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Bad Tripes – Phase Terminale

Le 30 octobre 2010 posté par METALPSYCHOKILLER

Line-up sur cet Album


Hikko : Vocaux
Seth : Guitares
Taenia : Basse
Lumber : Batterie
Scwhanz : Guitares

Style:

Metal Aliéné

Date de sortie:

13 Septembre 2010

Label:

M & O Music

Note du Soilchroniqueur (MetalPsychoKiller) : 8,5 : 10

Oyez, oyez, braves métaleux ; profitez donc d’une flatulence intempestive pour vous sortir les doigts de l’extrémité mal odorante de votre fourreau rectal, sinon le coup pied au cul que vous assénera cette « Phase Terminale » risque bien d’y enfoncer votre avant bras jusqu’au coude. Ce qui s’avérerait somme toute plus que douloureux pour votre séant rebondi et endommagerait en outre irrémédiablement votre boyau culier! Car les couloirs du temps ont mis en partenariat auditif les littéraires fleurs du mal syphilitiques de Charles Baudelaire, les comtes salaces du Marquis de Sade, et les vidéos porno de Marc Dorcel ou couinera dorénavant un faramineux chaperon rouge de Perrault typé Katsuni Katsumi. Oubliez donc tout ce que vous avez pu ouïr jusqu’alors, car vous détenez avec ce premier « Bad Tripes » un brulot unique, véritable godemichet scalpel à cages à miel !!!

Avant de vous livrer exceptionnellement en copié/collé la présentation du dossier presse de ce missile aliéné, -celle-ci n’étant pas pour une fois un pamphlet élogieux et vantard mais une véritable introduction à la musicalité délivrée-, permettons nous une petite parenthèse. Jadis en notre belle terre de France, il y eut des « Metal Urbain » et leur Panik, puis des manifestes à la « Béruriers noirs » tirant la scène alternative hexagonale dans de véritables « Casse Tête chinois ». Pour les Eléphants monopolisant les médias d’alors (Tv, releases, Fm naissantes…), le soleil soudain devint noir devant tous ces petits agités et leur « Protesta ». L’underground prit forme et se révéla, pour quelques décennies plus tard nous offrir la spécificité ô combien appréciable de notre scène terroir d’aujourd’hui. Face aux hordes rigoureuses teutonnes, ou en riposte à la surpuissance d’outre Atlantique, notre « Appellation d’Origine (in)contrôlée », Metal national, où règnent originalité et créativité, est un pur régal. Loin des combos stéréotypés, les releases des « Bawdy Festival », « Punish Yourself », les « Disco Zombie » des « Cadaveric Hunter », le « Traumatisme » de Nicolas, la « Cigüe »,  ou… la « Phase Terminale » de Bad Tripes… sont uniques et viscéralement jouissives !

Fin de l’aparté et pur restitué de la plaquette promo : « Formé en 2006, Bad Tripes est un groupe de Métal Alternatif déjanté originaire de Marseille, composé de musiciens aussi barrés les uns que les autres. Férus de médecine gore et mené d’une main de fer par une chanteuse dictatrice, hystérique, la « Triperie » propose une musique brutale, dansante et apocalyptique aux inspirations aussi multiples que décadentes. Le groupe mêle sons électro, éclats glacials et martiaux d’indus, voix écorchée de chanson française trash baignée de mélodies de cabaret berlinois et riffs assassins, accordéon de fin du monde et hurlements de possédée punk. Les textes s’attachent à révéler avec rage, vigueur et jubilation enfantine des sujets peu évoqués dans la musique. » qui se conclura parallèlement par un « Le groupe trouve son inspiration dans de multiples terrains tels que : Le shock Rock, les films d’horreur, la pornographie, la littérature, le théâtre et…De manière plus générale, l’intensité et l’atrocité de la vie ».Démarche originale et surprenante de votre vieux serviteur que de vous délivrer purement et simplement cette présentation, soit. Mais malgré plusieurs centaines (milliers ?, killing joke !) de chros à mon actif depuis quelques lustres, l’intérêt de reformuler à ma sauce ce résumé énumérant parfaitement tous les ingrédients de la musicalité de « Bad Tripes » ne m’a pas paru judicieux…

Vous délivrer quelques remarques concernant les épices saupoudrés avec talents et véhémences tels des chancres vénéneux sur la bite d’un moine vérolé, m’a semblé autrement plus à propos. Car si d’emblée l’ « Intro » sent le bon gros Rammstein, la toison ardente de ce Metal hybride phocéen est tellement touffue que le kaléidoscope délivré sera différemment ressenti selon votre culture et vos connaissances musicales. Un exemple, à travers trois titres de tracks : « Alice Uber alles » me remémorant le California Uber Alles de l’halluciné Jello Biafra des « Dead Kennedys », « Little Raped Riding Hood » le « Wordy Rappinghood » du Tom Tom Club, et enfin « Hikiko Mori » un certain « Memento Mori » du Kamelot de Roy Khan. Des mots allumant des lumières dans un subconscient qui va être totalement submergé par les inspirations créatrices et dégénérescentes de cette « Triperie ». Entremêlant vulgarité des propos argotiques et lyrics finement assénés pour coller à la diversité des scènes et tableaux morbides, purulents, ou juste malsains, délivrés par les marseillais ; un fil rouge conquérant de cet album sera l’utilisation de la langue de Molière. Rarement le français n’aura aussi bien collé et mis en exergue l’impact des compositions proposées. Forcément, les « suce, baise, encule, et consorts » se révéleront on ne peut plus crus, paillards, gaillards, païens, à ne pas mettre dans toutes les esgourdes ; nous sommes d’accord. N’empêche que la Hiro Hito féminine des vocalises –qui risque de me châtrer car j’estourbis son nom dans une métaphore douteuse- tire (et moi, et moi ?!!!) cet opus à un rythme guerrier échevelé vers des abysses de rage dépravée…

Une trame du chant qui sera en osmose vénérienne totale avec une tracklist sans temps mort, bien achalandée et aux trémolos d’intensité permettant ainsi de découvrir le pus d’une blennorragie d’accordéon giclée sur Alice. De nombreux panaris ressortiront des testicules des treizes suintements endémiques issus d’une veine bleue néphrétique tranchée. Le petit chaperon rouge et sa « vierge qu’on Enculeeeee !!! », des «Glamoureuses » acerbes, des sonorités « tintinambulesques » sur un subtil « Bal  des Chaises roulantes », un épileptique « Punk Uniform », un « Na Zdorovie » de cabaret virant de Piaf à la sodomie et fellation… Le maelstrom fusionnel et musical de « Bad Tripes » a cela d’exceptionnel que la profusion de richesse de la langue française offre un panel indéfini quant à s’essayer à le qualifier où le définir. C’est tout dire !

En conclusion et plutôt que de me mordre la queue au risque de m’y casser les dents, je vais juste vous conseiller d’aller tester l’univers parallèle de nos cinq aliénés marseillais sur leur Myspace. Choquant, corrosif, surprenant -mais concédez le…Excitant !!!-, en tous cas ne laissant certainement pas indifférent. Putain de camisole, si je ne parviens pas à l’ôter, je n’arriverai jamais à enlever le couvercle de la boite de truffes. Et le chocolat va fondre sur mes doigts…

Myspace : www.myspace.com/badtripes0

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