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Bert Heerink – Better yet

Le 2 mars 2010 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Bert Heerink : Chant Michael Voss : Guitare Roland Bergmann : Basse E Kramer : Batterie

Style:

AOR/Melodic Rock

Date de sortie:

25 septembre 2009

Label:

AOR Heaven

Note du Soilchroniqueur (MetalPsychoKiller):
8 / 10

Tiens, mais ne serait-ce donc pas un revenant que voici ? Pour les plus jeunes, forcément, le nom de Bert Heerink ne dira pas grand-chose et ne suscitera aucune réminiscence nostalgique ; mais pour les plus anciens, quelques souvenirs sympathiques risquent de ressurgir. Car, sans vouloir remonter à la genèse de notre microcosme métallique ni aller jusqu’à disserter sur les fondements historiques de branches stylistiques parallèles telle l’AOR, ce come-back du vocaliste hollandais risque de faire remonter à la surface pas mal d’émotions oubliées chez les quinquas et les quadras…

Vous voulez des explications, les p’tits graisseux ? Quant au pourquoi du comment, et à une intro de chronique en forme d’épitaphe du genre « Ben, c’était bien mieux dans ma jeunesse !!! », en opposition avec un « Better Yet… » annoncé ! Alors en voici une liste non exhaustive, histoire de vous éclairer un tant soit peu sur le hard-rock à Papa. Car le Sieur en question n’est autre que le chanteur attitré du groupe Vandenberg, du génial guitariste prénommé Adrian (Adje Van Den Berg), et qui eut en son temps (les eigthies) son heure de gloire et une belle notoriété planétaire. Les ancêtres, comme mon confrère Kakou de RM, vous expliqueront combien ils ont pu emballer de gazelles sur un « Burning Heart » ayant plombé les charts ; quand pour ma part je préfèrerais vous conseiller de jeter une oreille sur des titres comme « Different Worlds », « Pedal To The Metal » ou un sublime « Guitar Solo…Wait »; simple histoire de « Peps ».

Donc, pour en finir avec Vandenberg, le groupe splitte en 1985, et son vocaliste explore divers horizons durant deux décennies, aussi bien musicaux par ses contributions avec les teutons de « Picture » et les néerlandais progueux de « Kayak », que par des participations à certaines bandes sons du septième art. Et oui, il faut bien gagner sa croûte, et le résultat fut que l’on perdit tout simplement sa trace…Jusqu’à un retour gagnant dans le « Voices Of Rock II, High and Mighty » de cette rentrée 2009 où Bert Heerink avec un somptueux « Shame On You » tire excellemment son épingle du jeu parmi les pointures invitées telles Rob Rock, Paul Shortino, David Reece et autres Mitch Malloy… Ce dernier opus labélisé Metal Heaven et produit par Chris Laumann et Michael Voss (MSG, Mad Max, Silver…) semble donc lui avoir remis le pied à l’étrier puisque dans la foulée nous arrive cet album solo chez AOR Heaven.
Et histoire de ne pas se mettre les métatarses dans le tapis par un retour finalisé d’une offrande quelconque, autant s’entourer de quelques connaissances : Harry Hess (Harem Scarem), Bob Daisley (ex-Ozzy Osbourne, ex-Gary Moore), Russ Ballard (Kiss, Rainbow), Jeff Silbar (Bette Midler, John Cougar), John Young (Bonnie Tyler, Paul Rodgers), Tony Martin (ex-Black Sabbath), Carlton/Engel (Robert Palmer, Bruce Springsteen, New Legend)… Ouep, on a du bon et du lourd ; et ce d’autant plus que le duo Voss/Laumann s’y colle à nouveau.

Et le résultat sera à la hauteur des espérances. Un hybride oscillant entre Rock -hard et mélodique- et AOR, dont la haute tenue sera irrémédiablement reconnue tout au long d’une tracklist diversifiée et réussie. Que ce soit dans le «un peu plus pèchu et soutenu », comme sur l’inaugural « Panic Attack » ou un frénétique « All Fired Up », ou à contrario dans l’apaisant et apaisé volatile et aérien de clôture « Signifiance » ; le ressenti sera illico positif et agréable. A mi-chemin de ces deux tendances, « Whose Side Are You On » -Pas un cover de Matt Bianco– se dégagera inexorablement des dix plages délivrées. Car si Bert Heerink, ne possède pas un organe vocal d’exception sans doûte, il émerge malgré tout de ses lignes de chant une propension cristalline de suavité faisant mouche à coups surs. Et sa prestation se calquant à merveille sur la musicalité et la mélodicité proposées, on ne peut qu’opiner du bonnet et se surprendre à siffloter sur « Falling Down » ou reprendre à tue-tête le refrain de « Precious ».

Des arrières senteurs des années quatre-vingt, matinées de modernisme et de maturité liés à l’expérience, le retour est gagnant. Incontestablement !!!

Site Internet : www.bertheerink.nl
MySpace : www.myspace.com/bertheerink

MetalPsychoKiller

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