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Live report: Bloodybarbie


Une heure avant l’ouverture des portes… Il y avait une longue queue qui s’est dressée devant le Divan Du Monde. Je ne m’y attendais pas du tout ! Je me demandais pour qui venaient les gens : une grande partie pour The Gentle Storm (au vue de leurs T-shirts), et une autre pour Stream Of Passion. Il y a aussi des gens comme moi qui sont venus pour les deux.

Ces deux groupes ont plusieurs points en commun, et il est intéressant de les citer un par un pour la culture générale de ceux qui ne le savent pas:

Les deux groupes sont hollandais et sont amis de longues dates, font du métal symphonique (voire sympho/prog pour The Gentle Storm) et surtout, le plus important, c’est leur géniteur, leur père fondateur: Sir Arjen Lucassen, un des grands génies, compositeurs multi-instrumentalistes de l’univers métal.

Stream Of Passion était l’un de ses premiers projets, qui avait pour but de pousser Marcela Bovio à aller plus haut, non pas dans les aigus mais dans sa carrière, pour la laisser, elle et ses musiciens, voler de leurs propres ailes et devenir un groupe à part entière. Ce n’est donc pas un simple projet d’Arjen parmi tant d’autres. Le groupe propose désormais de trois excellents albums, et compte parmi la crème de la crème du métal symphonique. Il  a su s’approprier sa propre identité au fil du temps sans être masqué par les ombres des grands noms tel que Epica, Nightwish, Delain ou AfterForever… Pour ma part, je suis ce groupe depuis sa naissance et il n’a fait que me surprendre à chaque album. Pourvu que ça dure ! Leur dernier album, “A War Of Our Own”, est sorti en 2014 au Benelux et seulement cette année en France, car il a été financé par une campagne de Crowdfounding. Fortement soutenus par leur fans, ils arrivent à se détacher des contraintes des labels (il s étaient précédemment chez Napalm Records), et à tout gérer par eux même, ce qui n’est pas facile dixit le guitariste lead, Stephen. L’album s’étend doucement pour conquérir le monde entier, bien que les fans n’auront pas attendu sa sortie physique pour l’écouter. On l’aura tous écouté et savouré dès le jour de sa sortie… Rien n’arrête l’impatience d’un grand fan !

Parlons maintenant de l’autre projet d’Arjen : The Gentle Storm. Anneke Van Giersbergen me raconta lors d’une interview que ce projet était déjà en route depuis un moment. Ce génie, pris d’une poussée d’inspiration, entama l’écriture de nombreuses compositions, symphoniques et folkloriques, sans s’occuper du choix des musiciens qui les interpréterons ni de celui qui aura l’honneur d’y prêter sa voix. Un jour, la belle Anneke, connue pour sa carrière dans The Gathering, ses projets solo et sa collaboration avec d’autres groupes, …, l’appela pour toute une autre raison et lui proposa spontanément une collaboration. C’est là qu’il a eu l’idée concrète de l’inclure dans ce projet pour y mettre sa douce et sublime voix. Il lui proposa d’écrire également les textes ainsi que l’histoire de l’album et elle opta pour une histoire d’amour. Comme beaucoup d’hommes, il n’était pas d’accord et posa son véto, à moins que l’histoire d’amour se termine par un drame. Elle accepta. De ce fait, “The Diary” est né et ce  n’est pas un simple album, c’est un double album… Et ce n’est pas n’importe quel double album, c’est un double album avec un côté gentil (Gentle) et une autre plus méchant et heavy (Storm). Cette idée est venue des demandes de fans et de l’entourage d’Arjen, certains voulaient un album plutôt folk et d’autres  du plus dense et plus lourd. Pour ne pas faire de favoritisme, il choisit de faire plaisir aux deux pour satisfaire tout le monde. Deux versions pour ces mêmes  compositions uniques. Quelle idée de génie encore une fois !

Malheureusement, ce soir le Seigneur Arjen n’est pas là, et ce n’est pas étonnant car ce grand homme n’aime pas les tournées. Il préfère rester tranquillement dans son studio, à pondre des compositions, telle une mère poule loin de la foule. Je me demande qui seront les brillants musiciens dignes de jouer les créations d’Arjen…(trois points de Suspens)!

Voilà pour les petites histoires. Ah j’oubliais, Marcela a également participé à ce projet en y prêtant sa voix pour les chœurs. Elle est donc là pour une double mission.

Plus que 5 minutes avant le début du show, la salle du bas est pleine à craquer, et là je me dirige vers le haut, espérant trouver une meilleure vue sur la scène (et un peu plus d’air). J’arrive en retard et je n’ai pas ma place habituelle pour scruter tous les détails du concert. Il fait déjà terriblement chaud ici et ce n’est que le début  !

Les lumières s’éteignent, entre temps on a eu le droit à du Arkona en fond sonore et du Eluveitie (merci à la régie !). Enfin vint le moment où le groupe fait apparition sur scène : les fans s’enflamment d’ores et déjà !

Les hollandais de Stream Of Passion font une discrète entrée sur scène sous l’intro de « Monster » par les musiciens. On dirait une intro d’un morceau de Djent, à attendre cette grosse guitare 8 cordes sans tête, au son puissant mêlé à celui de la basse tout aussi détonante. Le clavier, derrière, adoucit ces gros sons et rajoute ces orchestrations grandiloquentes pour faire de ce cocktail explosif du métal sympho, qui accompagnera la sublime voix de Marcela lors des moments émotionnels et donner des saveurs orientales à « Monster ».

Ils enchainent avec l’éponyme « A War Of Our Own », plus posé et plus émouvant qui fait plutôt travailler la basse lors des couplets pour enchainer avec un troisième morceau du nouvel album, « The Curse » avec un retour de ce son explosif et sous accordé de la guitare lead, qui a nous a secoués brutalement le temps d’un couplet, pour se tasser sous ces notes de violon jouées au clavier.

Le public donne le tempo au bassiste et au claviériste en frappant des mains pour le démarrage de « Deceiver », le plus léger mélodiquement parlant, le titre où Marcela nous montre un de ses autres talents que celui de chanteuse, celui de Marcela la violoniste, et interprète plusieurs passages de ce titre avec son violon bizarre en V… Je n’en ai jamais vu de tel !

Marcela n’hésite pas à communiquer avec le public, et en français même, bien qu’elle perdait les mots parfois mais se faisait aider par le public. Elle nous exprime leur joie de jouer de nouveau en France. Un retour après deux ans, en tant que première partie d’Epica lors de leur tournée en 2013. Elle annonçait régulièrement les titres des morceaux avant de les jouer et l’album d’où ils sont extraits (bonjour le suspens), ou encore nous présenter leur nouvel album qui a été financé par Crowdfunding l’année dernière.

En tout cas, sa voix est aussi sublime que sur disque, parfois doublée, des démonstrations de montées dans les aigus incroyables ou alors des effets de chant diffus, en écho comme lors de « Street Spirit » que je ne saurais décrire. Le claviériste a eu le droit à un court solo pendant que les autres se reposent et a été fortement salué par le public.

Il nous aura tous marqués, ce bassiste dreadeux qui a la bougeotte, en plus d’un jeu excellent et d’un son de basse très puissant. Le plus déchaîné de tous sur scène !

Avant de jouer un titre un peu spécial, Marcela nous demande si on est prêt pour quelque chose de plus heavy, peut-être un peu brutal pour nous : une reprise de Radiohead. Et là une fille toute excitée , d’ailleurs la seule qui headbanguait dans la salle de ce que j’ai vu, criait « Street Spirit », tremblante de joie. Non pas que Stream Of Passion ne donne pas envie de bouger ou de headbanguer, mais le public préfère apprécier intérieurement ces belles mélodies intenses. Elle monte dans les aigus subtilement, jusqu’à atteindre le plafond en toute douceur, sans pour autant vous percer les tympans comme les chanteuses d’Opéra. On admire d’un air étonné cette performance vocale incroyable ! Sans oublier l’accompagnement précis de ces pics aigus à la guitare, qui arrive à la suivre à la note près ! Il faut dire que cette dernière, enchantée, chante aussi bien que Marcela.

Bien évidemment, on entend les mecs dire “Oh! Qu’elle est belle Marcela” ou alors des déclarations d’amour… Ah, toujours les mêmes histoires quand il s’agit des groupes de métal sympho à chant féminin.

J’aurais tellement aimé qu’ils jouent “Over The Real World”, un des plus vieux titres, mais hélas, on ne choisit pas leur setlist.

Setlist Stream Of Passion :

1. Monster
2. A War of Our Own
3. The Curse
4. Deceiver
5. Don’t Let Go
6. Street Spirit (Fade Out) (Radiohead cover)
8. In the End
9. Haunted

 

Un petit quart d’heure où la plupart reste sur place, incapable de se mouvoir facilement, car qui va à la chasse perd sa place et apparemment personne n’a envie de perdre la sienne.

Le rideau se lève pour dévoiler cette fois-ci, non plus le visage de Marcela sur l’artwork comme précédemment, mais celui d’Anneke sur l’artwork de ce premier et nouvel album de The Gentle Storm: “The Diary”.

Et maintenant face au retour d’Anneke, qui est de retour à Paris après sa superbe prestation avec ses copines de The Sirens (http://www.soilchronicles.fr/reports/the-sirens-le-divan-du-monde-paris-le-20-decembre-2014). Ce soir elle sera également accompagnée par son autre copine, Marcela, qui a fait partie des chœurs sur cet album et sera également sur scène. Ce n’est pas tout, c’est la très jeune Merel Bechtold (qui avait fait la tournée avec Delain) qui est aux rênes de la guitare lead, accompagnée par un de mes guitaristes adorés, Ferry Duijsens (qui était également de la partie lors de la tournée avec The Sirens). C’est toujours un plaisir de les revoir sur scène. A la basse, Johan Van Stratum, le bassiste de Stream Of Passion rempile (pas de repos pour lui malheureusement) et il est accompagné cette fois par un des meilleurs claviéristes: Joost van den Broek, également producteur d’Epica ainsi que d’autres groupes hollandais, qui se chargera de manier milles et un instrument avec un seul, un unique clavier (enfin trois et des ordinateurs) pour les gouverner tous : les siens ! Et enfin à la batterie, le moins connu complète le tableau : Ed Warby.

Quelques secondes, le temps que les musiciens s’installent à tour de rôle en commençant par la claviériste qui aura l’honneur de jouer l’intro de « Endless Sea »,  au violoncelle (avec son clavier) en version Storm, guitares en action, avec Marcella qui interviendra lors des refrains et la présence des chœurs! Que le récit d’un voyage d’une heure commence !

Et ils enchaînent avec un des meilleurs morceaux de l’album, que certains connaissent déjà par cœur, ce guide touristique en musique de la ville d’Amsterdam (je vous recommande le clip), qui collerait tout aussi bien à une BO de film fantastique, avec son long et sublime solo de clavier (et de guitare bien évidement) ainsi qu’un jeu de batterie raffiné et varié (il ne faut pas avoir les oreilles sensibles, car  l’usage des cymbales à chaque début et fin de mesure est exagéré !). Pendant ce long moment où elles se sentent inutile (pour une fois), Anneke danse et Marcela headbangue !

Il s’en suit « The Brightest Light » avec sa superbe intro (premier couplet) au clavier (violon/violoncelle/contre-basse) accompagné par la batterie (merci seigneur Arjen pour cette intro). Mais ça devient un peu moins intéressant lors des passages calmes chantés. La joie revient lors du retour de ce magnifique couplet attachant ! Marcela s’avance et rejoint Anneke, non pas pour un chœur mais un véritable duo pendant quelques secondes !

Anneke nous parle de sa tournée avec The Sirens, et nous demande qui était présent. Bien évidemment, beaucoup d’entre nous ! Pendant ce temps, Marcela s’essuie le cou et les aisselles (mine de rien, une choriste, ça transpire beaucoup !)… « Let’s rock » annonce-t-elle, et cette fois avec un morceau plus rapide et plus agressif avec des chœurs plus dominants : « The Storm »!

Les deux guitaristes et le bassiste n’hésitent pas à se mouvoir, s’avancer et s’échanger les places!

Une petite pause publicitaire, avec un morceau nostalgique et varié de The Gathering, « Elanor », joué différemment de la version originale, démuni de son intro métaphysique sur l’univers et sa création. Le claviériste l’interprète en y mettant une grande touche perso et donne un coup de fraicheur à ce titre légendaire. Nous voilà en train de planer dans une autre sphère, une autre époque. Un moment magique et nostalgique pour Anneke et pour tous !

Retour à The Gentle Storm avec la beauté et la sérénité de « New Horizons », avec une intro néoclassique parsemée d’éléments folks et aux couplets mettant bien évidence le chant au détriment des instruments. Chacun aura eu le droit à leur show lors de ce long pont, notamment les mini soli de batteries, l’occasion pour Anneke de montrer le batteur du doigt et le présenter au public.

Les musiciens disparaissent de la scène sous cette lumière bleue et cette magnifique longue outro!

Surprise, ô grande surprise, Anneke de retour et seule !… Enfin avec son guitariste portant une guitare acoustique qui la lui enfile !!! Mais que se passe-t-il ??? Suspense, suspense… grand et long suspense !!! Et elle nous demande si on compte la huer ! (et là elle reçoit des déclarations d’amour à la place) puis nous dit : “nous voilà, rien que vous et moi”. Elle semble avoir du mal à mettre son capodastre et fait de l’autodérision, le public rigole et applaudit. Anneke est toujours excellente en ce qui est de l’échange avec le public, toujours aussi naturelle, à l’aise et fait comme chez elle.
Pour le morceau qui suit, elle nous propose de chanter avec elle si le cœur nous dit… Puis un énorme growl surgit de nul part. La belle rousse répond “j’ai dit chanter pas gueuler, c’est une chanson douce voyons !”(Et se met délicatement à pousser des growls gentillets) !

Après ces deux minutes d’échanges, elle nous joue quatre notes du morceau surprise, et tout le monde a l’air de les reconnaitre ! Il s’agit de “Wish You Were Here” des légendaires Pink Floyd !!! Quelle belle surprise ! Tout le monde se tait d’un coup, écoute et admirent sagement son jeu (on n’est pas habitué de la voir jouer de la guitare, mais il fallait bien qu’elle surenchérisse sur Marcela qui avait joué au violon à plusieurs reprises). Puis dès lors qu’elle commence à chanter, ceux qui connaissent les paroles l’ont accompagnée tout au long du morceau. En tout cas, elle est plus douée en a capela qu’à la guitare ! Superbe interprétation à la Anneke. Vient le moment où elle ne se souvient plus comment jouer les dernières notes, et se moque en disant “Oh, Blackout” !

Moment fort et émotionnel où la sublime voix d’Anneke se fait accompagner par un gentil et tendre piano sur “The Moment”, une belle berceuse! Entre temps, les autres se reposent. Enfin… pas vraiment, puisque Marcela l’accompagne sur la dernière partie du morceau.

Cette partie “Gentle” se termine par deux titres qu’elle interprétera en l’honneur d’Arjen, deux extraits de son projet solo Ayreon. Il s’agit de “Valley Of The Queens”, issu d’un des premiers albums d’Ayreon (« Into The Electric Castle« ), qui a été interprété en live par différentes chanteuses comme le duo Floore Jansen et sa sœur Irene Jansen. Ce soir, c’est Marcela et Anneke qui l’interpréteront, accompagnées des notes de piano (et non à la flute) et de guitare acoustique. Et le deuxième : « Comatose » dont les lignes vocales ont été écrites par Anneke elle-même et interprétées en duo avec Lande Jorn (Masterplan). Le voilà revisité, dépourvu de tout arrangement instrumental et de tout  sample, seulement du piano et guitare acoustique à l’état pur, et qui s’apprécie tout aussi bien.

Ils savent prendre les fans d’Arjen par les sentiments, puisque c’est le meilleur cadeau qu’Anneke nous aura fait… Un des extraits des chefs-d’œuvre universels d’Ayreon « 01011001 ». Arjen, tu nous manques!!!

Petite pause, et retour au sujet principal avec « Cape Of The Storms », suivi de « The Greatest Love » où les musiciens reprennent pour un petit quart d’heure le travail “Storm” (Enfin, ça reste calme). Petite pause de flatterie du public parisien, “You are always good”, puis des éloges à tout le groupe : “Ils sont badass, les meilleurs métalleux d’hollande”. Elle demande la permission de jouer une autre chanson d’Arjen et tout le monde se réjouit. Il s’agit de l’ultra doux « Waking Dreams », toujours de mon album préféré « 01011001 », dont elle est auteur des paroles. Suivi de « The Strange Machine » de The Gathering aux guitares sous accordées et aux breakdowns agressifs et déchainés où les guitares se lâchent enfin (la partie la plus agressive de la playlist), qu’on avait déjà eu l’occasion d’écouter lors de son concert avec The Sirens en décembre dernier.

Et c’est l’heure du dernier morceau. Anneke annonce qu’il n’en reste plus qu’un et qu’ils doivent ensuite aller manger des kebabs. Ils nous interprètent un dernier chef d’œuvre d’Ayreon : le dansant « Isis and Osiris » à l’oriental avec ses sublimes jeux de claviers.

Arjen, pourquoi n’est-tu pas là !!!!

The Gentle Storm se fait chaleureusement rappeler, et bien évidement ils ne nous auront pas laissés sur notre faim même si la leur est plus grande… Elle revient pour nous dire des mots d’amour “vous êtes tous dans mon cœur”. Quelqu’un déclara sa flamme pour Marcela et Anneke chatoyait “Isn’t she lovely…” qui a légèrement mis Marcella mal à l’aise. Elle annonça Devin Townsend (le Kebab attendra un peu) et soudainement les décibels du public montent. A notre grande surprise, le groupe nous interprète « Fallout » dont les gens qui ont assisté au concert du dieu Devin Townsend auront eu le droit à la version Devin avec la voix d’Anneke. Voilà donc la version live d’Anneke avec la création de Devin interprétée par d’autres musiciens. Ceux-ci ont l’air d’éprouver un énorme plaisir à jouer comme le montre leur visage, et ça passe aussi bien. Il faut dire qu’ils ont un sacré talent, ces muzicos (en même temps, jouer sur une œuvre d’Arjen Lucassen n’est pas donné à tous) !

Un petit voyage en inde avec « Shores Of India » qui englobe toutes les performances vocales d’Anneke, entre envolées lyriques et ce sublime solo de clavier qui se prend pour un violoncelle qui se fait très subtilement et merveilleusement bien accompagné par la guitare accordée tel un violon pour ces moments intimistes.

On aura bien évidement entendu lors des moments de silences beaucoup de déclarations d’amour pour Marcela et d’autres pour Anneke. Sauf que Anneke n’hésite pas à répondre “je vous aime aussi”, la main sur le cœur avec un beau sourire raffiné. Elle est toujours aussi chaleureuse et tendre avec son public… Bon, avouons-le, elle était moins classe vestimentairement parlant que lors de sa tournée avec The Sirens. Tout de même, on a pu également admirer ses gros tatouages le long de ses bras. Elle reste classe malgré tout, et puis c’est sa voix qui compte !

Moi qui craignais qu’ils jouent l’intégralité de l’album de The Gentle Storm, on aura eu le droit, à notre grande surprise, à des échantillons de toute la carrière d’Anneke, bien que le concert ait été centré sur The Gentle Storm. Ce formidable voyage aux pays des merveilles musicales prend fin et nous oblige à reprendre conscience de la réalité et à devoir rentrer chez nous. Même si Arjen a énormément manqué à ce concert, son âme et sa bénédiction étaient présentes parmi nous et veillaient sur ses disciples. En espérant le voir un jour sur scène, avant que lui ou nous ne mourrions !

Pour ceux qui veulent revoir The Gentle Storm, le groupe ouvrira pour Delain et sera de passage à Paris le 29/10/2015 toujours au Divan Du Monde !

Enfin, un énorme merci à Garmonbozia qui a permis ce fabuleux concert et qui était une parfaite réussite, à Elodie et HIM Media pour l’invitation et surtout aux deux groupes pour nous avoir fait rêver ce soir !

 

Setlist The Gentle Storm :

Storm Versions:

1. EndlessSea
2. Heart of Amsterdam
3. Brightest Light
4. The Storm
5. Eléanor (The Gatheringcover)
6. New Horizons

Acoustic / Gentle Versions:

7. Wish You Were Here(Pink Floyd cover)(Anneke Van Giersbergen solo)
8. The Moment
9. Valley of the Queens (Ayreon cover)
10. Comatose (Ayreoncover)

Storm Versions:

11. Cape of Storms
12. The Greatest Love
13. Waking Dreams (Ayreoncover)
14. Strange Machines (The Gathering cover)
15. Isis and Osiris (Ayreon cover)

Encore:

16. Fallout (Devin Townsend Project cover)
17. Shores of India


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1 Commentaire sur “The Gentle Storm + Stream Of Passion (Le Divan Du Monde, le 22/04/2015, Paris)”

  1. pingback pingback:
    Posté: 26th Mai 2015 vers 10 h 39 min
    1
    Delain + The Gentle Storm au Divan Du Monde le 29/10/2015 | Soil Chronicles

    […] Soilchronicles a chroniqué le concert il y a quelques semaines et qui en vaut vraiment la peine (http://www.soilchronicles.fr/reports/the-gentle-storm-stream-of-passion-le-divan-du-monde-le-2204201… […]

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