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Nothing but Thieves – Nothing but Thieves

Le 3 janvier 2016 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Conor Mason : Chant
  • Joe Langridge-Brown : Guitares
  • Dominic Craik : Guitares
  • Philip Blake : Basse
  • James Price : Batterie

Style:

Indie/alternative Rock

Date de sortie:

16 Octobre 2015 (sortie format physique prévue le 16 janvier 2016)

Label:

RCA/Sony Records

Note du SoilChroniqueur (Wilhelm von Graffenberg) : 8/10

Imaginez… « Imaginez tout le monde vivant en paix »… propos d’actualité… « Imaginez qu’il n’y ait pas de pays, ce n’est pas compliqué à faire : rien qui ne mérite de tuer ou d’être tué, ni même aucune religion »… toujours d’actualité…

« Imaginez tout le monde partageant le monde »… Les paroles de cette chanson de John Lennon ont 44 ans… et pourtant…

Imaginez… Vous savez qu’à l’époque où il était dans les Beatles, il avait osé déclarer que ceux-ci étaient « plus connu que Jésus Christ », ce qui lui avait voulu les foudres et autodafés des plus puritains catholiques… Je revois encore ces images de décérébrés brûlant des vinyles… Vous n’êtes pas sans savoir également qu’à l’époque (et encore actuellement) il y avait les fanatiques des Beatles et ceux des Rolling Stones… Fallait choisir son camp… Même si on en a rêvé, pas de chanson faite en commun entre les deux… Juste une petite apparition de Mick Jagger sur le premier clip de l’Histoire de la Musique en mondovision, « All you need is Love » (propos encore d’actualité, en fait…). Il y a toujours un peu eu des rivalités entre groupes, qu’elles soient amicales ou moins cordiales, cf. Megadeth VS Metallica, ou Slayer VS Sepultura (je vous renvoie à vos livres d’Histoire du Metal… ou aux HRM des 80’s). Des fois, ces rivalités ont été montées de toutes pièces parce que les groupes évoluent dans un style proche et sont de la même période, comme par exemple entre Radiohead et Muse… Les rivalités entre groupes de pop et de rock anglais…

Imaginez… On a souvent rêvé de ces cross over de l’impossible (sur le papier)… On a rêvé de paix et d’harmonies… Certaines ont eu lieu – le Big4 et la réconciliation de vieux ennemis, d’autres ne pourront jamais avoir lieu – quand  les fous visent la culture et les artistes, ils finissent par y arriver, même si les artistes se relèvent toujours parce que le show must go on… Pourquoi ce long laïus (pléonasme…) ? Parce qu’en arts, et en ce qui nous concerne plus précisément, la musique, ces moments de grâce et de fraternité peuvent exister… que ce soit à titre officiel ou officieux…

Imaginez… Imaginez que quand vous ne jugez pas utile de prendre un parti, choisir un camp… parce que vous trouvez ça absurde et que la seule chose qui compte, c’est la justesse (le terme marche aussi en musique, tiens…) et la liberté d’aimer ce que bon nous semble, on vous offre la possibilité d’avoir deux groupes que vous appréciez en un seul… C’est le cas ici avec Nothing but Thieves et leur premier album éponyme…

Imaginez… Imaginez Ok Computer de Radiohead, l’ambiance planante qui en émane, rock et électro à la fois, avec tous ces effets, mais chanté par Matthew Bellamy … Certes, ce n’est pas du tout un groupe cross over entre les membres de Radiohead et Muse, mais on se sent projeté dans les débuts respectifs de ces deux groupes influents et majeurs de la scène indie anglaise de la 2nde moitié des 90’s… ce qui tombe plutôt bien au final, vu que Nothing but Thieves est natif de la pointe de l’Essex, en Angleterre également. Mais c’est franchement confondant, d’autant plus quand le chanteur de Nothing but Thieves a des faux airs de Thom Yorke jeune, mais avec le timbre de Bellamy… Funfact : un premier album éponyme, après 3 ans d’existence, mais 60.000 abonnés FB et déjà fait la première partie de – je  vous le donne en mille – Muse !

Sur les 16 titres (hé oui) formatés radio edit de cet album, on se retrouve dans le mélange parfait de ce qu’on pu produire leurs ainés idoines il y a vingt ans de ça, et ça donne un album qu’on peut prendre plaisir à écouter comme si on revenait des années auparavant. L’esprit est là, un esprit paisible et planant… apaisé… « Graveyard Whistling » en est la meilleure démonstration… Le morceau le plus long, de 4 minutes, intitulé « Lover, please stay » est la symbiose parfaite de cet esprit, avec comme l’impression d’entendre le mashup de « Unintended » (Muse) et « No Suprises » (Radiohead). On trouve aussi du plus énergique, évidemment ; c’est avant tout du rock anglais, pas du psyché, ce qui fait qu’on y décèle des références à Led Zeppelin, aux Foo Fighters et assurément à Arcade Fire.

Imaginez… Imaginez un album à écouter, à rêver, pour rêver et s’endormir apaisé… « Vous pouvez dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul. J’espère qu’un jour vous nous rejoindrez et le monde ne sera plus qu’un » (J. L.)

 

Tracklist :
1. Excuse me (3:38)
2. Ban all the Music (2:53)
3. Wake up Call (4:45)
4. Itch (3:25)
5. If I get high (3:27)
6. Graveyard Whistling (3:52)
7. Hostage (3:50)
8. Trip Switch (3:01)
9. Lover, please stay (4:07)
10. Drawing Pins (3:37)
11. Painkiller (2:26)
12. Tempt you (evocation) (2:37)
13. Honey Whiskey (3:12)
14. Hanging (3:51)
15. Neon Brother (3:56)
16. Six Billion (3:47)

Site officiel http://www.nbthieves.com/

Facebookhttps://www.facebook.com/NothingButThieves/

Youtubehttps://www.youtube.com/user/NBTVEVO

 

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