

Style:

Black/Thrash Metal

Date de sortie:

13 Juillet 2018

Label:

Morbid Skull Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7/10

“L’abomination est de retour”. Une chose est sure, depuis 2011, elle revient périodiquement !
Pensez donc :
– 2013 : un split avec les death/thrashers chiliens de Ripper (South American Thrash Death Assault)
– 2014 : un EP promo, un EP (Revenge, comprenant une reprise du “Reaper” de Bathory) et un premier full length (Ejecución en nombre de su Dios) qui reprend tous les titres déjà sortis avec quelques nouveaux.
– 2015 : un nouvel EP, Diabolical Ectoplasm.
– 2016 : deux splits albums avec Vomit of Doom (Invocations from the Abyss) puis avec Indomitor (Death Temple, comprenant une reprise “Morbid Visions” de Sepultura).
– 2018 : ce nouveau full length, Solve et Coagula, avec six titres déjà parus précédemment et six nouveaux.

Ils viennent d’entre le Pérou et la Colombie, en Équateur et, une fois de plus, un groupe issu d’Amérique du Sud nous gratifie d’une musique old school au possible, et se permet même de nous balancer un album dévastateur. S’ils ont commencé en jouant un Thrash/Death Metal, ils s’en sont démarqués pour passer vers quelque chose de beaucoup plus sombre, délaissant quelque peu leurs racines pour se consacrer à un Black Metal aux forts relents Thrash Metal. Une chose est sure : ça déboite !

D’emblée, avec un “Communion of the Black Pest” qui envoie les watts, les riffs et les hurlements sans crier gare, le quatuor – dont les pseudos à rallonge s’écrivent comme ils s’éternuent – donne le ton ! Ça va speeder dans tous les sens, et ne venez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenus : bien aidés par une production suffisamment claire pour que chaque instrument soit mis en valeur, les morceaux s’enchaînent à vitesse grand V sans nous donner le temps de respirer un tant soit peu. Rajoutez à ça des vocaux haineux et outretombesques tels qu’on les adore dans le War Metal et on aura la combinaison gagnante.

Clairement, Destroyer Attack semble être le chaînon manquant entre Blasphemy et Sarcofago tant le groupe distille une haine féroce et une brutalité remarquable, allant parfois même explorer la NWOBHM, le punk, ou l’univers des premiers Slayer.

Si l’on peut regrette un côté un rien trop homogène, le groupe n’ayant pas l’air d’aimer les changements de rythmes ou autres breaks, les morceaux sont tous relativement courts, uniquement histoire d’épurer au maximum et de ne se concentrer que sur l’essentiel.

Bref, on secoue de la cervicale pendant trente-sept minutes et, quelque part, c’est bien là l’essentiel quand on est fan du genre.

Tracklist :

1. Communion of the Black Pest (2:38)
2. Burying the Name of the Messiah (4:12)
3. Black Poison Rebirth (2:51)
4. Purification to the internal Fire (4:00)
5. In the Darkness of my Mind (3:18)
6. Solve et Coagula (2:39)
7. Ectoplasm (2:50)
8. Supremacy of the Evil and Chaos (3:28)
9. Blinded by the Light (2:11)
10. Xul al ed Rodatrop (2:47)
11. Necromancy from the Tomb of the Witch (1:58)
12. Evoking the hidden Forces (3:07)

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