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Black Rainbows – Hawkdope

Le 2 octobre 2015 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Alberto Croce – Batterie / Gabriele Fiori – Guitares, Claviers, Chant / Dario Iocca – Basse.

Style:

Stoner / Rock psychédélique

Date de sortie:

14 mars 2015

Label:

Heavy Psych Sounds Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 9/10

La vache !
Comment ai-je pu ?
Comment ai-je pu passer à côté d’un groupe pareil alors qu’ils ont déjà dix ans d’existence, trois albums sortis (« Twilight in the desert » en 2007, « Carmina Diabolo » en 2010 et « Supermothafuzzalicious !! » en 2011) avant ce « Hawkdope » pourtant déjà sorti en mars dernier, deux splits en 2012 et 2014 et un EP en 2013 ?
Parce que là, je ne veux pas dire, mais dès la première écoute, ce trio Romain me colle les frissons d’entrée, et me met dans un même état de quasi transe que lorsque je m’écoute les meilleurs morceaux de Monstermagnet.

En neuf titres pour trois trop courts quarts d’heure de musique, Black Rainbows, qui se réclame sur sa page Facebook de groupes comme MC5, Blue Cheer, Hawkwind, Black Sabbath, Kyuss, Monstermagnet, Fu Manchu ou Queens Of The Stone Age, nous balance un superbe compromis entre stoner et rock psychédélique, avec son lot de réverb’ dans la voix et de riffs sous accordés et répétitifs typique d’un genre que je me mets à adorer de plus en plus.

Entre un groove typiquement seventies avec des riffs plombés et chargés de psychédélisme, un fuzz de tous les instants avec son lot de riffs grésillants, rugueux et sous accordés, « Hawkdope » se permet le luxe de taquiner qualitativement le meilleur du monde de la bande à Dave Wyndorf : il suffit de s’écouter religieusement, dans le noir et les yeux fermés, les petites merveilles que sont les huit minutes de « Hawkdope », le bien-nommé « Hypnotize my soul with rock ‘n’ roll », « Jesusjudge » ou le formidable final « The cosmic pickers » pour en être définitivement convaincus.

L’album nous balance d’entrée un « The prophet » en guise de bonne tarte dans la figure, histoire de poser les jalons et de nous dire qui est le patron. Déjà, la pochette devait nous mettre la puce à l’oreille ! On va nager dans quelque chose de pas moderne pour deux sous, à l’imagerie psychédélique typiquement seventies, aux riffs lancinants et aux parties instrumentales hypnotiques.
Oui, d’entrée, on se prend une formidable claque et, je l’avoue honteusement, doublée d’une merveilleuse surprise dans la mesure où je n’avais jamais entendu parler de ce trio Italien auparavant.
Une intro à la batterie, des riffs gras toujours emprunts des même sonorités, un chant légèrement sous réverbe et « Wolf eyes » continue de nous subjuguer à grands renforts de références proches d’un Hawkwind sous amphétamines. A l’instar du premier titre, le côté lancinant des répétitions des accords nous invite à un voyage haut en couleur duquel les parties instrumentales nous empêchent de redescendre.
Un final plus calme histoire de se coller une escale rapide et l’ensemble repart de plus belle avec le premier (très) grand moment de l’album.
« Hawkdope » est une magnifique gifle de plus de huit minutes dans laquelle absolument rien n’est à jeter : on frôle la perfection avec ce long catalogue de riffs dans lesquels on ne peut que se plonger pour ne plus vouloir en ressortir.
D’une lenteur vicieuse en son début, on se surprend à l’écouter les yeux fermés et à se laisser transporter par ce morceau lascif à l’effet limite jouissif.
On flirte avec le space rock des Hawkwind / Monstermagnet – Et Dieu sait que je suis ultra fan de ces deux groupes – pour notre plus grand bonheur. Un petit break calme à la basse au début du troisième tiers du morceau et ça repart de plus belle ! Très grand moment.

« No fuel no fun » aurait pu faire pâle figure après une déflagration comme celle qu’on vient de prendre lors du morceau précédent mais je t’en foutrais : si le morceau se veut moins prenant que « Hawkdope », il n’en est pas moins une belle petite claque, au refrain imparable et au fuzz toujours bien présent et un solo absolument magistral.
Et vient le bien nommé « Hypnotize my soul with rock ‘n’ roll » qui, à l’instar de « Hawkdope », se veut être un autre des très grands moments de l’album regroupant les qualités de tout ce qu’on a entendu jusqu’à maintenant avec en prime un refrain à tomber par terre.
Enchaîné avec le calme et court « Waiting for the sun deaf », introduisant un « Jesusjudge » (hommage au « Superjudge » de Monstermagnet ?) à nouveau proche de ce que l’album propose de mieux.
Là où « Killer killer fuzz » reste dans la tendance de l’album, « The cosmic picker » nous offre en guise de final d’album un dernier très grand moment.
Très calme et enfumé dans sa première moitié, les guitares reprennent le dessus tout en gardant un côté aérien par la suite pour monter crescendo et finir en apothéose.

Avec cette quatrième offrande, Black Rainbows propose un album proche de la perfection et, dès demain, je me mets en quête d’écouter tout ce qu’ils ont fait avant.

Ce n’est pas permis d’être passé à côté d’un truc pareil tout ce temps.

Tracklist :

1. The Prophet (4:24)
2. Wolf Eyes (3:51)
3. Hawkdope (8:27)
4. No Fuel No Fun (4:36)
5. Hypnotize My Soul with Rock’n’Roll (5:06)
6. Waiting for the Sun Def (1:28)
7. JesusJudge (4:20)
8. Killer Killer Fuzz (4:19)
9. The Cosmic Picker (6:47)


Site officiel : http://www.theblackrainbows.com/
Facebook : http://www.facebook.com/BLACKRAINBOWSROCK
Myspace : http://myspace.com/blackrainbowsrock
Last.fm : http://www.lastfm.it/music/Black+Rainbows
ReverbNation : http://www.reverbnation.com/blackrainbows
SoundCloud : https://soundcloud.com/black-rainbows
Twitter : https://twitter.com/BLACKRAINBOWSii
Heavy Psych Sounds Records : http://www.heavypsychsounds.com

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