Winterfylleth – The Hallowing of Heirdom

Le 7 avril 2018 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Chris Naughton - Chant, Guitares
  • Simon Lucas - Batterie, Percussions
  • Nick Wallwork - Guitares
  • Dan Capp - Chant, Guitares, Basse
  • Mark Deeks - Chant, Claviers, Cordes

Guests :

  • Victoria Bernath - Violons
  • Jo Quail - Violoncelle
  • Matthew Dabbs - Glockenspiel
  • Jake Rogers - Flûte
  • Angela Deeks - Voix parlées sur 9
  • Sarah Wallwork - Choeurs sur 1

Style:

Beauté absolue

Date de sortie:

6 Avril 2018

Label:

Candlelight Records/Spinefarm Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 10/10

Ce n’est pas la première fois qu’on a affaire à Winterfylleth, groupe anglais de Black Metal qui en est là à son sixième album, dans une carrière réglée comme un coucou helvétique, à raison d’un album tous les deux ans.

C’est après l’excellent The Day hereafter (http://www.soilchronicles.fr/chroniques/winterfylleth-the-dark-hereafter) sorti à l’automne 2016 que nous revient ce The Hallowing of Heirdom sur lequel on risque bien de rester scotchés un moment devant tant de beauté !

En effet, si le quintette nous avait habitué à un Black Metal, certes de grande classe, rugueux, aux intonations pagan bien ancrées, cette fois-ci, on peut oublier tout blast, tout chant criard, toute guitare saturée, toute section rythmique épileptique. Non, ici, tout n’est qu’acoustique, douceur, chant posé, ambiances planantes… Imaginez Dead can dance en version pagan en tirant une influence lyrique et conceptuelle du folklore ancien, avec des chants aussi virils que les chœurs, accompagnés par des guitares acoustiques, des nappes de clavier ambiantes, de la flute ou du violoncelle, des violons… pour un voyage dans les terres anglo-saxonnes.

Chris Naughton (chant, guitares) le dit bien : “le principe de l’album est cette fois uniquement acoustique et ça nous a vraiment permis d’explorer d’une façon très différente notre capacité de composer par rapport à ce que nous avons l’habitude de faire : mêmes images mentales, mêmes émotions et sentiments dans la musique comme nous l’avons toujours fait, mais sans le besoin de guitares déformées et de voix rugueuses”.

Pendant 55 minutes, Winterfylleth nous abreuve de 12 titres à s’écouter solennellement, religieusement, au casque de préférence : imaginez l’ambiance de “Song to hall up high” de Bathory (sur Hammerheart en 1990), mais sans l’enchaînement sur “Home of once Brave”… Je ne vais pas en faire des tonnes, je ne vais même pas disséquer l’album titre par titre : on passe presque une heure à se laisser transporter, se délecter, frissonner de bonheur à chaque titre, souvent magnifié par des instruments classiques avec un soin particulier donné aux arrangements. Je ne sais pas vous mais moi, je pourrais me le repasser un paquet de fois sans lassitude.

Écouter un tel album procure les mêmes sensations que de se retrouver devant un paysage montagneux à couper le souffle… Inutile d’en dire plus, The Hallowing of Heirdom est une pure merveille, une beauté absolue, tout simplement : on ferme les yeux, on se tait… et on écoute !

Tracklist :

1. The Shepherd (7:37)
2. Frithgeard (3:44)
3. Æcerbot (5:17)
4. Halgemonath (2:58)
5. Elder Mother (5:13)
6. Embers (4:16)
7. A Gleeman’s Volt (1:44)
8. Latch to a Grave (6:22)
9. The Nymph (4:01)
10. On-Cýdig (3:56)
11. Resting Tarn (2:40)
12. The Hallowing of Heirdom (7:22)

BandCamp : http://winterfylleth.bandcamp.com/
Site officiel : http://www.winterfylleth.co.uk/
Myspace : http://myspace.com/winterfylleth
Facebook : http://www.facebook.com/Winterfylleth
Twitter : https://twitter.com/Winterfylleth

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