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Sticky Boys – Interview

Le 7 octobre 2014 posté par Metalfreak

 

(NdMetalfreak)

Purée, le moins qu’on puisse dire, c’est que ça n’a pas trainé.

Interview envoyé par mail au groupe le 06 octobre au soir, le retour était dans ma boîte mail le 07 au matin.

Chapeau bas messieurs, en plus de nous sortir un putain d’album avec un « Make art » qui est quasiment mon album de chevet en ce moment, vous êtes d’une disponibilité et d’une gentillesses remarquables !

 

 

Bonjour,
Nous sommes Metalfreak et Celtikwar du webzine Soilchronicles et vous remercions encore du temps que vous nous accordez.

– Pouvez vous nous faire une présentation rapide de votre formation pour ceux qui n’auraient pas encore la chance de vous connaître ?
Nous sommes un groupe de rock’n’roll, basé en France, à Paris. Un trio avec Alex au chant et guitare, JB à la basse et moi-même, Tom, à la batterie. On tourne depuis 2009, sur toutes les scènes, dans toutes les régions et les villes de France. Après la sortie de notre premier album « This is rock ‘n’ roll » sur le label Listenable Records en 2012, nous avons eu l’occasion d’aggraver encore cette boulimie de concerts ! Nous sortons aujourd’hui un nouvel album, « Make art« , qui nous permettra d’aller grignoter de plus en plus de terrain au-delà des frontières franco-françaises pour aller faire guincher nos voisins européens !

– Votre nouvel opus « Make Art » vient donc de sortir sur le label Listenable Records. Avez vous déjà eu quelques retours ?
Oui, quelques-uns déjà. C’est toujours un moment curieux, quand tu viens de sortir un album. Tu sais qu’il te plait au-delà de tout ce que tu imaginais, et que tu as donné tout ce que tu as dedans… et pourtant tu ne peux pas t’empêcher de te demander s’il va faire autant plaisir au public qu’il te fait plaisir à toi. Un peu comme quand tu offres un cadeau de Noël à ta maman, y’a toujours une petite appréhension.
En l’occurrence, tous les retours qu’on a eus sont positifs. Cet album était un peu osé, un peu ambitieux, on a décidé de n’en faire qu’à notre tête et de ne pas suivre les chemins tout tracés en écrivant un « This is rock ‘n’ roll » « bis », et pour le coup ça a été très bien reçu. Personne encore ne nous l’a renvoyé…


– Comment se sont passées les sessions d’enregistrement ? Quel studio, quel producteur et pourquoi ?
Comme pour le premier album, nous avons choisi d’enregistrer « Make art » avec Francis Caste au studio Sainte-Marthe, à Paris. C’est l’une des grosses références pour la musique rock et métal en France. Il avait été un guide précieux dans le processus d’enregistrement du premier album, alors que nous étions complètement dans le noir sur ce que nous voulions, comment ça devait sonner, comment nous voulions procéder. Il nous a appris à affiner notre oreille, à savoir ce que nous voulions et nous affirmer. Trois ans plus tard, avec des dates plein les pattes et du plomb dans la tête, au moment de produire « Make art« , nous avions les idées beaucoup plus claires sur nos envies, le résultat qu’on visait, et la couleur que nous souhaitions donner à l’album. Francis s’est adapté à cette nouvelle situation et il a su servir au mieux notre vision de la production sur cet album.

– Vous êtes maintenant avec Listenable Records depuis un petit moment, comment se passe cette collaboration ?
Formidablement bien. Malgré une histoire prestigieuse, malgré des signatures remarquables, l’équipe Listenable a toujours su garder une ambiance familiale. Et si t’as compris ça, alors tout roule. Ils ont une confiance absolue en nous, et ils savent que notre plus grande richesse est notre liberté. Ils ont tout de suite compris que ça ne servirait à rien de nous forcer la main dans telle ou telle direction. On a carte blanche sur toute la ligne. Et un soutien indéfectible de l’équipe Listenable.

– Est il possible de nous détailler la couverture, l’artwork est en effet très différent de celui de « This Is Rock’n’Roll » qui avait un côté un peu retro. Celle de « Make Art » se veut plus moderne si je ne m’abuse ?
Plus moderne, peut-être. En tout cas elle montre un aspect différent de l’univers Sticky Boys. Alors que la pochette de « This is rock ‘n’ roll » nous montrait en super-héros, dans un style ultra-kitsch et totalement exubérant plein de folie et d’énergie, cette deuxième pochette illustre notre rapport à l’art. Une approche naïve et décomplexée. A l’heure ou l’art est galvaudé et les artistes ont tendance à se prendre pour des surhommes, on explique comment nous on fait de l’art. Comme des enfants de 4 ans à qui on aurait donné un gros pinceau et un pot de peinture : comme des cochons. On fait ce qu’on veut, on demande l’autorisation à personne et on s’excuse même pas !

– Musicalement, vous vous démarquez également du son purement rock ‘n’ roll à la Airbourne du précédent album pour un son plus punk / rock. Pourquoi cette évolution ? Était-elle naturelle pour vous ?
C’est juste. C’était pas vraiment décidé à l’avance, c’est venu comme ça. Au fur et à mesure que le contenu de l’album commençait à se dessiner, chanson après chanson, on s’est trouvés face à un choix : est-ce qu’on décide de rester dans le périmètre du premier album, pour jouer la sécurité, ou bien est-ce qu’on fait sauter toutes les barrières et on se donne toutes les libertés. Le choix s’est presque imposé à nous : à quoi bon jouer du rock’n’roll si c’est pour s’interdire de s’amuser ? On a composé l’album sans restriction, et une fois les titres sur la table, on a travaillé la prod pour lui assurer une cohérence de la première à la dernière seconde.

– Avec votre précédent opus, certains vous avaient décrits comme le « Aibourne » français. Qu’avez vous pensé de cette comparaison ? Pensez-vous qu’il en sera de même pour « Make Art » avec des comparaisons similaires mais cette fois avec Ramones ou Sum 41 ?
Pour tout dire, ça c’est un peu votre boulot à vous, pas le nôtre ! Ça ne nous gêne jamais qu’on cherche à nous rapprocher de tel ou tel groupe pour nous décrire. C’est souvent un honneur d’ailleurs ! Mais si nous commençons à nous poser nous-mêmes la question de ressembler à Ramones ou à Sum 41, on va vite s’y perdre… Nous composons notre musique, sans savoir à qui ou à quoi ça ressemble, et puis libre à chacun de faire les comparaisons qui lui semblent pertinentes.

Pouvez vous nous faire un Track By Track de votre opus, avec quelques lignes pour décrire chacun des titres ?
Ce qu’il représente pour vous, une anecdote lors de l’enregistrement, etc, enfin tout ce que vous voudrez bien raconter…

1. Mary Christmas
C’est une chanson sur un fantasme d’ado : les pin-ups déguisées en mères Noël !
2. Bad Reputation
Les rumeurs qui peuvent tourner sur les gens… Ça nous rend fous que certaines personnes puissent donner de leur temps à colporter des rumeurs sur nous ou sur qui que ça soit… ça méritait bien une chanson !
3. High Power Thunder
Comment un ado bien sous tout rapport, discipliné et obéissant, se fait frapper par la foudre du heavy metal et devient un rocker. L’histoire de notre vie !
4. Mrs Psycho
Celle-là parle de ces femmes qui sont assez malignes pour te faire croire qu’elles veulent une relation sans lendemain, une histoire sans engagement… et qui au bout du compte te mettent le grappin dessus et avec lesquelles tu te retrouves embarqué dans une vie que t’avais pas du tout choisi au départ ! Les femmes sont décidément beaucoup plus astucieuses que les hommes !
5. Uncle Rock
Un hommage à tous les papis du rock. Les patrons, unanimement respectés, qui ont contribué à notre éveil au rock et qui aujourd’hui s’en vont un par un. Ils restent dans nos cœurs à tous.
6. Party Time
Que dire ? C’est la fête !!
7. The Future in Your Hands
Cette chanson est particulière pour nous: c’est un clin d’œil à tous les plus jeunes enfants qui viennent assister à nos concerts. Les jeunes kids qui ont un sourire jusqu’aux oreilles en nous voyant faire le spectacle et qui ont des étoiles plein les yeux quand ils portent leur t-shirt Sticky Boys trois fois trop grand pour eux !
8. Love on the Line
Les dérives de l’amour 2.0, et du sexe virtuel sur internet.
9. The Game Is Over
Quand on brûle la chandelle par les deux bouts, la conclusion de l’histoire n’est pas forcément réjouissante… Voilà ce qui nous guette un peu tous si on sait pas garder la tête sur les épaules.
10. Juicy Juicy
Une chanson d’amour sur les femmes rondes et belles qui assument leurs courbes et revendiquent leur féminité enrobée !
11. Make Art
La « chanson à message » de l’album. Pour tous les jeunes groupes qui rêvent de paillettes et de célébrité, qui rêvent de fans par milliers et de limousines dorées… Notre message est que vous vous trompez de combat ! Pour nous, le seul but et le seul intérêt de faire du rock, c’est d’être sur la route, de faire des milliers de rencontres, de partager tout ça avec plein de gens, dans des bars et dans des salles, et y’a plus de chances que ça se passe dans un petit van de bar en bar et dans des hôtels bas de gamme que dans des jets privés et dans des stades et des Colisées… Tenez bons, et n’oubliez jamais pourquoi vous faites du rock !

– Quels sont vos plans pour la suite ?
Jouer, jouer, et jouer encore. Multiplier les dates en France et en Europe. Nous avons commencé à travailler avec des partenaires en France et en Europe qui travaillent d’arrache-pied à nous booker dans un maximum de salles partout en Europe. Cet automne va nous voir jouer partout en France, et 2015 sera l’année Sticky Boys en Europe. C’est tout ce qu’on peut nous souhaiter de mieux !

– Y aura-t-il une suite au clip de l’année dernière « Miss Saturday night » ?
Oui, plusieurs projets sont sur la table. Nous verrons dans les prochaines semaines ce qui va se concrétiser. De belles surprises à venir !

– Vous attaquez une tournée en France et également en Suisse et en Allemagne : comment aborde-t-on une tournée en tête d’affiche ?
Comme on aborde chaque concert depuis 5 ans maintenant : remplis de joie, d’énergie et de bonne humeur ! On l’aborde avec une impatience folle ! On a tellement hâte d’aller à la rencontre de nouveaux publics. De kids qui ne nous connaissent pas, et à qui on va faire découvrir notre univers, à qui on a tout à prouver ! On adore l’effet de surprise…

– Quelle serait la tournée idéale pour vous ?
Une tournée qui durerait 10 ans, et qui parcourrait le monde entier, dans des salles de toutes les tailles, face à 100 et à 10000 personnes ! Partager le bonheur et l’amour du rock’n’roll avec des milliers de nouveaux kids !

– Une news de dernière minute?
Eh non, tout viendra à point à qui sait attendre !

– Y a t’il une question que je n’ai pas posée et qui vous aurait manquée ? (Si oui quelle serait la réponse ?)
Tu as déjà posé pas mal de questions, je crois qu’on a déjà couvert une bonne partie de notre actu !

– Si vous deviez décrire The Sticky Boys en quatre adjectif?
Fou, joyeux, énergique, authentique

– Pour vous le temps fort de l’été était ?
On l’a pas vu passer l’été ! On est restés enfermés dans notre cave à vous préparer un show tout bouillonnant !

– Nous avez-vous menti pendant cette interview ?
J’ai même pas eu besoin !

– Nous vous laissons conclure !
Merci pour votre soutien et pour l’intérêt que vous portez au rock’n’roll et à Sticky Boys. A bientôt sur la route, à vous et à tous vos kids lecteurs !

Merci pour le temps passé et à bientôt.

 

 

Site officiel : http://www.stickyboys.eu/

Facebook : http://www.facebook.com/stickyboys

Twitter : http://www.twitter.com/stickyboys

Youtube : https://www.youtube.com/user/StickyBoysVideo

ITunes : http://itunes.apple.com/us/artist/sticky-boys/id511494855

BigCartel : http://stickyboys.bigcartel.com/

BandCamp : http://stickyboys.bandcamp.com/

Listenable Records : http://www.listenable.net/

 

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1 Commentaire sur “Sticky Boys – Interview”

  1. pingback pingback:
    Posté: 11th Juil 2015 vers 9 h 55 min
    1
    Sticky Boys – Make art | Soil Chronicles

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