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In Hell

Le 17 juin 2018 posté par Metalfreak

Interviewer : Antirouille
Interviewés : In Hell

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Antirouille : Raconte-moi l’histoire du groupe
Fab Darkhell : Salut Francis, merci pour cette interview… Alors In Hell est né début 2014. Après être passé dans plusieurs formations (Specimen, God of Death, Prayer’s Hate), j’ai décidé de me lancer dans mes propres compositions. Au début In Hell devait être juste un projet studio destiné à publier sa musique sur le net, mais très vite plusieurs musiciens dont Alghol (Death Throne) qui fut le premier chanteur du groupe et ensuite Cedric Van Gele (Crushburn) actuel bassiste m’ont rejoint pour faire d’In Hell un groupe. Nous nous sommes mis à travailler mes compos à distance et les deux premières misent en écoute furent Back to Hell et Christian Manipulation. Un deuxième guitariste nous a rejoints également, puis tout s’est enchaîné pour faire notre premier concert sans batteur en septembre 2015. Ensuite on s’est mis à en chercher un, mais ça a pris un moment pour qu’enfin un batteur se présente en juillet 2016 et ce fut Slave Blaster (Lelahell), un batteur Algérien vivant à Alger. De là nous avons travaillé les titres pour faire nos premiers concert en novembre 2016. Aujourd’hui, après quelques changements de guitaristes et celui du chanteur, le groupe se compose d’Helios et de moi-même aux guitares, Cedric Van Gele à la basse, James Spar au chant et Slave Blaster à la batterie.

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Slave Blaster : J’ai connu Fabrice suite à une de mes annonces où j’étais à la recherche d’un groupe sur un forum bien connu français. Donc fab m’a contacté, fais écouter ces compositions et ça m’a tout de suite parlé. Et en discutant on a vu qu’on avait aussi les mêmes objectifs artistiques. Et peu de temps après on était à notre première répète…

Avez-vous des projets parallèles ?
Fab Darkhell
: Pour ma part, j’ai un projet studio death metal old school qui s’appelle This Is my Hate que je partage avec mon ami David, guitariste des excellents Evolution Zero. Un titre est sorti sur le net, Devour The Necrophobic Cannibal avec Ben de Beleriand au chant. Malheureusement ce projet est un peu en stand-by faute de temps car In Hell me prend énormément de temps, ceci dit j’espère aboutir sur un Ep pour ce projet.
Slave Blaster : Oui je suis avec le groupe algérien Lelahell avec lequel on tourne beaucoup en Europe. J’ai aussi composé le premier EP de Paranoid Fantasy, groupe algérien de brutal death.

Dans quel style de métal vous rangez-vous ?
Fab Darkhell : Je dirais du metal extrême étant donné que la musique est composée avec beaucoup de blast beat et qu’au niveau des guitares je mélange des riffs black, death et thrash. Certe on s’est mis dans la catégorie black / death mais je pense que notre musique est influencée par plusieurs styles de metal et cela se vérifie sur notre premier EP Hostis Ecclesiae avec des titres comme My soul to the devil qui est plutôt death / thrash, Call of the beast qui est très black et Advent the last incantation qui lui est carrément black / death metal.
Slave Blaster : J’ai toujours été très metal extrême. Disons que je ne bouge pas trop du black et death moderne.

Pourquoi avoir choisi ce style ?
Fab Darkhell : Tout simplement parce que ces trois styles que sont le black, le death et le thrash sont mes inspirations depuis toujours. J’écoute beaucoup d’autres styles de musiques comme le hip hop, le rock le punk mais pour faire de la musique je ne me vois pas faire autre chose que de la musique extrême…. J’ai le metal dans le sang ha ha…..
Slave Blaster : Je joue essentiellement du black et du death metal et avec In Hell dans la ligne d’un Belphegor … On va dire qu’on allie les deux genres. Et ça ouvre plus de possibilités musicales en termes de compositions aussi. Ya le côté mal saint des riffs de black mixé au côté brutal de la batterie.

Pourquoi « In hell » ?
Fab Darkhell : Merci de poser cette question Francis car je vais pouvoir bien expliquer ce que représente In Hell. In Hell est avant tout une vision de ce que représente l’être humain sur cette terre et nous estimons que l’enfer est ici et pas ailleurs. Nous sommes certes contre toutes les institutions religieuses monothéistes, mais nous ne sommes absolument pas sataniste même si notre imagerie en utilise mais par simple provocation. Nous sommes aussi contre toutes formes de politique, contre toutes formes de violence et absolument contre le racisme et discrimination telle qu’elle soit. L’homme détruit tout ce qu’il touche sur ce qui est de plus précieux sur notre planète et en quelques centaines d’années il en a fait un enfer.
Slave Blaster : Ça n’a rien de satanique. Ça signifie qu’on est déjà en enfer de par le monde dans lequel nous vivons.

Comment est né votre logo ?
Fab Darkhell : Le logo a été dessiné par ma femme, je l’ai un peu retouché avec un logiciel et j’ai rajouté un mixe du pentagramme et du symbole du chaos.
Revenons sur le batteur ou « Slave Blaster ». Comment se passent les répétitions ? Comment faites-vous pour les concerts ? Arrives-tu à tout concilier (vie professionnelle, Lelahell, In Hell…) ?
Slave Blaster : Tu as oublié la vie personnelle, aussi hahaha. Tout est une question d’organisation. On ne programme pas les mêmes dates entre In Hell et Lelahell. Pour les répètes je pratique a la maison en jouant les titres et composant. Étant donné la distance et la vie professionnelle c’est le meilleur moyen. Et sur scène ça se passe bien.
Fab Darkhell : Nous essayons de répéter une fois par mois mais cela reste compliqué vue la distance. Nous répétons aussi avant les concerts quand c’est possible avec de timing car entre aller chercher Slave à l’aéroport de Paris, venir dans le nord c’est souvent compliqué niveau logistique. Donc en plus des répètes quand c’est possible, nous travaillons beaucoup chacun de notre côté et répétons aussi sans L’émir avec les pistes batterie. Pour ce qui est des concerts, nous essayons de regrouper deux dates sur un week-end tous les deux mois. Donc pas facile non plus….

Comment est perçu le metal extrême en Algérie ?
Slave Blaster : Le metal en Algérie était à son apogée entre les années 90 jusqu’à fin 2000 il y avait entre 500 et 1000 personnes dans les salles. Ensuite il y a eu un creux suite au changement de génération entre ceux qui ont changé de vie et ceux qui ont estimé qu’ils étaient devenu trop vieux pour écouter et venir aux concerts de metal. Mais ces deux dernières années il y a un regain de forme. Récemment on a joué avec Lelahell et c’était sold out, 200 personnes.
La dernière fois qu’on a joué en Algérie, c’était il y a deux ans et il y avait 50 personnes pour une entrée gratuite hahaha. Donc on est sur un renouveau ça fait plaisir.
En ce qui concerne l’Islam : par rapport aux années noires de l’Algérie avec l’islamisme et le terrorisme, il y a une tolérance. Les gens savent qu’il y a une musique metal et la société l’accepte.
Ce qui coince, c’est l’absence de soutient de l’état pour la musique métal.
Pas d’organisation de fest ou concert par l’état. Mais ça n’a rien à voir avec l’Islam c’est un peu une vieille mentalité qui ne prend pas notre musique au sérieux.
Mais ça commence à bouger

Pensez-vous qu’on a fait le tour dans le metal et dans votre genre particulièrement ?
Fab Darkhell : Pour ma part je suis quelqu’un d’optimiste et ne pense pas que le tour a été accompli, même si nous vivons une période ou pas grand-chose de nouveau nous arrive dans les oreilles, je suis sûr qu’un jour un groupe proposera quelque chose de neuf.
Cédric : Non, bien sûr que non, il reste tellement à exploiter dans ce genre de musique.je suis pour le mélange des styles, ce qui pour moi donne des couleurs différentes dans notre musique et casse un peu les redondances
Slave Blaster : Pas fais le tour mais disons que les innovations ont été faites avant quand c’était tout neuf hahaha. Mais c’est dur aussi de bien faire les choses et savoir se renouveler sans pour autant inventer un genre juste pour dire qu’on a inventé.
Helios : Franchement, pour moi oui. Il y a tellement de groupe à l’heure actuelle que c’est très difficile de se renouveler.
Après tu peux sortir du lot avec un son spécifique ou autre mais dans l’ensemble tout à déjà été fait. (Dans ce style)
De plus je trouve que le black metal / death metal est extrêmement codifié donc pas évident d’innover.

Quelles sont vos influences ?
Fab Darkhell : Pour ce qui concerne le metal nous avons tous plus ou moins les mêmes influences qui vont du black metal, death metal, thrash metal en passant par d’autres styles. Maintenant, me concernant étant donné que je compose la musique je suis très influencé par la scène extrême polonaise avec les groupes que l’on connaît bien de ce pays.
Cedric : J’écoute de tout, du Metal (lol) tout confondu, fusion, rock blues jazz, classique, rap, bref ce qui sonne à mes oreilles et qui interpelle ma personne. J’adore Nirvana, Faith Mo More, Tomahawk, Carpathian Forest, Behemoth, Destruction, Bloodbath, Stevie Ray Vaughan, Miles Davis, Marcus Miller. Bref ils sont trop… lol
Slave Blaster : Pour ma part principalement du black death et brutal death. Tel Belphegor , Behemoth, Nile, Morbid Angel et pleins pleins d’autres.

Qui apporte quoi au groupe, qui écrit, qui compose… ?
Fab Darkhell : Alors, comme je viens de le signaler, je compose toute la musique d’In Hell sauf l’écriture des textes. Slave recompose la batterie et une fois que la composition est terminée je l’envoie à chacun des membres qui on carte blanche pour apporter leurs idées, leurs influences et changer tout ce qui leur semble de l’être. Ensuite Cedric apporte un travail indispensable au niveau des enregistrements et du mixage de toute la musique du groupe grâce à son studio personnel. Il est en quelque sorte notre ingé son….
Cédric : Moi je rapporte souvent la bière en répète.

C’est déjà pas mal. Tu as mon 06 ? Répétez-vous souvent ?
Fab Darkhell : Malheureusement non, vue la distance géographique qui sépare certains membres. Helios, James et moi sommes du nord, Cédric de l’Oise et comme tu le sais, L’émir habite Alger. Il est donc très difficile de répéter, ça arrive mais pas assez souvent à mon goût. Donc nous privilégions le travail personnel et nous nous faisons confiance. Le plus souvent nous répétons avant les concerts.
Helios : Non, vraiment pas assez, ce n’est pas évident, on a tous nos impératifs etc…
Mais avec James (chanteur) on répète a deux chaque semaine.
Slave Blaster : Nous on se connaît pas bien mais on a pas besoin de répéter beaucoup hahaha. De par ma situation et même des autres qui habitent pas près l’un de l’autre aussi on répète chacun de son côté et on essaye une fois de temps en temps où avant un concert de répéter.
Fab Darkhell : Un peu plus de répètes seraient quand même les bienvenues car on passe à côté de certaines mises en place comme le travail scénique et un peu de mise en scène pour pouvoir donner au public un set plus pro. Mais In Hell est encore jeune et ça viendra…

Parlons d’ »Hostis Ecclesiae« . Pourquoi ce titre ? Ce n’est pas un titre de l’album.
Fab Darkhell : Avec plaisir Francis… ha ha ha… La composition d' »Hostis ecclesiae » fut terminée fin 2014 et est sorti une première fois en janvier 2015 chez un label allemand dont je ne citerai pas le nom car il ne le mérite absolument pas. Ce label nous l’a mis complètement à l’envers. Du coup nous avons décidé début 2017 de le réenregistrer en meilleure qualité, en autoproduction, et dans les règles de le proposer en version physique comme il est aujourd’hui.
Le CD est sorti le 10 novembre 2017 et nous en sommes très fier.

Parle-moi de l’artwork.
Fab Darkhell : Pour l’artwork c’est moi qui s’en est occupé mais pour la mise en page nous avons confié le travaille à Vincent de Beast Creation avec qui nous somme en partenariat pour tous nos visuels des merchs et qui sera aussi sur la création de l’artwork de notre futur album. Pour Hostis nous nous sommes entendus sur quelque chose de simple et efficace.

Quels sont les thèmes principaux abordés ?
Fab Darkhell : Pour ce qui est de notre EP « Hostis Ecclesiae » qui signifie la haine de l’église, nous nous sommes, avec Alghol (premier chanteur du groupe), orientés vers des textes qui parlent de ces religions qui déstabilisent et manipulent leurs croyants, mais aussi de ces hommes et femmes qui poussés à se mettre à genoux devant un dieu, deviennent au fil du temps complètement aveugle de réalité qui se passe à côté, autour d’eux et sur la planète entière. Pour notre album « Satanica Mundi« , James le chanteur actuel va beaucoup plus loin dans ses textes puisque il aborde plus des faits de société récents et anciens toujours basé sur les religions et maladie que l’homme a détruire tout ce qu’il entour, avec cette fois-ci des textes en anglais, latin, arabe et allemand. Mais pour cela, encore un peu de patience Ha ha ha….
James : Les thèmes abordés sont le paradoxe entre l’institution humaine et les instincts primitifs de l’homme qui engendre tous un tas de déviance. ..
Fab Darkhell : C’est le philosophe du groupe Ha ha ha

Ben tiens, justement, qu’a apporté James à l’écriture de l’album qui va paraitre et au groupe en général ? Quand est-il arrivé ?
Fab Darkhell : James est arrivé dans In Hell en juin 2017 car on voulait accentuer le côté black/death au niveau du chant avec deux chanteurs. Malheureusement la sauce n’a pas bien pris entre eux car ça demande plus de travail pour l’écriture des textes et une mise en place impeccable. Du coup après quelques discussions, Alghol a décidé de quitter l’aventure. Suite à ça, James a décidé de réécrire tous les textes de « Satanica Mundi » et le résultat excellent. Il s’est vraiment imprégné du titre de l’album pour écrire ses textes qui vont très loin dans la provocation et le malsain qui dérange. De plus il nous apporte sur scène le vrai rôle d’un frontman….

Vous vous attaquez aux religions, que réponds-tu à ceux qui nous montrent du doigt en nous traitant de sataniste ou autre ?
Fab Darkhell : Personne n’est sataniste ni facho dans le groupe, bien au contraire. Pour moi le satanisme est une foutue religion comme les autres. Nous on fait de la musique comme bon nous semble. Alors oui on utilise des pentagrammes et toutes autres imageries malsaines, gore et même satanique, mais par juste provocation et normal, le groupe s’appelle In Hell. Maintenant pour ceux qui traitent et bien je leur dit merci avec un grand sourire ha ha…
Helios : Franchement, ce que les gens pensent de moi, c’est bien le cadet de mes soucis, ils peuvent m’insulter de tous les noms, grand bien leur fasse, je continuerai à tracer ma route sans me soucier d’eux
James : Je leur réponds qu’il devrait s’éduquer et prendre le temps de lire les textes ça leur donnerai un autre angle de réfection.

En combien de temps l’avez-vous écrit ?
Fab Darkhell : Alors la composition de « Hostis Ecclesiae » a été assez vite pour moi. Après il a fallu que je donne les titres à Cédric et Alghol pour que l’un puisse placer ses partie basse et l’autre écrire les textes, ce qui a était un peu plus long. Mais pour résumer, In Hell est né en janvier 2014 et la première version de l’EP et sortie en janvier 2015…
Ensuite en 2017 nous avons réenregistré les 5 titres de l’EP en studio et l’avons sorti en format physique le 10 novembre 2017.

Où l’avez-vous enregistré ? Et en combien de temps ?
Fab Darkhell : La première édition chez moi sauf la basse et le chant… pour la version actuelle, dans le studio de notre bassiste Cédric le Cedbassaudio studio. Puis il a été mixé et masterisé également par Cédric. Autoprod totale…

Le LP, devient un format que l’on voit de plus en plus. Tu en penses quoi ? Et pourquoi l’avez-vous adopté pour « Hostis ecclesiae » ?
Fab Darkhell : Je pense que c’est la meilleure solution pour un groupe qui veut se lancer dans la réalisation d’un CD.
Niveau tarif c’est ce qu’il y a de plus pratique et aujourd’hui il est facile de trouver une société qui fait du CD. Pour la suite, j’espère qu’on pourra proposer à nos fans différents types de supports comme le vinyle, cassettes qui reviennent à la mode.

Peux-tu me parler du titre « Christian manipulation » ?
Fab Darkhell : Christian Manipulation est le deuxième titre que j’ai composé. C’est un titre que j’affectionne et même les autres aussi car il fait pour la scène. Rien que l’intro te transforme en brûleur d’église. Car effectivement c’est un titre qui est totalement anti religions.

James : C’est un morceau qui exprime le plus l’image de In Hell
Parle-moi aussi de « My soul to the devil » qui m’a particulièrement accroché.
Fab Darkhell : Ce titre rentre un peu plus dans le brutal avec le riff d’intro, mais il est aussi construit sur de bonnes mélodies qui le rend assez complet et comme son nom l’indique ça parle des croyants qui donnent leur âme au diable (Dieu) et deviennent des fanatiques lobotomisés. C’est un de mes titres préférés.

Justement, avez-vous un titre préféré ?
Fab Darkhell : Le titre que je préfère de l’EP est « Advent The last incantation » car c’est le plus aboutit du CD.
La mélodie est prenante, j’aime bien que le chant arrive au bout de quelques minutes. C’est un morceau dont je suis très fier.

Est-ce que vous pourriez jouer autre chose que ce style ? Genre heavy metal ?
Fab Darkhell : Pour ma part, je joue d’autres styles de musiques chez moi genre rock, hip hop, funky mais pour être sincère, pour la scène je ne me vois pas jouer autre chose que de l’extrême.
Helios : Bien sûr, à la base je suis un grand fan de folk metal / death metal mélodique et autre groupe a 300 notes par secondes

Pourriez-vous amener d’autre styles, heavy metal par exemple, à ce que vous faites ?
Fab Darkhell : Je pense c’est ce que fait déjà In Hell. Nous mélangeons trois styles de musiques extrêmes qui sont le death, le black et le thrash… maintenant comme je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait il est fort possible que In Hell proposera des nouveautés pour les prochains albums.
Helios : je veux bien essayer de mettre de la flûte ou du violon mais pas sûr qu’on soit encore très crédible.
Plus sérieusement je pourrai apporter dans les solos un côté plus melodeath, mais ça reste à voir si ça passera.
Slave Blaster : Non ou lorsque mes os ne pourront plus jouer aussi rapide mais que ma tête ne voudra pas arrêter hahaha
Une fusion, en gros…

Vous êtes en plein enregistrement, quel sera le format ? LP ? Album ? Il est prévu pour quand ?
Fab Darkhell : Ce sera un album de neuf titres qui s’appellera « Satanica Mundi » et il est prévu pour le début d’année 2019. Aujourd’hui nous avons fini d’enregistrer toutes les guitares, les drums, une partie du chant. Reste à Cédric de poser sa basse. Ça avance très bien, il sera prêt dans les temps.

Quelle sera l’orientation ? Vous allez évoluer vers quelle direction ? J’ai eu la primeur d’une écoute d’un de vos prochains titres, l’évolution est certaine…
Fab Darkhell : Une chose est sûre, c’est que cette album sera plus complet au point de vue musical, plus riche en mélodies avec beaucoup de brutalité. Ce qui est sûr c’est qu’il sera plus aboutit niveau son car on c’est vraiment donné les moyens pour l’enregistrement et au niveau du matériel utilisé.
James : Les mélodies et le blasphème se marie à merveille sur « Satanica Mundi« .

Des concerts de prévus ? En dehors de votre région ?
Fab Darkhell : Nous venons de jouer le 2 juin en Belgique au Cercle avec les excellents Metrydia et les copains de DunkelNacht. Nous serons le 28 juillet 2018 au Met’Farm en Lorraine et on fêtera notre premier festival. Pour ce qui est des concerts avec In Hell, nous voulons justement pouvoir jouer partout en France mais aussi privilégier d’autres pays comme la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne et pourquoi pas quelques pays de l’est si on en a l’occasion. Sinon nous ferons quelques annonces bientôt pour quelques dates….. A suivre….

Avez-vous un label ?
Fab Darkhell : Nous venons de signer en début d’année un contrat avec le jeune label Mystyk Prod (Freitot, Scarlean, Equinox, Dirtyprotest) qui est tenu par Laurent Plainchamp, Vince Desca et Gaëlle Missgayelles qui sont entre autre à l’origine de l’excellent projet Kozh Dall Division. Nous sommes très fiers de travailler avec eux car même si le label est jeune, ceux qui le dirigent ont une très longue expérience dans le metal et nous leur donnons tout notre soutient et notre confiance.

Le mot de la fin est pour vous.
Fab Darkhell : Hé bien merci à toi Francis pour cette sympathique interview pour Soil Chronicles. Je remercie tous ceux qui croient en In Hell comme Mystyk Prod, Nonoise Nogood, Tapage Nocturne, Metal Messiah Radio, La Légion Underground, Beast Creation. Tous ceux qui nous donnent un coup de main comme notre frère Florian Rohart. Merci à tous ceux qui nous suivent nous écoutent nous partagent et viennent nous voir en concert. Nous vous préparons un album qui va vous mettre la tête au carré alors préparez-vous pour la guerre….
À bientôt…

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