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Hellfest 2012 : Samedi !!

Le 20 août 2012 posté par Fredo
 
DU COTE DE LA VALLEY…

Saint Vitus
(Coup de coeur) Je ne serai franchement pas objective. Depuis le temps que je voulais voir les américains, c’est maintenant chose faite. Mais qu’est ce qu’ils foutent sur la Valley ??? Ils auraient largement mérité une mainstage… mais peut être aurions nous eu un show moins intimiste… la tente n’était pas franchement blindée, et le son était vraiment très bon. Les maitres du doom ont mis une enorme baffe, histoire de dire qu’après 30 ans de carrière, la fougue est toujours la. Un show vécu de l’interieur et qui a fait vibrer la moindre de nos petites cellules encore vivantes après presque deux jours de festoche. Saint Vitus, c’est une experience à vivre intensément, sans réfléchir, et avec le plus d’ouverture possible.
Son

The Devil’s Blood
En partant des Gun’s, je voulais absolument m’arreter voir The Devil’s Blood, une sorte de hard rock psyché franchement tourné vers les années 70. Et bien c’était le concert idéal pour terminer cette journée : une musique envoutante, agréable… c’était presque reposant ! Je n’avais pas spécialement accroché avec les albums, mais en live, ma foi, c’est très prenant et entrainant.
Son
Je ne peux personnellement que « plussoyer » les mots de Son. Sont ce les beuglements du père Axel Rose ou le joyeux bordel d’Entombed un peu dur à supporter à cette heure avancée de la nuit ? Toujours est il qu’au lieu d’aller se coucher comme toutes les cellules de ma carcasse me l’imploraient, j’ai poussé les portes de la Valley. Et c’est avec une admiration que j’ai pu assister à cette messe noire, emmenée par une prêtresse au jeu de scène assez statique, qui lançait ses chants comme des incantations mises en musique par des instrumentistes tous barbouillés de sang… un décorum très Black Metal (ce sont des potes des terribles Watain, ça se voit…) mais une musique hyper mélodique et empreinte d’un psychédélisme latent. Je ne connaissais que de nom et de renommée, et depuis ce pluvieux samedi clissonnais, je me suis découvert un très bon groupe.
C’est ça la magie des festoches … déçu par une tête d’affiche, on traîne les scènes parallèles et on en sort des souvenirs plein la caboche …
Fredo

EN PASSANT PAR LA SCENE ALTAR…

Avulsed (Galerie photo ici !!)
Quand j’ai vu que la référence du death espagnol Avulsed posait ses basques sur la scène Altar, je me suis dis que c’était encore un truc à faire en première ligne. Ben je ne me suis pas plantée. Quelle claque de malade ! Du gros death bien comme il faut avec un chanteur de ouf qui parle, qui hurle, qui saute dans le public, qui tape dans les mains des fans, qui improvise tel un grand orateur… L’émotion est énorme et le groupe sent bien qu’il est aussi attendu qu’apprécié. Les festivaliers venus du continent ibérique n’en peuvent plus, et après 50 minutes + un rappel de sueur et de sang déversé, Avulsed conclu en allant discuter avec le public. Un groupe adorable, humain et authentique, c’est ca qu’on aime et qu’on peut trouver au Hellfest !
Son

 

UN PETIT CROCHET PAR LA WARZONE ???

As They Burn

Les ayant raté à Dijon mais en ayant entendu le plus grand bien d’eux, je fais le forcing pour pouvoir être à l’heure de l’apéro sous la Warzone pour assister au show des parisiens de As They Burn. Ces gars là n’ont peut être qu’un seul cd au compteur, mais ils savent y faire !! c’était le feu dans la boue de la Warzone !! circles pits, pogos, brave heart … toute la panoplie du bon groupe de Hard Core. C’est visuellement toujours un grand bonheur de voir un public s’éclater comme ça devant un groupe de chez nous, mais en plus, quand au niveau musical ça bastonne comme ça … ben on se dit qu’on a eu raison de se lever et on s’aperçoit qu’on a pris sa première baffe de la journée !!
Fredo

Dog Eat Dog
Nous aurons été que peu du côté de la Warzone. Déjà parce qu’on ne peut pas être partout malheureusement, et parce que la scène proposée (principalement du Core) n’a pas réellement de fans dans l’équipe Hellfest. Toutefois, une bonne programmation fut proposée, et cela aurait été dommage de manquer les Dog Eat Dog, LA référence de la fusion hardcore/hip hop. Bon, ca a bien vieillit quand même, et je suis un peu déçue par la prestation. Les ricains n’auront toutefois pas à rougir d’une prestation fraiche et revendicative. Du bon vieux core à la Suicidal Tendencies, c’est toujours ça de pris.
Son

AVEC UN ARRET SOUS LA TEMPLE (Special « Temple »report par Gwennavec des interve’ntions remarquées de Son et du Celte !!)

Alors ce début de journée est digne des annales du black metal. Il se passe toujours un machin qui sort de l’ordinaire sur ce genre de festival mais là sur parole, c’était terrible. Pour cause, je rate Glorior Belli, ainsi que Oranssi Pazuzu et c’est vraiment un regret, j’aurais fortement aimé découvrir ces formations. Tout pareil que pour Moonsorrow, j’ai eu toutefois des échos très positifs, plus exacerbés dans le cas d’Oranssi Pazuzu qui apparemment déboîtait vraiment.

Non… il se trouve que mes covoitureurs de Pestiferum… ont recueilli sous leurs ailes avinées… un non moins foufou membre d’Endstille sur le camping où je dormais. La matinée s’est grassement assaisonnée d’une collection de ce qu’on appelle communément « conneries »… j’avoue avoir rigolé comme jamais encore cette année. Et quel esprit de la part d’Enstille dont notre protégé disait (hurlait, scandait ??) si bien… « Mais je ne sais pas comment je vais rentrer, mais je m’en fous !! » Mes amis m’ont conté la suite de cette collectionnite de bêtise dont pas une ne rattrapait l’autre… c’est allé jusqu’à 48 heures d’affilée paraît-il. Quelques photos non publiables à l’appui. Foi de Gwenn, me voilà en route pour assister quand même à la prestation de Necros Christos (voir les photos ici) qu’il ne fallait pas rater pour son gros son aussi bien affilié au Black qu’au Death. Enorme, technique, aucun rapport avec une imagerie particulièrement attendue sur scène (très mystique, ces espèces de tuniques bicolores aux motifs tribaux) mais un effet rendu très intéressant.

Ensuite reprenons nos esprits, je prévois un aller-retour vaguement organisé à ma tente pour chercher de l’eau, indispensable quand même au maintien en vie de l’enveloppe corporelle. J’ai la chance de croiser Gildas le Pape, guitariste de Satyricon avec qui j’ai le temps d’échanger quelques mots. Quel dommage, ce bruit, cette boue, ce monde, cette fatigue ! Difficile d’échanger vraiment avec ce personnage passionné, très sympathique et ouvert. Une autre fois peut-être ! Je me place ensuite pour le set de Ascension, à ne pas rater sur recommandations de mes amis adeptes de black metal cru, très intérieur. Je n’ai pas été déçue. Autant au regard de l’imagerie rendue que de l’atmosphère mystique et puissante rendue par le groupe, la prestation a été excellente. Le public en transe, comme ravi de voir que ce Hellfest, qui se veut plus éclectique, se veut aussi représenter de manière plus que correcte la scène black metal et extrême. (

Il me faut les projets de ce groupe d’ailleurs, c’est vraiment quelque chose d’intéressant, très brut, et paraît-il que ça se trouve assez facilement. Un groupe à suivre de près.

(Galerie Ascension ici)

 

Prochaine station temple, Djerv, un groupe norvégien alliant rock et black metal (sii sii), bourré de folies et influences, on n’est plus dans du black metal là mais dans une folie et une énergie extrêmes ! Comme vous pourrez le constater sur les clichés, c’est une très belle femme qui assure au chant et qui dynamise la formation, alliant gestuelle et regards en feu. Magnifique.

(Galerie Djerv ici)

 

Shining ensuite, que je n’avais jamais eu l’occasion de voir on stage. Très bien, mais je pense que j’aurais mieux apprécié les années précédentes. Le leader a bien changé et ne dégage plus la même chose bien que… on se demande parfois… pourquoi il fait des bisous à ses musiciens, c’est mignon mais très original. Enfin, ravie d’avoir découvert la formation en live. Musicalement au niveau du set, je ne suis pas restée très longtemps et je ne peux juger. Je n’ai pas eu non plus énormément de retours sur leur prestation, n’hésitez pas à apporter des précisions si vous y avez assisté.

 

(Galerie Shining ici)

 

Ça sent quand même la fin de la journée, et les jambes tirent vraiment. Avec ma chance et peu après (avoir raté In Extremo qui paraît il nous a fait un set extraordinaire !!) mon set photos sur Enslaved, je parviens à retrouver mon meilleur ami de Lorient et nous nous sommes pour le plaisir, « décervicalisé » devant Enslaved, constatant que le meilleur morceau du tout premier album a été joué. Une vrai claque, le seul concert auquel (mis à part Satyricon) j’ai assisté jusqu’au bout. D’ailleurs en aparté, mon très cher Celtikwar me tapote doucement sur l’épaule pour me dire que lui, le courageux, le téméraire… est allé voir In Extremo: voici donc son avis:

 
 
Petit moment de fête avec les allemands d’In Extremo et leur folk metal puissant. Un décor de scène bien sympathique avec des musiciens déguisés avec des costumes traditionnels. Quoi de mieux que de danser et chanter un peu sur leurs chants paillards ré haussés de vielles et d’une espèce de cornemuse ou encore de harpe… des mélodies entraînantes qui font le plaisir des fans présents sous la Temple.
Celtikwar
Et l’avis de Son : L’année dernière, nous avions eu les joyeux drilles de Korpiklaani. C’est année, c’est In Extremo qui représente la scène folk, et qui sera l’un des rares représentant pour l’édition 2012, à notre plus grand regret. Les guerriers allemands ne failliront pas à la tâche et feront danser les centaines de personnes présentes à coup d’instruments médiévaux et d’effets pyrotechniques à faire exploser les tympans (comme si cela ne suffisait déjà pas). Beaucoup de monde à ce concert, ce qui me fera suivre le show que de très loin. Ça donne envie de les voir dans un autre contexte en tout cas…
Son

Après avoir vu Entombed aussi sans avoir autant accroché que pour Enslaved, je me dirige doucettement vers ma tente non sans passer par une grosse yourte verte où la Couille de Loup, la Bière de Lorient, fût servie… Je vous dis pas …

Behemoth joue entretemps dans une mare de monde, je n’y assiste pas mais la journée du lendemain a été criblée de très bons retours, un show gigantesque, qu’ils disaient.

POUR FINIR SUR LES MAINSTAGE

Sur la One

Crashdiet: Petit changement dans l’ordre des passages aujourd’hui sur la Mainstage 01 et c’est Crashdiet qui ouvre la journée placée sous le signe du Glam, ce n’est pas la longue crête bleue du chanteur qui dira le contraire. Un bon Heavy rempli de clichés mais entraînant, rendant le sourire à nombre de hardos encore un peu ronchons et mal réveillés qui prennent quand même plaisir à chanter les refrains.
Celtikwar
C’est frais, c’est bleu, c’est bourré d’énergie, et malgré un passage matinal impromptu (du à quelques modifications de planning), les Suédois de Crashdïet (Sleaze/Glam) ont fait un excellent show, idéal pour réveiller en douceur tout ce petit monde. Groupe phare des années 2000, Crashdiët est un nom à retenir si vous voulez passer un bon moment punky et rock n’roll
Son

Steel Panther: (Galerie complète ici)

Leur album « Balls Out » est presque devenu un culte dans le Sleasy / Glam alors qu’il n’est sorti il n’y a qu’une seule année… Leurs répliques sont chantées par nombres de metalleux, ils font hurler de joie et se déshabiller les filles du premier rang, leur tenue est aussi délirante que celles des Twisted Sister ou encore Motlëy Crüe de la jeune époque . Suite de la journée Glam avec les titres « Supersonic Love Machine » et « 17 Girls in a Row ». Vous l’aurez compris l’humour est au rendez vous, le groupe se fait plaisir et délire avec le public. Le guitariste fait chanter le public en remplaçant le traditionnel « Ohh Oooh » par un très attendu « Montrez moi vous nichons » qui fait toujours sont petit effet. . Le set se fini par un « Death To All but Metal » qui met tous le monde d’accord et qui clos un concert très jouissif.
Celtikwar
On les connait de nom, on les connait de réputation, on connait leur musique… mais les avez vous déjà vu en live ? SI non, je vous invite vivement, si bien sur vous êtes à l’aise avec l’humour graveleux, le 15eme degré et la bavardage intempestif. Car oui, Steel Panther, c’est plus qu’un groupe de musiciens déjantés, ce sont des humoristes à l’état pur. Vêtus de leurs traditionnel habits fluo, ils n’ont pas faillit à la regle en proposant un show extremement rodé et propre (voir trop propre), aggrémenté de nombreux « montrez moi vos nichons ». Les gars ne sont pas non plus des manches et ont balancé la sauce (si je puis me permettre) dès le départ avec de gros hits. Steel Panther, c’est vraiment (du) lourd !
Son

 

Sebastian Bach.
Sans être forcément une légende, ce monsieur est quand même une sacrée pointure du Hair Metal US. La voix de Skid Row, c’était lui. Et même si avec plusieurs membres de la Soil Team nous avons assisté de loin à sa prestation, il est aisé de dire que celle ci fut de qualité, avec une set list spéciale festoche. Tous les grands classiques du premier album de Skid Row ont été passés en revue, de l’efficace « Youth Gone Wild » aux 2 très belles ballades « 18 and Live » et « I Remember You ». Bref que du bonheur pour les nostalgiques !!
Fredo

Within Temptation. (Galerie complète ici )
C’est un fait. Within sur scène, c’est très beau. C’est en place, y a le son, Sharon n’a jamais aussi bien chanté. Mais il y a un autre fait, c’est que maintenant il y a une grosse cassure entre ceux qui ont soutenu le groupe à ces débuts et ceux qui ont pris le train en marche. Les premiers se sont fait suer royalement, et ce ne sont pas les « Mother Heart » ou « Ice Queen » noyés dans les dernières compositions qui les consoleront. Les deuxièmes ont adoré. Choisis ton camp, camarade. Moi j’ai choisi le mien …
Fredo

 

Guns N’ Roses

Un groupe avec lequel on ne sait pas à quoi s’attendre. Deux heures trente de concert programmées. La bande à Axl surprend tout le monde en commençant le set à l’heure prévue, le public accueil le chanteur au bandana avec nombres applaudissement et cris de joie. Débutant en fanfare avec un « Welcome To The Jungle » balancé en début de set, celui ci se calme ensuite avec une succession de balades qui font hurler les groupies du premier rang. Entouré de trois guitariste Axl fait son show de façon simple, on s’attendait à un peu plus de pêche et de niack quand même, un petit sourire de temps à autre. Les tant attendus « Paradise City » et « Knockin’ On Heaven’s Door  » ont fait le bonheur des fan « Die Hard », ceux qui étaient venus juste pour voire et approcher la légende au moins une fois repartent quelque peu déçus du show, mais content d’avoir quand même vu la légende.
Celtikwar
Ils sont venus, ils ont vu, et finalement ne m’ont pas vraiment convaincu… merde, pourtant, les Gun’s, ca doit être quelque chose je me suis dis… oui… c’est sur, c’est un groupe de légende, avec des tubes, une histoire, blablabla… Mais qui lui aussi à vieillit, et si on compare au King Diamond flamboyant de la veille, cela n’a plus rien à voir… un show lissé sans émotion, un Axl Rose en forme mais manquant de conviction… je suis partie au bout de 30 minutes et j’ai entendu la fin depuis mon sac de couchage… Assez déçue finalement, je m’attendais à vibrer un peu… peut être que j’en attendais trop finalement…
Son

 

et sur la Two !!

Gama Bomb: Du Thrash Metal venue tout droit d’Irlande, jouant de la façon la plus old – school qui soit. Voila la relève des formations comme Exodus. Ils sont venus faire la promotion du quatrième album qui va sortir à la fin de l’été et qui promet d’envoyer le bois. Les rifs et le chant sont incisifs comme les lames de rasoir et Gama Bomb n’a rien à envier aux têtes d’affiche présentes ce soir.
Celtikwar
Histoire de vivre le truc à fond, pour Gamma Bomb j’ai décidé de me mettre contre les crash barrières. Quelle bonne idée ! Gamma Bomb (Thrash irlandais) se donne à fond avec un chanteur très communicatif, ce qui a pour conséquence de mettre une ambiance de folie dans le pit, ca slam, ca pogotte, ca se bastonne dans une joyeuse boue, et ce n’est pas le Braveheart proposé par le chanteur qui ralentira la cadence infernale. Tout ca avec du très bon thrash old school, ca fait vraiment plaisir de démarrer la journée comme ca.
Son

Channel Zero (galerie complète ici)
Du coup, modif de planning oblige, je tombe complètement par hasard sur Channel Zero que je n’avais pas du tout prévu de voir… et bien on continue dans la surprise avec une très bonne formation de thrash heavy qui propose une musique très hétéroclite, et qui du coup met l’auditeur dans l’attente, ce qui est plutôt bon signe ! Gros son, grosse energie, et en plus, le soleil revient ! Vraiment, aucun regret…
Son

 

Death Angel

On continue dans le lourd avec les américains de Death Angel, qui envoient le pâté comme pas possible en jouant majoritairement leur premier album le bien nommé « The Ultra Violence ». Il n’y a pas à dire les titres comme « Thrashers » et « Kill As One » ou encore « Evil Priest » sont de véritables tueries sur scène.
Celtikwar

Sacred Reich

Retour au Thrash Metal puissant et lourd. Un nouveau déluge de riffs qui font mal aux cervicales. Pogo, Circle Pit un déluge d’énergie venant autant du public que des musiciens qui donnent tout ce qu’ils ont en réserve, une avalanche de rage et de hargne. Voila comment faire le plaisir des porteurs de veste à patchs.
Celtikwar

Exodus

On reste dans le bourinage de guitare avec les pionnier du Thrash, groupe cultissime depuis la sortie de « Bonded By Blood » en 1985, un album largement représenté sur le concert avec pas moins de cinq titres qui en sont extraits comme en plus de l’incontournable éponyme les fameux « Piranha » , « And Then There Were None » et « A Lesson In Violence », clôturant le set par le ravageur et destructeur « Strike Of The Beast » .
Celtikwar

Edguy (galerie complète ici)

Petit moment d’humour et de douceur avec les allemands d’Edguy qui sont venus ici défendre leur dernier opus en date  » Age Of The Joker ». Le charismatique chanteur Tobias Sammet ne cesse de faire participer le public et de déconner avec lui, ventant par exemple les mérites des micros et leur solidité pour ensuite le laisser tomber pour prouver qu’ils tiennent le choc. Rien que l’introduction sur la bande son des Gendarmes montre quand même que l’humour et le plaisir seront les maîtres mots de leur set. Une heure de concert bien remplie, les titres « Robin Hood  » et « Lavatory Love Machine » font bouger le public venus en masse pour headbanguer.
Celtikwar

Machine Head (galerie complète ici)

Que dire sur un de leur concert? Comme d’habitude le son était monté au maximum que le show était lourd et puissant, que le public à répondu en masse à l’appel. Un moment toujours plaisant pour les fans de gros Thrash.
Celtikwar
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