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Photos + Report : Metalfreak

 

The Toy Dolls, purée c’te vieux nom qui, pour tout quarantenaire qui se respecte (ou non), représente quelques parties de délires musicaux lors de soirées étudiantes ou d’écoutes acharnées dans les apparts lors de fiestas parfois bien arrosées.

C’est clair qu’on a pu s’en taper, des pogos, lors d’écoutes de « Wakey wakey » (1989), « Dig that groove Baby » (1983) ou « A far out disc » (1985) entre autres.

Car le groupe formé en 1979 au lendemain de l’explosion punk avec Sex Pistols, tourne toujours. Enfin, le « groupe », on parlera plutôt de Michael « Olga » Algar, seul rescapé originel du trio.

 

Il faut dire qu’avec le temps, le nom de The Toy Dolls n’apparaissait plus vraiment dans mes playlists et l’annonce de leur passage à Lyon me faisait plus plaisir au niveau photographique que pour un éventuel fun tombé bêtement dans les oubliettes avec le temps…

Dire qu’à la base, je venais pour voir Incry, groupe duquel je m’interrogeais quant à leur capacité à me séduire autant sur scène que sur un album que j’avais encensé il y a presque deux années de ça.

 

Une chose est sure, je ne regrette pas d’être venu.

Déjà parce qu’Incry m’a mis sur le cul : une telle maturité scénique et musicale pour une carrière si courte, ça mérite d’être souligné.

Kourros a un charisme incroyable et arrive à vous transmettre, par sa gestuelle, sa façon de chanter et ses expressions,  les émotions qu’il veut.

Entre des titres cartons comme « C’est si bon » ou « Mange », il vous colle les frissons lors d’un « Que tu aies mal » de toute beauté.

Pour chauffer la salle, ils ont fait le boulot plus que correctement !

Au final oui, ils ont confirmé tout le bien que je pensais d’eux…

Le Ninkasi se remplit ras la gueule et le show des Toy Dolls peut commencer.

Alors comment dire ?

Festif, fun, entraînant, pogos incessants, bousculades non stop, stage diving de partout, ambiance bon enfant, artistes heureux d’être là et qui le montrent, 25 titres qui transpirent la bonne humeur.

Franchement, dire que j’avais mis ce groupe de côté pour des raisons qui m’échappent encore. En peu de temps, ils m’ont rappelé pourquoi j’ai aimé ce groupe il y a 25-30 ans de ça.

A eux trois, ils vous foutant un bordel incroyable et même si leurs sauts de cabris, leurs mimiques, les guitares qui tournent et les morceaux donnent l’impression d’être un peu tous dans le même moule, on se prend au jeu, on secoue la tête (voire la crête pour ceux qui en sont pourvus) et on se demande pourquoi on se retrouve à transpirer comme des malades, même avec un appareil photo en main.

 

Fun, qu’on vous dit !

 

Merci à Base Prod pour ce pur moment de rock ‘n’ roll !

 

 

Setlist The Toy Dolls :

Fiery Jack
Cloughy Is a Bootboy!
Bitten by a Bed Bug
The Death of Barry the Roofer With Vertigo
Credit Crunch Christmas
Dougy Giro
Dirty Doreen
Spiders in the Dressing Room
Nellie the Elephant
She’ll Be Back With Keith Someday
Bless You My Son
My Girlfriend’s Dad’s a Vicar
Olga I Cannot
Idle Gossip
Alfie From the Bronx
The Lambrusco Kid
Toccata in Dm
Alec’s Gone
Harry Cross (A Tribute to Edna)
Wipe Out!
Rappel 1 :
When The Saints (Go Marching In)
Glenda and the Test Tube Baby
Dig That Groove Baby
Rappel 2 :
She Goes to Finos
Theme Tune

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