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Live report & photos : Metalfreak

Je sais, j’ai un peu pris mon temps pour rédiger ce live report…
Manque de motivation ? Manque de temps ?
Certes oui, mais pas que !
La faute à quoi ?
Certes, voir un groupe comme Paradise Lost se produire dans la petite salle du Transbordeur a sans doute de quoi en frustrer plus d’un, mais d’un autre côté, lorsque les préventes sont aussi faibles, il ne fallait pas s’attendre à aller les voir dans la grande salle. Si les Lyonnais ne se sont pas déplacés en masse, c’est peut être aussi parce qu’ils n’ont pas oublié la prestation en demi teinte des anglais lors de leur dernier passage et n’ont éventuellement pas eu envie de se déplacer à nouveau pour eux (voir live report ici), même un samedi soir de pont, même si Gerland n’était pas occupé par l’Olympique Lyonnais ce soir là ! Toujours est-il que c’est sur la même scène qu’Iced Earth deux mois plus tôt que Swallow The Sun et Paradise Lost ont joué et si les américains ont foutu un feu de tous les diables, on ne peut pas prétendre la même chose des groupes de ce soir.
Certes, Swallow The Sun a proposé ses titres de façon on ne peut plus sincère, mais il manquait ce petit quelque chose qui différencie une bonne prestation d’une excellente prestation. Le doom n’étant pas vraiment ma tasse de thé – du moins en live – j’ai malgré tout réussi à être séduit par les six gaillards qui ont réussi à placer leur show malgré une place plus que restreinte sur la scène, même si le chanteur a eu un peu de mal à pousser ses vocalises au mieux. Malgré tout, par moment, c’est à se demander s’ils avaient les retours de façon optimale tellement le batteur – excellent cela dit –, par moment, semblait jouer tout seul. Sans parler des larsens réguliers… Mais ceci dit, leur set restait correct.
Puis vient Paradise Lost : autant le dire d’emblée, Nick Holmes ne semblait absolument pas ravi d’être là. Question de feeling sans doûte mais dès les premières minutes, je sentais que je n’allais pas passer un meilleur concert que leur précédent passage. L’album (chroniqué ici) est tellement bon qu’il était évident que les revoir eût été un réel plaisir si le groupe avait joué le jeu. Ok ok, se voir rétrograder dans la petite salle en seulement quelques mois a sans doute de quoi frustrer un groupe, mais c’est sans compter sur les quelques trois cents personnes qui se sont déplacées et qui, elles, méritaient malgré tout de voir un show à la hauteur de ce qui a été proposé pendant le rappel, seul moment où Paradise Lost s’est vraiment « lâché »… histoire de finir plus vite ?
Entre les pains, les pannes d’amplis, les larsens… et la sensation que l’envie n’y était pas vraiment, on a eu droit à un set de 50mn, plus 15mn de rappel. Certes, on a eu la bonne surprise de se réentendre l’intro « Desolate » du tout premier album et un « Widow » de « Icon » mais l’ensemble, pour la deuxième fois de leur part, n’aura guère été convaincant : on était en droit d’attendre largement mieux de la part d’une formation de cet acabit. Pour ma part, Paradise Lost restera un groupe fabuleux en studio mais scéniquement décevant. Pas sur que je me déplace une troisième fois pour eux.


Setlist :

Desolate
Widow
Erased
Honesty in death
Forever failure
Soul courageous
In this we dwell
Praise lamented shade
Pity the sadness
As I die
Symbol of life
Tragic idol
The enemy

One second
Fear of impending Hell
Faith divides us
Say just words

Galerie photos ici

Un grand merci à Base Prod et à Roger.

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