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Hellfest 2012 : dimanche.

Le 26 septembre 2012 posté par Fredo

UN PETIT TOUR DANS LA VALLEY

Year of no light
Vous faisiez quoi dimanche matin ? Bah moi j’étais dans mon sac de couchage, et toi ? Moi ? En guise de café et de croissant je me suis pris une mega tarte monumentale avec les français de Year of no light… Un postcore froid, fort et puissant qui nous transporte on ne sait pas trop où, avec des gars sur scène qui fond tout ce qu’ils peuvent pour nous réveiller… Pas de panique, c’est largement réussi !

Alcest
C’est le groupe à voir de la journée. Quand on connait les albums, on se demande bien ce que cela va donner sur scène… et bien, c’est comme sur les albums, avec une ambiance puissante et transcendante multipliée par 10. Les français puiseront dans toute leur discographie, et pour avoir sondé quelques festivaliers à la sortie, je peux dire que la claque prise est largement partagée. Son

Monkey 3
[Coup de coeur] Le résumé du programme s’annonçait alléchant et j’attendais de les voir depuis un moment. Avec leur son très pink floydien, ils ont emmené leur public dans un état très spirituel à coup de grosses vibes stoner, psyché et progressive. Associé à un super son, la tente blindée a vraiment apprécié, et c’est rempli de vibrations et d’émotions exquises que nous sommes ressortis… Son

DU COTE DE L’ALTAR …

Insomnium
Sur album, les titres, le son d’Insomnium c’est énorme. En première partie de Dark Tranquility l’année dernière, c’était fulgurant. Ben cette fois ci, mauvaise pioche … un concert trop lisse, un son trop grave, rendant les compos toutes linéaires. Pourtant ils avaient l’air contents d’eux, et les aficionados du premier rang aussi. Tant mieux pour eux, moi je file !!!
Fredo

Children Of Bodom
Children Of Bodom, 1 heure d’un concert sauvage, avec un set list basée en grande partie dur des vieilleries qui font toujours du bien pas là où elles passent !! Enchaîner « Warheart », « Hate me », et « Silent Night, Bodom Night » pour attaquer, ça calme !! Surtout qu’on a eu droit à des interprétations magistrales de « Downfall » et « Every Time I die » … Alex en grande forme, les zicos qui envoient du rêve derrière et toujours cette scène assez fun avec la célèbre carcasse de bagnole. Seul bémol, le Sound Chek de Dimmu un peu envahissant, mais bon …
Fredo

AVEC UN ARRET SOUS LA TEMPLE (Special report Gwenn !!)

Cela nous mène tranquillement à la journée de Dimanche qui débute en grande pompe avec un réveil difficile et surtout Aosoth (galerie ici) , formation française à suivre aussi de près, une baffe pour pas mal, car des réveils tout en black metal ce n’est pas tous les jours. Un peu de monde quand même présent à ce concert et c’est tant mieux. A part Vulture Industries je n’ai pas eu de claque sur cette journée très riche aussi… donc j’étais bien contente d’y être. Quelques soucis de son paraît-il sur les deux derniers morceaux mais que ces messieurs se rassurent, ça a été le cas pour beaucoup de groupes.
Cette journée Marathon se poursuit avec les sets photos de Winterfilleth, (galerie ici) des gaillards très efficaces également bien que l’imagerie soit beaucoup moins présente, ils étaient très attendus par des amateurs curieux, une belle surprise folk, les anglais n’ont déçu personne et ce retour à des sources un peu plus traditionnelles ne fait aucun mal.

Liturgy. Je suis curieuse car je pense évidemment à la scène « White ». Ceci dit sur scène c’est incisif et les musiciens ont un certain charisme. Entourés de lumières pastel, ils nous proposent un set réussi, avec quelques notes expérimentales de toute beauté. Comme quoi même la scène américaine extrême fait son apparition sur le site de Clisson, beau choix. (Galerie visible ici)

12 ans d’exercice je lis ? Forgotten Tomb j’étais obligée d’y être. Tiens, j’ai même le fameux patch, très beau logo du reste. Sur scène ces messieurs ont bien mûri. Pas de Corpse Paint mais une simplicité qui ne retire rien à la qualité de leur prestation. Moins ténébreuse et moins marquante, la technique et l’expérience se ressent dès les premiers morceaux interprétés, c’était quelque chose à découvrir en live encore une fois, je ne les avais jamais vus.

(galerie complète ici)

 

Anaal NATHRAKH est la prochaine formation à envahir la scène de la Temple. Alors dans l’idée, le show est quasiment à l’image du dernier opus que je déteste purement et simplement pour son homogénéité, « Passion ». Soyons clairs au moins en live, ça déboîte, ça reste du Anaal mais au moins les anglais restent tout à fait cohérents dans leur style et il est quand même bien plus intéressant d’y assister… que de les écouter. J’aurais souhaité là encore me régaler les yeux et l’objectif de corpse paint et autres frasques black metal et là encore, je dois faire sans.

(Galerie complète ici)

Vulture Industries, des norvégiens complètement dingos. J’arrive dans le pit photos, et il m’a fallu là encore une fois, deux passages pour cerner le maximum d’expressions car le petit Monsieur au chant, nous ressort une telle énergie, de telles tronches, qu’on oscille entre sourires et étonnement. Ça bouge dans tous les sens, c’est génial et… à ne pas rater, absolument. Quel professionnalisme ! Je les avais déjà vus à Brest l’an passé, et ils m’avaient déjà étonnée juste de par ces accoutrements étranges (tous en costard ensanglantés, parfois pieds nus, une chevelure jusque par terre… ). Complètement génial.

(Galerie compléte ici)

Ihsahn, ce grand monsieur synonyme pour moi d’Emperor. Dans des contrejours difficiles à gérer pour les photographes (je foire d’ailleurs purement et simplement mon set), il déploie ses talents de musicien extraordinaire dans le cadre de son projet Ihsahn. C’est très technique et je pense que baigner dans la musique est essentiel à la compréhension de ce qu’il propose. Rien à voir avec Emperor, hein, ce projet est plus intérieur. Je reste aussi quelques morceaux sans vraiment être dedans avant de me placer déjà pour Arcturus. Enfin en même temps Ihsahn, je n’ai jamais vraiment plongé dedans, inculte que je suis. Il va falloir que je me réécoute tout ça bien attentivement un de ces quatre.

(galerie complète ici)

Je rencontre entre temps les bénévoles du Hellfest, ces toutes petites mains qui montent ces tentes immenses… quelques groupes de journalistes qui travaillent pour que vive le metal dans les veines d’Internet… une auteur Camion Blanc… bien du monde encore, la fatigue commence à se faire sentir, nous sommes tous dans le même état ma parole.

Je me fais une pause quand même Mötley Crüe et surtout Slash sur quelques morceaux, un faible pour ce chanteur et surtout la légende de mon adolescence, toujours aussi génial dans ce projet… de toute beauté. Superbe, ça ragaillardit.

Arcturus, trop fatiguée sans doute pour réellement apprécier au-delà du set photos (pas évident de se concentrer sur la musique sauf quand on la connaît par cœur), mais le son m’a interpellée, c’était quelque chose à ne pas rater non plus mais là encore, la sobriété du jeu de scène a freiné un peu mon élan de recherche d’image. A redécouvrir également pour ma part. (Voir la galerie ici)

Qu’est-ce qu’on fait ensuite ? Ma foi il commence à pleuvoir, tout le monde est crevé, j’ai des godasses qui ressemblent à des tonnes (la boue du camping pèse lourd), et merci bien mon collègue, il m’encourage vivement à aller voir et prendre des images de Sunn O)) et ma foi après trois jours de festival, si j’ai dû prendre une claque sur un seul morceau (je devais me placer pour Dimmu Borgir), ça aura été sur ce groupe. Placés en attente près des enceintes, les photographes pouvaient sentir toutes leurs cellules trembler sur les ondes étranges « dronesques » et ma foi, c’est très impressionnant. Un seul morceau mais très marquant pour l’organisme. Génial, génial, génial. A revoir je l’espère.

(Voir la galerie complète ici)

Une heure et demi d’attente dans la boue et la pluie, là on s’est arraché pour prendre quelques images de Dimmu Borgir ensuite (j’avoue qu’en manque de jeu de scène j’ai été servie, ici, quelles personnalités ces norvégiens…). Magnifique dans l’esthétique, je savais que l’image m’accrochait plus que la musique mais ma foi, que du bonheur encore une fois. Malheureusement je n’assiste pas à l’intégralité du show… j’en ai… plein les pattes et le lendemain, départ à… 5 heures du matin. RIP ma tente, trop fatiguée pour la remonter à 5 heures d’une part, je me contente de fourrer mes affaires dans des sacs et de covoiturer dans les anecdotes du festival avec mes toulousains favoris.

(galerie complète ici)

Une édition… encore une fois… gravée.

A l’année prochaine sans aucun doute !

POUR FINIR SUR LES MAINSTAGE

Sur la One …

Vanderbuyst: Belle découverte avec ce groupe de Heavy originaire des Pays Bas. On ne s’y attendait pas du tout. Un bon moment de classique simple à souhait. Surveillé par la tête de tigre ornant le backdrop le groupe enflamme le public à grand coup de flying V.
Celtikwar

Premier groupe de la matinée sur la mainstage, et quel réveil ! C’était tout simplement génial, l’energie diffusée était très positive, et le groupe a bien sur nous faire passer son bon vieux heavy old school comme une lettre à la poste… La seule surprise était de les voir si tôt, et c’était bien dommage… Son

Girlschool: Voila le grand moment du festival, dommage qu’elles n’aient que trente minutes pour jouer, car leur prestation est toujours époustouflante. Les bons riffs de Jackie font toujours du bien par la où ils passent, « race With The Devil », « Let’s Go »… Que du bonheur. Comment ne pas accrocher au Hard Motörheadien des quatre belles filles qui même après trente ans de carrière continuent à nous mettre baffe sur baffe.
Celtikwar

Fallait bien que j’accompagne le Celte sur ce plan la. Pas de déception, ces filles ont effectivement une patate d’enfer et savent faire vibrer nos coeurs (avec notamment leur traditionnel hommage à Dio). Le son, par contre, n’était franchement pas terrible… mais bon, que cela ne vous empêche pas de les voir sur scène, ça vaut vraiment le billet ! Son

DAD : Ça faisait un bout de temps que je les attendais, ceux là … depuis le terrible « No Fuel Let For The Pilgrins » de 1999 en fait … les Danois sont très peu connus en France malgré leur statut de stars chez eux, et quoi de mieux qu’un passage en début d’après midi entre la légende anglaise Girlschool et un Black Label Society très populaire pour gagner les cœurs des fans français ?Ils sous apparu sous une bannière annonçant fièrement leur véritable nom, Disneyland After Dark, comme un pied de nez à Mickey et ses avocats, une façon de leur dire qu’ils sont là pour jouer leur Rock N Roll et que le reste ils s’en battent joyeusement les balloches. Et du Rock N Roll on en a pris plein les esgourdes !! du rock servi dans la bonne humeur, quelques titres récents, mais aussi les classiques « Jihad », « Bad Craziness » et surtout un « Sleeping My Day Away » dantesque pour finir ce trop court show, amputé des titres plus calmes qui font mouche à tout les coups (on pense à « Laugh ‘n’ A ½ » …). A noter la très belle prestation du bassiste qui a présenté l’instrument le plus décalé du fest : une basse à 2 cordes transparente avec moumoute sur le dessus…
Fredo

Blue Öyster Cult: Encore un groupe culte qu’il serait dommage de manquer. Un exemple de longévité quand on voit le nombre de concerts qu’ils font par an, un groupe qui tourne autant que la bande à Lemmy, en proposant aussi des show de bonne qualité. Voire ces légendes vivantes , entendre en live « Don’t Fear The Reaper » ou encore « see You In Black » fait toujours plaisir.
Celtikwar

Mötley Crüe: Autre stars incontournables, mais cette fois ci dans le Glam. Un groupe qui avait déjà enflammé le public clissonais en 2009 ( alors que cela faisait plus de 10 ans qu’ils n’avaient pas mis les pieds en France…). C’est parti pour une autre baffe avec des titres comme « Shout At The Devil » et  » Too Fast For Love » qui font toujours le bonheur du public qui hurle aussi les refrains à s’en rompre les poumons. Quoi de mieux alors pour faire pleurer les filles que « Girls , Girls , Girls », et ainsi réchauffées elles se délestent de leur soutien gorge pour le plaisir des artistes et des yeux.
Celtikwar

et sur la Two !!

Do Or Die: obligé de supporter ce son bizarre et bruyant de Hardcore en attendant Girlschool. J’arrive décidément pas à accrocher au style. Le groupe envoie pourtant tout ce qu’il peut, le public répond en masse et accroche bien.
Celtikwar

Trivium
Pas spécialement fan, mais curieuse, j’ai trouvé que Trivium, effectivement, ca pouvait valoir le coup en concert. Pas tant que le plan musical (bon ok, ca balance du lourd), mais surtout sur le plan humain : j’ai trouvé que le groupe avait beaucoup de ocntact avec son public, et que ce même public le lui rendait bien. Une ambiance terrible qui forcement attire l’oreille du passant. C’est la où je me dis qu’on a vraiment la chance d’avoir des fest aussi fourni : on peut tomber par hasard sur des trucs vraiment extraordinaires… Son

Slash: On a eu le droit la veille aux Guns, voici maintenant leur légendaire guitariste qui monte sur scène. Y’a pas à dire, le fameux six cordiste au chapeau envoie la sauce comme pas possible. Un son de guitare propre et net, il joue sur le devant scène sous la pluie qui lui ruisselle sur le visage, et continue avec le plus grand sourire à jouer comme si sa vie en tenait. Un grand moment de Hard Rock. Quel solo sur « Paradise City » ou « Nightrain ».
Celtikwar

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