Communication de nos partenaires

Slave Machine

Le 15 janvier 2014 posté par celtikwar

 

-Est il possible de nous faire une présentation de votre jeune formation ?

Slave Machine est un projet monté en juin 2011. Son style est orienté Trash Industriel et ses membres viennent de la région parisienne: Kevin Prud’homme à la batterie, Nicolas Faurie au chant, Guillaume Bare à la basse et moi à la guitare, samples et synthés. On a sorti notre album « Disconnected » le 1er octobre 2013. Nos titres ont été composés dans l’objectif de péter la scène en deux, tout en apportant un concept qui tourne autour des « nouvelles technologies ».

-Il n’est pas fréquent de voir des groupes sortir un album en seulement deux ans d’existence, comment se sont passées les séances d’écriture et d’enregistrement ?

En fait c’est simple, pour commencer chaque membres de Slave Machine a une expérience allant de 10 à 15 ans dans la musique, que ce soit en tant que zikos ou en tant que professionnel du spectacle. Cette expérience accumulée nous a permis de nous comprendre plus rapidement et d’adopter une méthode de travail plutôt efficace. Deux ans ça peut paraître court, mais quand tu bosses dessus tous les soirs et week end ça peut paraître en fait très long… J

Après dans le détail il faut remonter un peu dans le temps. Je me suis intéressé à la composition en home studio depuis 2004. Lorsque que j’ai quitté mon précédent groupe en 2010 où je jouais avec Kevin notre actuel batteur, j’avais déjà travaillé sur de nombreuses ébauches de sons. Ensuite j’ai repris contact avec lui courant 2011 et nous avons décidé de monter « Le » projet metal. Le genre de projet qui te fait rêver depuis toujours où tu te dis qu’il va te falloir des sacrés couilles, faire les choses pro et y mettre les moyens. On a donc voulu s’orienter vers quelque chose de nouveau et d’accessible, tout en étant à la fois bourrin, électronique et mélodique. A partir de là, nous avons travaillé comme des chiens pour permettre à des ébauches de sons de prendre vie. Le processus est le suivant : Je propose des ébauches complètes en multipistes comprenant la gratte, la basse et une batterie programmée très basique. Ensuite, nous travaillons ensemble à mon Home Studio pour structurer, enrichir et arranger une nouvelle version de ces ébauches. En parallèle, chaque avancée est jouée en répète dans notre studio. Ça nous permet de voir directement si cette composition à la capacité « de prendre vie », de voir si elle sonne. Dans le cas contraire, on l’approfondi et ainsi de suite. Courant 2012, Nico est arrivé au chant. Les musiques ont alors pris une autre dimension. Il a su écrire des textes qui ont tout de suite représenté le concept du projet, à savoir l’influence des hautes technologie sur nos vies, nos relations humaines et sur les conséquences liées à l’estime de soi ou le déni de réalité. Par ses textes, nous avons pour objectif de lancer des messages positifs aux gens et de leur bouger le cul car nous les considérons comme quelque peu endormi. Enfin en mars 2013, Guile a intégré Slave Machine en pleine session studio pour l’enregistrement de « Disconnected ». Il a su apporter un regard extérieur très enrichissant pour cet album. On avait besoin d’un gars créatif, ouvert d’esprit et avec un regard neuf, c’était la bonne personne.

-Vos influences sont très perceptibles : n’aviez vous pas peur de ne pas vous connaître parfaitement encore et du coup de jouer « comme vos aînés » ?

Il y a deux aspects. Le premier est que nous avons su assez rapidement nous comprendre et nous mettre d’accord sur une direction musicale. Par exemple j’avais déjà joué avec Kevin auparavant. Nous sommes clairement sur la même longueur d’onde. Ensuite, Nico et Guile se sont présentés à des auditions. Nous avons vu pas mal de bassistes et de chanteurs entre 2011 et 2012, les auditions ont duré presque un an. Comme avec Kevin nous sommes des zikos plutôt exigeant, nous n’avons jamais intégré un membre par défaut, c’est-à-dire parcequ’on manquait de temps, ou parcequ’il nous fallait un chanteur rapidement même si celui-ci n’était pas dans le même trip… ou parcequ’il n’y avait que lui dans les environs, etc. En clair on ne voulait pas reproduire ce qu’on avait vécu dans nos nombreux garages band depuis l’adolescence. Et finalement, avec un peu de patience tu arrives à trouver les bonnes personnes. Donc grâce à cette démarche, Nous n’avons pas vraiment eu de mal à se caler ensemble et à travailler efficacement. Le second aspect est assez simple : C’est notre premier album. Comme beaucoup de musiciens et beaucoup d’artistes, ce que nous créons est directement influencé par tout ce qui nous a construit musicalement depuis l’adolescence. La plupart du temps, lorsque un artiste prend son envol, il n’est pas étonnant d’y retrouver ses influences. Personnellement je trouve ça flatteur de faire des parallèles avec nos aînés. D’ailleurs, tous les artistes ont des aînés. Ce premier album pose le décor et une direction musicale qui nous plaît. Mais il est clair que nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour affirmer notre identité musicale. Nous y travaillons pour notre prochain album.

– Avec le temps, vous vous débarrasserez de vos influences pour composer une musique plus personnelle : avez-vous déjà une idée de l’orientation du prochain album ?

Oui, le prochain album comportera déjà plus de titres J.

Nous voulons que cet album pose définitivement Slave Machine dans le paysage musical. Cet album sera plus varié en dynamisme, plus électronique par moment, parfois plus bourrin sans oublié le côté « taillé pour le live ». Notre objectif est simple : Avoir clairement notre identité musicale. Par contre pour l’écouter il faudra attendre au minimum 2015. Nous souhaitons prendre notre temps pour apporter toute la maturité nécessaire à ce genre d’album.

-Vous êtes en collaboration avec Dooweet , comment se passe ce partenariat?

Dooweet est un label et un outil de promotion très prometteur. Pour avoir suivi la chose depuis quelques années, Christophe Sousa est quelqu’un de très motivé dans tout ce qu’il fait. Lorsqu’à l’époque j’avais pris contact avec lui, son projet était en phase très avancée de montage. Dooweet a été pour nous le coup de pouce qu’il nous fallait pour se faire connaitre à la fois sur les réseaux sociaux et à la fois par le biais de CD promo distribués aux particuliers et aux professionnels. Aujourd’hui, Dooweet s’occupe de la distribution physique de notre album et du merchandising (T-shirt). Depuis Octobre 2013, la promotion est assurée par Roger Weissier de Replica Promotion. Roger s’est cassé le cul à nous apporter de la visibilité médias, que ce soit par magazine, webzine, radios et TV. Perso c’est vraiment un coup de chance que Roger ait accepté de bosser pour nous quand tu sais qu’il bosse pour des groupes comme Korn et bien d’autres. S’entourer de personnes comme lui n’est pas facile, mais quand tu te fixes l’objectif d’une démarche pro c’est obligatoire. Je tiens à préciser que Slave Machine est un groupe autoproduit qui n’a pas de contrat Label à proprement dit. Nous finançons personnellement notre projet de A à Z (hors merch Dooweet). Cependant, je ne te cache pas que pour notre prochain album, nous sommes à la recherche d’un gros Label qui pourrait nous aider dans cette future production..

-La production de l’album a été très travaillée et bichonnée, quel producteur avez vous choisi et pourquoi?

L’album Disconnected a été produit par David Potvin au Dôme Studio à Angers. Lorsqu’on a lancé Slave Machine, on s’est dit qu’il nous fallait un putain de son pour ce premier album. On considère que la première impression est toujours très importante. Et puis vu les ambitions qu’on avait, ça paraissait logique. On cherchait un studio spécialisé metal avec un certain type de production, avec une sonorité plutôt anglosaxone dans le genre grosses basses bien en avant et grosse dynamique, avec une voix mixée comme le corps instrumental et non pas comme un élément au-dessus d’un orchestre. A l’époque j’avais pris contact avec Tue Madsen (Mnemic, Moonspell, Dagoba), Daniel Bergstrand (Meshuggah, In flames, Soilwork) et biens d’autres. Et puis j’ai découvert le Dôme Studio par l’intermédiaire des productions du groupe One Way Mirror. Un studio « Made in France » J.

J’avais trouvé ça dingue, c’était de la production de qualité qui correspondait visiblement à nos critères. En plus c’était à Angers, ce n’était pas négligeable quand tu sais combien peut coûter un studio à l’étranger avec les frais qu’il y a autour…

On cherchait aussi un producteur capable de nous diriger et de nous conseiller lors des prises. David Potvin a été parfait dans ce rôle, il a été comme le cinquième membre de Slave Machine tout au long de cette production. Un vrai plaisir de travailler avec lui, on s’est tapé des bonnes barres. Je recommande ce studio à tous les groupes que je croise et qui recherchent une prod très pro.

Aussi, pour tous les aspects Live, son frère Franck Potvin nous a coaché lors d’une résidence d’artiste en septembre dernier. Il nous a aidé à monter un Live qui déboite. Ces mecs sont vraiment pro et cool, des tueurs !

-On ressent à l’écoute de « Disconnected » un feeling très proche de celui de la scène, l’avez vous justement écrit en pensant à ce que cela donnerait en concert ? La façon la plus directe de faire bouger les fans ?

Oui, exactement ! Les titres de Slave Machine ont clairement été composés dans ce sens. Lorsque j’ai mis au point les premiers brouillons, j’ai essayé de me mettre dans la peau d’un métalleux dans la fosse d’un putain de concert qui déboite. Je me suis dit que ce serait juste mortel d’avoir dans un même album tout ce dont j’ai toujours rêvé dans un même concert : Des pogos sur un rythme effréné, des Headbang à s’en péter la nuque et un dynamisme qui prends au trip ! En clair, du gros son lourd et efficace, en évitant toutefois d’être trop linéaire et constamment chargé au maximum. Faut que ça respire et qu’on puisse gérer la pression qu’on colle à l’auditeur, d’où les nombreux break et passages mélodiques qu’on essaye de faire cohabiter avec ce côté bourrin. Faut que les gens comprennent qu’un concert de Slave Machine, c’est avant tout pour s’éclater et oublier tous ses putains de problèmes. On vient tous de ces générations de Metalhead qui viennent voir des pures groupes en live pour se faire un « Reset » dans leur tête ! 2014 est clairement une année « scène » pour Slave Machine, on compte jouer un peu partout en France, Belgique, Allemagne et UK. On est ultra chaud et impatient de tout péter ! D’ ailleurs, quoi de plus simple que de venir le vérifier ! Venez nombreux le 7 février à Rambouillet (78), on jouera à l’Usine à Chapeaux aux cotés de Punish Yourself !!!!!!!


-Est il possible de nous faire un Track By Track de votre album avec quelques mots sur chaque titres, ce qu’ils représentent pour vous, une anecdote d’enregistrement… Tout ce que vous voudrez.

1. Intro

Lorsqu’on a réfléchit au début de Disconnected, on est resté sur le délire que la première impression était la meilleur. On s’est dit qu’on allait tout péter dès le début avec du gros palm mute qui impose et une rythmique lourde. Les pattern de batterie, les riffs, la basse lourde et les synthé sont efficaces et posent une première ambiance. On s’en sert pour débuter nos concerts et ça fait un bon effet de surprise.

2. Anthrophobia

Ce titre est un mélange de tranchant et de mélodie. Les deux s’alternent dans une ambiance très froide. Lors des derniers concerts, j’ai remarqué que la lourdeur des couplets faisaient directement bouger la tête, on en est super fier car c’était l’effet recherché !

3. The Other Way

The Other Way est un titre assez étonnant en fait. Cette compo a été conçu en 3 jours. C’est l’une des compos les plus longues et à la fois l’une des plus variées. Parfois c’est assez bizarre, tu sens l’inspiration venir et tu traces une musique en un rien de temps. Le résultat est une compo qui déboite et qui est assez mature. Pour moi, c’est le son le plus spontané de l’album.

4. Just Like Me

C’est le titre le plus “dansant”. On a remarqué que le public s’éclatait bien dessus. Il y a des bonnes parties syncopées et des powerchord bien lachés, c’est une musique parfaite pour s’éclater et sauter dans tous les sens. Perso, c’est quasiment ma préférée en concert.

5. Relevant

C’est la musique phare de l’album, c’est aussi celle de notre clip video. On a choisi ce titre car tu peux rapidement te faire une idée précise de notre style. Ca commence direct dans la tronche et t’as juste le temps de ramasser tes couilles et d’aller faire un circle pit, que du violent du début à la fin.

6. Will You

Ce titre est assez dur. Les riffs sont très mécaniques et les refrains sont très mélodieux. Comme on dit on souffle le chaud et le froid. D’ailleurs, c’est le titre préféré de Nico. Certaines chroniques ont fait des parallèles de style avec des groupes comme Fear Factory, Devin Townsend ou encore Mnemic. Ça fait plaisir de lire ça, on est des gros fan !

7. Trouble

C’est la musique « intru » de cet album. La structure n’a aucun rapport avec les autres compositions, c’est assez destructuré et complexe. Aussi, c’est le titre le plus speed de tout l’album. C’est un enchaînement constant de riffs rapides et violents. On est plus dans les terres de Strapping Young Lad. On a pensé que pour finir un album c’était le meilleur choix, on éclate tout et ciao ! D’ailleurs, Trouble est placé en fin de set live pour finir en « beauté ».

-Quels projets pour 2014 pour Slave Machine ?

2014 est bien chargé et on est bien parti pour s’éclater encore plus ! On va blindr en concert, l’objectif est de se faire un public. On est en train de préparer une tournée française avec en plus quelques dates à l’étranger. D’ailleurs on est en recherche active de dates ! Donc appel à lecteur : « Si vous connaissez un festoch, une salle, une MJC, un contact ou autres qui recherche un groupe de dingue pour des pures concerts on est là ! » Aussi, on compte faire pas mal de videos pour continuer à pourrir Youtube avec nos tronches. Et pour finir, on est sur un gros travail de composition pour notre prochain album, en clair que du lourd pour cette nouvelle année !

-Je vous laisse les derniers mots, en vous souhaitant tout le meilleur pour 2014

Tout d’abord un grand merci à toi Celtikwar de te bouger pour la scène metal sur Soilchronicles, c’est super cool. N’hésitez pas à liker et partager notre page Facebook, ça nous aidera à trouver des dates qui déboitent. Aussi, comme on est en autoproduction et que ce n’est pas facile à faire vivre un projet comme Slave Machine, n’hésitez pas à acheter notre album chez Dooweet Records pour nous aider, il ne coûte que 7€ et en plus c’est un digipack !

Enfin, vous voulez faire autre chose que de vous branler devant Youporn le 7 février prochain? Venez à Rambouillet passer une putain soirée de dingue avec Punish Yourself, on fera la première partie et on compte bien foutre le feu !

 

 

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