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Speaking The King’s – Carousel

Le 17 décembre 2015 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Bobby Burap : Vocals
  • Mike Entin - Guitare
  • Justin Bock - Guitare
  • Will Peacock : Batterie

Style:

Metalcore/Post Hardcore/Rock

Date de sortie:

16 octobre 2015

Label:

Nuclear Blast Records

Note de la SoilChroniqueuse (Bloodybarbie) : 7.5/10

Comme je l’avais dit, c’est le marathon chronique de tous les albums dont le sufixe est -core, puisque c’est la saison de (re)production de ce style, tous labels généralistes confondus, et la pile est loin d’être pliée. Malheureusement, peu sont exempts de la reproduction, du déjà entendu, j’attends avec impatience de tomber sur la perle rare de ce tas à épuiser. Et à ma grande surprise, un troisième groupe de core qui signe chez Nuclear Blast (trois sorties de metalcore de nouveaux groupes signés chez ce gros label, j’ai peur qu’il ait désormais des tendances metalcore). Bon ok, cette fois-ci il s’agit de post-hardcore ou punk pop rock (plus rare chez NB).

En plus un nom aussi ridicule comme Speaking the King’s ne donne pas du tout envie d’aller plus loin et n’attise pas du tout ma curiosité. Si l’on creuse un peu sur l’origine de ce nom, il s’agit d’un bout de phrase extrait d’une scène du film Inglourious Basterds : “Well, if this is it, old boy, I hope you don’t mind if I go out speaking the King’s” (encore faut-il l’avoir vu en version originale et avoir été très attentif à cette phrase pour le deviner, moi j’ai simplement triché et cherché sur internet). On a donc là des fans de Tarentino !

« Carousel » n’est pas du simple metalcore et loin d’être mauvais, ni du pur metalcore puisque les américains mêlent punk, post-hardcore et metalcore pour créer une sauce de plus à tester. Un album qu’on a vite envie de réécouter et de chanter (et c’est la blasée du -core de la saison qui vous le dit). Voire même certains morceaux sont excellents, sans raison particulière hormis le fait qu’ils se greffent à vos tympans comme un pou ; je citerai particulièrement « Choke », « Caught in the Middle » et « Liar, Liar ». Un beau timbre vocal, mélodieux, me rappelant celui de Simple Plan, Green Day, SUM41, Bad Religion, A day to remember, Yellowcard, Plain White T’s, Papa Roach… et les mélodies plutôt joyeuses, et des guitares au son clair. Ce doux chant peut vite se transformer tel un loup garou en un chant hurlé et énervé comme dans le pure metalcore/hardcore, une métamorphose qui arrive subitement lorsqu’on s’y attend le moins, un contraste bien notable comme dans le sombre « The Way » avec son brin d’électro, ses passages emo et d’autres pianotés. Les breakdowns n’y manquent pas.

Je vous donne la recette pour savoir si un album de metalcore est bon ou pas : il n’y a pas de secret puisque dans ce style ce n’est pas la technicité qui est recherchée. Si l’album vous donne le sourire, vous fait bouger, si les paroles vous envahissent facilement au point de vous retrouver à les chanter dès la 2ème écoute, et si en plus il vous donne envie de le réécouter, c’est qu’il est réussi. « Carousel » remplit bien toutes ces conditions sans pour autant être exceptionnel. C’est avant tout un album bien joyeux, ça me rappelle ma tendre jeunesse quand j’écoutais  tous ces groupes auxquels Speaking The King’s me fait penser (cités précédemment) !

Tracklist :
01. Breathe
02. Choke
03. Caught in the Middle
04. Liar, Liar
05. Motion Sickness
06. Shipwrecked
07. Worthless
08. City Lights
09. The Way
10. Close to Impossible

Facebook https://www.facebook.com/speakingthekings

Twitterhttps://twitter.com/STKofficial

 

 

 

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