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Los Angeles – Neverland

Le 10 mars 2010 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Michele Luppi: chant Fabrizio Grossi: basse & programmation Musiciens additionnels : Tommy Denander : guitares Joey Sykes : guitares Roberto Priori: guitares Eric Ragno: claviers Tony Morra: batterie

Style:

AOR / Hard FM

Date de sortie:

04 décembre 2009

Label:

Frontiers Records

Note du Soilchroniqueur (Metalfreak):
7 / 10

Formé en 2007, « Neverland » est déjà le deuxième album du projet de Michele Luppi, vocaliste de Vision Divine ou de Killing Touch, et ancien choriste de variété italienne comme Umberto Tozzi.

En 2007, le premier album éponyme de ce side project était déjà très séduisant : un croisement d’AOR et de hard FM, appuyé par un gros son avaient tout pour plaire à tout ceux qui restent adorateurs du genre. Tout est calibré pour le succès sur bandes FM.
Deux ans plus tard, Michele Luppi revient avec une tripotée d’invités afin que le cocktail fonctionne au mieux, force est de constater que le pari est réussi. Voyez plutôt : Fabrizio Grossi à la basse et à la production ; Eric Ragno (Ramos, China Blue…) aux claviers qui semble faire le tour des groupes de chez Frontiers Records ; Joey Sykes (Hugo…) aux guitares ; George Lynch (Lynch Mob, ex Dokken) à la guitare sur « Nowhere to run »… tout ce petit monde participant également à la composition de ce « Neverland » à la pochette absolument superbe, très inspirée par le film « District 9 ».

Pour les surprises et les prises de risques, on repassera !
« Neverland » étant un album relativement linéaire, aux compos ne demandant que de passer sur les radios, mais c’est fichtrement bien foutu, les morceaux bien construits et les refrains suffisamment accrocheur pour qu’on ait envie de se réécouter l’album après coup. Hormis les deux premiers titres assez cartons, on reste entre le mid tempo et la ballade : les ballades « City of angels » et « Promises » enchaînées l’une derrière l’autre, on regrettera qu’elles ne soient pas séparées l’une de l’autre par quelques titres plus rapides.
D’où ce sentiment de linéarité précité.
La reprise de Richard Marx « Nothing to hide » – de l’album « Paid vacation » (1994) – est des plus réussies, placée juste après un titre éponyme bien hard-rock débutant avec une excellente intro à la guitare.
La production est au top, laissant la part belle à tous les instruments, mettant bien en avant les solis des gratteux invités.

Malgré tout, l’album se laisse dévorer de bout en bout, on a affaire à du très bon AOR/Hard FM, accrocheur et sucré comme sait le faire un grand nombre de groupes du même genre, mais auquel il manque ce je-ne-sais-quoi qui ferait d’un bon album un excellent album.
Un album facilement aussi bon que leur premier éponyme qui offre de quoi passer un bon moment malgré tout.

Site officiel : http://www.micheleluppi.com/
Myspace : http://www.myspace.com/micheleluppi

Metalfreak

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