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Bloody Alchemy

Le 4 novembre 2018 posté par Metalfreak

Interviewer : Antirouille
Interviewés : Bloody Alchemy

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Pour les âmes torturées qui crient à la fin du Metal et la prévoient pour bientôt, je leur suggère de prêter attention à Bloody Alchemy et à l’album Kingdom of Hatred. Dix titres plein de rage et d’agressivité, dix titres d’une très grande maturité. Un groupe prend sa retraite, un autre arrive. La relève est assurée…

 

Raconte-moi l’histoire du groupe :

Vic : Vic, presque 20 ans, originaire de Chartres mais je fais mes études en région parisienne. Guitariste, chanteur, et fondateur avec Lou de Bloody Alchemy.

Luo : Lou, 17 ans et je suis le batteur du Bloody. Moi je viens de Gif sur Yvette, une ville de l’Essonne dans l’agglomération parisienne.

Lucas : Lucas, 21 ans fraichement révolus et je suis bassiste au sein de Bloody depuis octobre 2015. C’est ma toute première et d’ailleurs unique formation en tant que bassiste et j’ai rencontré Victor à un concert de Benighted à Rambouillet en janvier 2015 !

Robin : Robin, 21 ans, guitariste depuis très jeune. Vivant à Meudon dans le 92. Ce n’est pas ma première formation, j’ai été guitariste dans un groupe de Hard Rock puis de Pagan qui n’ont pas donné grand-chose malgré un potentiel de composition. Je connaissais Lucas, le bassiste, depuis quelques années. Suite au départ du précédent guitariste, il m’a appelé me proposant une audition pour le poste en janvier 2018. Bloody Alchemy est né vers 2015 avec l’arrivée de Lucas et de Clément, notre premier guitariste. Cependant c’est assez difficile de donner une date précise dans la mesure où Vic et Lou sont cousins, et ont depuis toujours fait de la musique ensemble. C’est la fameuse petite histoire de famille qu’on raconte sans cesse mais qui pourtant a son importance (Rires).
Robin est arrivé immédiatement après le départ de Clément en Janvier 2018.

 

On parle souvent de vous comme étant « la jeune relève » du Metal. Quel âge avez-vous et cela vous flatte-t-il d’être perçu comme notre futur musical ? Prometteur en plus !

On est en effet assez jeune sur la scène Metal et Metal extrême française. D’ailleurs, on partage souvent la scène avec des groupes qui sont parfois plus âgés que nos propres darons ! On a commencé Bloody Alchemy avec Lou, on avait respectivement 14 et 17 ans, et aujourd’hui la moyenne d’âge du groupe est de 19 ans bien tassés, et c’est évidemment extrêmement flatteur d’être déjà considérés comme « la jeune relève du Metal » pour te citer. D’autant plus qu’à ce jour, nous savons que nous avons encore beaucoup à prouver et nous sommes très excités à l’idée de continuer dans cette voie.

 

Comment êtes-vous tombé dans le Metal ? Quel est le premier titre que vous avez écouté ?

Robin : Un ami proche a mis le refrain de « Run to the Hills » de Maiden dans un projet demandé par la prof de musique au collège (j’avais 13 ans). Ça a été le déclic et j’ai écouté exclusivement du Maiden comme un gros fanboy pendant 2 ans avant de m’intéresser à d’autres groupes.

Vic : Vers 11 ans, un pote m’a fait découvrir « Waking the Demon » de Bullet For My Valentine alors que j’écoutais de l’indie pop et du jazz, donc virage radical même si j’ai encore beaucoup d’affection pour ces styles et beaucoup d’autres d’ailleurs. Ensuite, beaucoup de groupes (notamment bien plus énervés) ont suivi !

Lucas : En 2008, quand j’ai trouvé l’album éponyme de Korn dans l’iPod de mon père ! Il m’avait déjà fait écouter pas mal de skeuds auparavant, souvent dans la voiture, ou parfois je me servais dans sa collection. Typiquement il me faisait écouter du Red Hot Chili Peppers, du Van Halen, Depeche Mode, Vangelis, Bowie… Mais ce skeud m’a littéralement retourné le crâne, notamment le morceau « Clown ». Puis j’ai commencé à aller sur internet et à partir de là je ne me suis jamais arrêté de découvrir pleins de bails trop cools !

Lou : Par mon père : il a toujours écouté de la musique dans le salon de la maison et en écoute toujours. Il a une passion pour les groupe pop des années 60-70 et dans le Metal aussi bien sûr. J’écoutais avec lui et petit à petit comme n’importe qui les gouts ont « évolué » si je peux dire ça comme ça. Mon frère et Victor m’ont beaucoup influencés aussi mais plus tard… Je crois que ça devait être « We’re not gonna take it » de Twisted Sister. Ça date un peu mais comme je l’ai dis mon père est assez rétro et c’était souvent des vinyles qu’il mettaient.

 

Dans quel style de metal vous classez-vous ?

C’est une question très difficile de choisir un seul style pour décrire notre musique. Bloody Alchemy a tellement d’influences, que ça soit en Hardcore, en Black, ou même en Metalcore, que c’est une vision étendue et ouverte qu’il faut avoir pour appréhender notre musique. Communément on a tendance à se définir comme faisant du Thrash/Death. De plus, l’état d’esprit Death correspond à notre musique pour l’efficacité et la violence, et le côté Thrash à notre personnalité bien délirante et spontanée.

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Pour cerner les influences musicales de chacun, établissez-moi votre top 5 album ou top 5 groupe. Ou les deux.

Lou : Comme chacun d’entre nous dans Bloody, on est assez ouvert. Pour ma part j’écoute de tout (rap/pop/metal) mais si je devais faire un top 5 de mes groupes de Metal, ce serait :
1 – Slipknot
2 – Machine Head
3 – Attila
4 – Whitechapel
5 – Lost Society.

Et pour le top 5 album Metal :
1 – Infest (Papa roach)
2 – Bone Crew (Bone Crew)
3 – Bad Blood rising (Santa Cruz)
4 – Welcome to the West Coast II (Lionheart)
5 – The Art of Partying (Municipal Waste).

Robin : Top 5 albums :
– Embers turn to Dust (Mechina)
– Xenon (Mechina)
– Fragment of D-Generation (Disarmonia)
– Exercises in Futility (Mgla)
– Halo of Blood (Children Of Bodom).

Top 5 groupes : Children of Bodom, Disarmonia Mundi, Mechina, Mgla, Frosttide.

Vic : Encore une question bien difficile… Bon aujourd’hui alors, sans réfléchir : The Black Dahlia Murder, Revocation, Lost Society, As I lay dying et Aborted pour les groupes, et pour les albums je vais en donner d’autres que les groupes que j’ai déjà cité, sinon ça serait trop facile : Panopticon de Isis, Mordern Nature des Charlatans, Kind of Blue de Miles Davis, A fragile King de Vallenfyre et Xenocide de Aversions Crown.

Lucas : Putain que cette question est dure, j‘arrive vraiment pas à cerner juste cinq albums… Je vais tricher et te sortir mon top 5 des trucs que j’écoute en ce moment qui sont sortis cette année parce que ça fluctue tellement souvent que je suis simplement incapable de le faire pour tout ce que j’écoute, et encore je sais que la semaine prochaine ça changera ! Respire – Dénouement ; Damso – Lithopédion ; As I lay dying – My own Grave ; Deafheaven – You without End ; Lil Bo Weep – Solos 2

 

Du coup, quelles influences majeures ressortent de votre musique ?

Comme on l’a plus ou moins dit précédemment, du Thrash, du Death, principalement, ensuite pas mal de Metalcore pour notre côté assez mélodique, de Hardcore pour notre amour des gros breaks et des textes engagés, et de black pour coté possédé de certains de nos sons.

 

Qui compose, qui écrit les paroles ? chacun a un rôle défini ou tout le monde prend part à la composition ?

C’est moi [Vic] qui me charge de la plus grosse partie de la compo, et de l’écriture des paroles. Même si avec l’arrivée de Robin, j’ai tendance à lever le pied et à laisser libre cours à son inspiration. Et même si je me charge de mettre en forme 80% de la compo, chacun à carte blanche pour adapter et modifier ses parties.

 

Dis m’en un peu plus sur le nom de votre groupe. Pourquoi « Bloody Alchemy » ?

Curieusement c’est une question qu’on ne nous pose pas très souvent et qui pourtant est assez intéressante ! C’est d’abord inspiré du titre Alchemy ov Blood de Hate qui est un groupe que nous affectionnons particulièrement. Ensuite nous nous sommes appropriés le terme de d’alchimie comme un mélange, un tout mixé et unifié qui fonctionne. A la manière dont on peut dire : « il y a une alchimie entre ces deux personnes », sauf qu’ici il ne s’agit pas de deux personnes seulement, et qu’en plus cette alchimie est sanglante, et sanguinolente.

 

De qui est la conception du logo ?

Le logo est le fruit du travail avec le grand Christophe Spadjzel, qui est également travaillé avec Emperor si mes souvenirs sont exacts.

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Votre première sortie physique est un EP, peux-tu m’en parler ?

Nous avons sorti Insanity Chaos en 2016. C’est le fruit d’une autoproduction totale. 100% home-made. Il était pour nous important d’avoir un support pour démarcher concerts, attaché de presse, etc. Nous avons donc enregistré trois titres chez Vic, qui s’est également chargé de mixer, masteriser, de concevoir la pochette, de composer l’introduction avant de lancer la production d’une cinquantaine de CD.
Cet EP a été formidablement reçu : nous avons vendu et distribué l’intégralité de nos CD en quelques semaines, et nous avons même eu l’honneur d’avoir une chronique très élogieuse dans RockHard de la part du grand Charlélie Arnaud.

 

Kingdom of Hatred, de quelle année est-il ? Est-il sorti en autoproduction ? Avez-vous un label depuis ? Si non, en cherchez-vous un ?

Kingdom of Hatred sort en octobre 2017. C’est également une autoproduction, et cette fois-ci nous avons travaillé avec Frédéric Gervais du Studio Hénosis pour le mix et mastering. C’était une expérience vraiment très intéressante musicalement pour Bloody Alchemy et vraiment très édifiante. Nous sommes vraiment très fiers de cet album que nous avons défendu pendant douze gros mois sur scène.

Nous avons été approchés par des labels, et nous étions depuis toujours fascinés par l’idée d’être signé chez un label. Les deals qu’on nous a proposés à l’époque n’étaient pas particulièrement intéressants mais la mentalité dans laquelle nous étions depuis le début nous poussait à signer quelque part. Finalement, nous avons radicalement changé d’idée en préférant rester indépendant jusqu’à ce qu’on nous propose un deal qu’on ne puisse pas refuser. Donc on ne peut pas dire qu’on recherche un label, mais nous sommes particulièrement ouverts aux propositions !

 

Parle-moi de l’artwork, que représente-t-il et qui l’a conçu ?

Cette question est intéressante et c’est la première fois qu’on nous la pose, ce qui est dommage car ce n’est pas le fruit d’un hasard mais de véritables réflexions. Donc une exclu pour toi ! (rires)
Nous avons travaillé avec un graphiste sud-américain, Brutal Disorder Design, dans le but d’arriver à illustrer le titre éponyme mais aussi le nom de l’album Kingdom of Hatred.
Déjà, il convient de préciser que les artworks d’Insanity Chaos et de Kingdom of Hatred sont liés par une mise en abîme de l’univers apocalyptique du premier dans le portail présent sur le second.
Ainsi, musicalement et graphiquement, IC et KoH sont intrinsèquement liés, dans la mesure où nous retrouvons des titres de IC dans KoH, et l’univers de l’artwork de IC dans KoH. Finalement, l’artwork de KoH représente donc un monde de haine, austère, sombre, qui en son sein, cache un monde à l’agonie qui est déchiré par le sang et les flammes.

 

Quels sont les thèmes abordés ?

Cet album aborde des thématiques qui nous tiennent vraiment à cœur et qui s’inscrivent dans des problématiques réelles et actuelles. Nous sommes des mômes à peine majeurs, on découvre un monde complètement malade, pour nous, c’est impossible de ne pas s’exprimer à propos de tout ce qu’il se passe autour de nous. Donc de manière métaphorique comme « The Storm », ou de manière frontale comme la plupart des autres titres de l’album, on décrit la société pourrissante dans laquelle on vit, et on dénonce des phénomènes comme le racisme, l’exploitation, l’apathie, l’intolérance, ou encore la xénophobie et on incite les gens à ouvrir les yeux et à se battre.

 

« Nous savons que ce monde est plein de rage, c’est le royaume de la haine » ; cette maxime que l’on retrouve à l’intérieur de l’artwork, qui est le psychopathe qui en est à l’origine ? Pourquoi cette maxime ? Est-elle tirée de paroles d’un de vos titres ?

Haha tu as le nez fin ! C’est en effet une « maxime » que l’on retrouve dans le titre éponyme de cet album et concernant le psychopathe à l’origine, comme la quasi-intégralité des paroles de Bloody Alchemy, c’est Vic qui en est à l’origine. L’idée derrière cette phrase est qu’elle résume l’idée générale de l’album : on observe une véritable multiplication de la contestation, que le monde s’emplit d’une sorte de « rage » et d’un ras-le-bol généralisé. Et malheureusement, cette rage est mise au profit de la haine, et d’idéologies intolérantes et dangereuses que nous dénonçons dans cet album.

 

Julien Truchan growle sur « A world in Agony ». Pourquoi le choix de Julien ? C’est le fruit d’une rencontre ? Parle-moi de cette collaboration. Vous êtes fan de Benighted ?

La collaboration avec Julien dont nous sommes particulièrement fiers est en effet le fruit d’une rencontre. Bloody Alchemy est évidemment fan de la scène Metal extrême française et par conséquent de Benighted. Les qualités vocales de Julien sont très inspirantes pour Vic déjà, et puis la rencontre de Julien s’est faite au moment ou nous étions en pleins enregistrements de l’album. Julien, après avoir écouté notre EP, a immédiatement accepté et nous a envoyé les parties de voix qu’on lui avait demandées. C’était un réel plaisir de rencontrer et de collaborer avec une personnalité de la scène Metal extrême si humaine, comme Julien.

 

De quoi parle ce titre ?

Comme le titre du morceau l’indique [« A world in Agony »], cela parle d’un monde à l’agonie (Rires)…

… Haha merci…

… Non, plus sérieusement, ce morceau décrit la violence et la misère dans laquelle « un monde » – en l’occurrence le notre – est plongé en raison de l’apathie généralisée. Le refrain, chanté par Julien dit clairement : « Dans ce système pourri, tu regretteras ton apathie. Alors maintenant appuie sur la gâchette, fuis ce monde à l’agonie ».

 

Dis m’en un peu plus sur « The Blood Reign ». Je perçois d’autres influences.

« The Blood Reign » est un morceau Death mid-tempo, assez pachydermique dans lequel nous incitons à se battre contre « le règne du sang ». C’est un morceau qui joue sur la double signification de « règne du sang ». On peut prendre « le règne du sang » au premier degré en parlant de « règne de la violence », mais on peut aussi interpréter cela comme le règne de la « lignée », de la « race ». Dans les deux cas, les paroles appellent à ce que ce règne cesse.

 

Une intro, un interlude et une outro. Explique-moi ce choix.

Une majuscule, une virgule, et un point. Un album est un tout, il doit être pris et écouté dans son ensemble, chaque morceau a sa place bien précise dans l’album, à l’instar des mots dans une phrase. Afin de bien faire comprendre nos propos, le fond est important, mais la forme l’est aussi. Ainsi, la volonté de structurer ces propos, donc cet album, par une introduction, une virgule et une conclusion est quelque chose qui nous tiens à cœur.

 

« Kingdom of Hatred » ferme l’album et c’est le titre que je préfère. Peux-tu me parler de ce titre ?

C’est un des morceaux que les gens préfèrent en effet. C’est peut être notre morceau le plus Thrash/Death de l’album ; en tout cas, c’est celui le plus technique ! Les paroles ont été écrites par Lucas et moi-même et abordent la thématique de l’apathie (et oui encore ! Et on vous prévient, vous n’avez pas fini de l’entendre !) Et de l’asservissement de la population à des valeurs

 

Comment allez-vous évoluer, comment voyez-vous le prochain album ? Allez-vous jouer sur le même registre ? Êtes-vous sur l’écriture du second ? Des pistes pour Soil Chronicles ?

Nous allons et avons d’ores et déjà évolués. Déjà, nous avons gagné en maturité dans la mesure où notre arrivée dans le monde adulte et dans le monde de la musique sont arrivés simultanément après la composition de cet album. En 2016, nous jouions déjà les titres de l’album en répète, donc c’est te dire a quel point ces morceaux commencent à dater. Depuis nous avons beaucoup gagné en technicité, mais aussi en maturité et en efficacité musicale et lyrique. L’arrivée de Robin début 2018 a été l’ultime marqueur du changement de Bloody Alchemy.

A ce jour, le second album de Bloody Alchemy est presque intégralement composé : neuf nouveaux morceaux pour l’instant. Nous avons énormément travaillé sur chacun de ces morceaux, sur chacune des paroles afin d’obtenir des morceaux riches dont nous sommes assez fiers. Certains connaissent déjà « No Justice, no Peace » et « No one talks, everyone walks » que nous n’avons pas réussi à garder cachés lors de nos derniers lives. Cet album sera beaucoup plus brut, plus technique et beaucoup plus sombre aussi bien musicalement qu’au niveau des textes. Nous sommes passé à un accordage beaucoup plus bas, afin de sublimer le côté « death » que nous avons particulièrement cherché à obtenir. Donc quelques pistes pour laisser votre imagination travailler en lâchant des mots randoms : Blast-beats, drop A, featurings…

 

Tournez-vous beaucoup actuellement ? Avez-vous booké l’année 2019 ? On peut espérer vous voir en Savoie ou Isère ? (un appel aux assos pour vous booker ?) Arrivez-vous à concilier vie personnelle et Metal ?

Nous avons beaucoup tourné d’octobre 2017 à avril 2018. On a eu la chance de pouvoir ouvrir pour Dust Bolt, Nervosa ou encore Mercyless, mais aussi de tenir de superbes headlines en compagnie des copains de Unscarred, ou encore des festivals formidables comme l’Asylum Metal Fest. Mais du coup, depuis le mois d’avril, on s’est donné comme mot d’ordre d’éviter les concerts jusqu’en 2019. Nous avions envie de pouvoir travailler assidument sur ce qu’on vous prépare pour 2019. A ce jour, nous avons commencé à booker des dates pour 2019, mais nous sommes vraiment très preneurs à l’idée de quitter notre région parisienne. Donc assos, programmateurs, et autres, nous sommes à l’affut de dates, donc n’hésitez pas à nous contacter !

Concernant la conciliation de la vie perso et Metal, c’est une sacrée articulation. On est tous en pleines études, et c’est toujours difficile d’arriver à trouver du temps pour bosser la musique et du temps pour les études. On a envie de ne sacrifier aucun des deux, mais on est obligé de faire des concessions dans un domaine comme dans l’autre de temps en temps. Ces derniers mois ont été particulièrement chargés en concerts et c’est la qu’il faut arriver à tenir le rythme : la semaine les cours et le travail perso, et le week-end concert : avec la logistique, le transport, les balances, le show, le remballage, à nouveau le trajet, et le lendemain pas vraiment le temps de récupérer car on a du taff pour le bahut.

Lou : En tant que Lycéen j’ai le temps pour me consacrer au groupe, enfin ça dépend si c’est un trimestre chargé ou pas (rires). Là, c’est l’année du bac pour moi, faut que je me concentre mais à aucun moment je laisserai tomber mes gars, c’est toute ma vie.

 

J’ai vu que vous avez partagé l’affiche avec Mercyless. Quels souvenirs gardez-vous de la bande à Max ?

Ouais, nous avons joué avec Mercyless en novembre 2016 il me semble, c’était au Klub à Paris. Curieusement nous n’avions pas plus sympathisé que ça à l’époque. Ce n’est que postérieurement à cette date que nous avons sympathisé. J’ai eu l’occasion de papoter avec Max de temps à autres et nous serions ravis à l’idée que nos routes se croisent à nouveau !

 

Le mot de la fin est pour vous.

Déjà, merci à toi et à Soil Chronicles ! Ce fut un réel plaisir de répondre à tes questions ! On est en recherche de dates pour 2019, donc n’hésitez pas à nous contacter à : Adresse courriel.

On se retrouve très vite avec de supers news, donc restez à l’affut !
Stay Brutal, Stay Bloody !

 

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