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Dagoba – Face the Colossus

Le 2 mars 2010 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Werther : Basse
Franky Costanza : Batterie
Shawter : Chant
Izakar : Guitare

Style:

Power thrash metal

Date de sortie:

29 septembre 2008

Label:

Season Of Mist

Note du Soilchroniqueur (Son):
8 / 10

Le voilà, le tant attendu nouvel album des frenchies les plus en vogue ces dernières années en France sur la scène métal, j’ai nommé : DAGOBA ! Deux ans après What hell is about, opus qui les a fait connaître sur le terrain de jeu international, les natifs de la bonne vieille ville de Marseille reviennent avec on l’espère du très lourd. Et avec de nouveau Tue Madsen aux commandes, on ne peut que saliver d’avance. La pochette met déjà une forte pression : un monstre géant armé d’épées face à un tout p’tit bonhomme sur un fond chaotique avec terres brulées, ébauches de volcans et ravins parsemés un peu partout. On dit souvent que l’art covert d’un album est très révélateur. Et bien on ne s’y trompe pas.

Dès les premières notes, on est à nouveau frappé, je devrais dire assommé, pas une p….de tuerie de production ! On était déjà habitué de part les précédents opus, et puis il est un peu dangereux voir irréaliste de mettre à disposition un power trash modern teinté de death sans des connaisseurs devant la console. Pour vous convaincre, un bon Face the Colossus, violent et mélodique à souhait, ou bien un The Nightfall and all its Mistakes très truculent et bousculant feront l’affaire. Concernant le chant, on n’est pas déçu et on a le droit à deux principaux registres, le chant clair, submergeant totalement Silence par exemple, et le growl totalement maitrisé par un Shawter en furie, Orphan of you enfonçant encore plus le clou sur ses capacités vocales.

Pas d’inquiétude, les caractéristiques Dagobiennes qui font le bonheur de ses fans sont belles et bien la : des nappes de synthé pour l’ambiance (Somebody died tonight), des pseudos ballades presque symphoniques (The world in between), une qualité d’écriture de plus en plus mature (The Crash en est un très bon exemple), et une rythmique qui part complètement en vrille (Sudden Death, et son petit côté doom).

Quand est un album est bon et pas vraiment ambigu quant à son potentiel, ca ne sert à rien de blablater plus longtemps. Le nouveau Dagoba est certainement un album incontournable en cette fin d’année, et les amoureux de sensations fortes ne peuvent faire l’impasse sur ce CD qui prouve encore une fois de plus (mais n’était déjà on pas convaincu ?) la place importante de la France dans le monde parfois très fouillis des musiques extrêmes. On pourrait titiller sur des petites choses…mais bon non je n’ai pas envie, car Dagoba, c’est aussi et avant tout un magnifique groupe de scène qui arrive très facilement à faire oublier les reproches qu’on pourrait leur faire.

Son


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