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Hellfest 2011 – Dimanche!

Le 2 juillet 2011 posté par Gwenn

Troisième jour Hellfest, ça dépote toujours autant

Ça y est le rythme est pris. Quand tu peux te réveiller avant 11 heures un Hellfest Dimanche, c’est que tu peux faire ça durant une semaine d’affilée. A coup de vitamines diverses et variées et les souvenirs du magnifique final de la veille en hommage à Patrick Roy (sur « For Those About to Rock » d’ACDC et fond de feu d’artifice), c’est par Atheist et Firewind que l’équipe Soil débutera cette journée, inscrite sous le signe de l’éclectisme et d’une énergie sans précédent. Suivront des groupes énormes tels que Doro, Therion, Judas Priest ou Ozzy Osbourne donc évidemment il n’était pas question de défaillir. En metal plus extrême on retrouvera les norvégiens de Tsjuder, Morgoth ou Grave!

 

MAIN STAGE 1:

 

Firewind

[celtik] Firewind et son heavy très agréable à écouter, un bon concert pour ce groupe sans prétention. Mais rien de bien exceptionnel.

 

Duff Mc Lagan

[celtik] Le lourd commence, du bon hard rock qui envoie bien la sauce. Que dire, un bon moment de rock n roll sur lequel les guitares s’en sont données à cœur joie. Le public aussi d’ailleurs.

 

Cavalera Conspiracy

[celtik] Cavalera Conspiracy reste égal à lui-même. Un groupe venu prendre la relève de Soulfly et Sepultura, normalement non, mais on ressent plus d’inspiration et d’envie dans ce projet, bien qu’il n’atteindra jamais la puissance de l’époque « Roots Bloody Roots ».

 

Mr BIG

 

[celtik] Mr.Big est aussi un bon moment de hard rock, avec des musiciens de grand talent. Le point positif est que les zicos ne tombent pas dans la démonstration technique avec ses solos de 25min, mais plus dans la mélodie et l’accroche. Ne cherchant jamais à impressionner aucune prise de tête, ici le but est de faire plaisir en se faisant plaisir.

 

 

 

 

 

Judas Priest

[celtik] Judas Priest est une seconde claque dont la trace rouge restera longtemps sur le visage. Un Rob avec une garde robe surprenante, mais qui garde une voix puissante et remarquable entre mille. C’est vrai qu’il monte moins haut qu’avant et n’est plus aussi bon maintenant, mais même avec sa voix actuelle il reste un des meilleurs chanteurs de heavy. Des morceaux comme « Painkiller », « Metal Gods » et « Breacking The Law » restent des moments inoubliables et merveilleux.

[Gwenn] Personnellement c’était un rêve de les voir sur scène. C’est dans la file d’attente pour prendre Ozzy Osbourne en photo (ce qui n’a finalement pas été possible), que je m’éclate à me remémorer des milliards de souvenirs en compagnie d’albums de Judas Priest. Voix ou pas voix c’est vraiment quelque chose à voir et si je n’ai pas été en face de la scène, je n’ai pas raté une miette de l’excellent son que la scène dégageait. « Never Satisfied« , « Starbreaker », « Night Crowler« , sont des monstres du heavy, et en live ils prennent encore… une autre dimension!

 

Ozzy Osbourne

[celtik] Vient alors la légende à voire absolument, personnage mythique. Il a prit un coup de vieux certes mais à quand même bien remonté la pente. Sa voix a gardé le même timbre si particulier, qui fait toute la différence. Une clôture en beauté avec une légende revenue sur le devant de la scène.

 

MAIN STAGE 2:

 

Turisas

[celtik] Turisas vient donner sa touche de folk, bien dommage qu’ils n’aient joué qu’une courte demi-heure. Mais le groupe arrive quand même à nous convaincre, par sa prestation scénique et son maquillage rouge et noir, seule l’accordéoniste, fort jolie au passage, ne s’est pas peint le visage mais joue quand même le jeu. Les guerriers venus du froid nous balancent en clôture un « Battle Metal » très bien envoyé.

 

Atheist

[Gwenn] Un groupe qui sait, et ce depuis un bon petit moment, allier l’Art, le Jazz, le Metal, la Technique, l’Imagination, et surtout une décontraction inégalable on Stage. Des morceaux du dernier album « Jupiter » comme « Live and Live Again« , « Second to Sun« … mais aussi l’inconditionnel « Piece of Time » ou « Unquestionable Presence » j’ai senti des les premiers riffs que comme d’habitude, Atheist est un groupe apprécié et attendu. Qu’est ce que disait Kelly, dernièrement? « Comment nous composons l’album? Juste en prenant du bon temps autour d’une bonne bière« . Enorme, sachant qu’ils avaient eu un empêchement en 2010 ça a été un vrai plaisir de les voir.

 

Orphaned Land

 

Doro

 

[Fredo] une foule de vieux briscard en jacket de jean cloutée et patchée comme dans la grande époque des futals rayés sur les Stan Smith s’est massé tranquillement devant la Main stage 1 pendant la démonstration des Mr Big pour présenter ses hommage à Doro. Mise en place tranquille des musicos, pendant qu’il régnait dans le pit une petite ambiance trés reverentieuse, qui s’est tranquillement transformée en ferveur quand on a aperçu la tignasse blonde sur le coté de celle qu’on attendait tous. Un petit coup d’œil au barrières pour vérifier que notre bon Celtik est bien à son poste de combat, et zou … c’est parti pour 50 minutes d’un revival qui fait chaud au coeur. La Metal Queen a tapé dans le répertoire le plus vif de sa période Warlock, une petite incursion dans le dernier album le temps d’un « Night Of The Warlock » encore plus impressionnant sur scène que sur disque et un « Running From The Devil » par contre un peu poussif. La belle a joué tous les classiques qu’on voulait entendre, du plus énergique au plus tendre avec une très belle version de « Fur Immer« . Tout le monde se quitte avec la banane, apres s’etre époumoné comme il se doit sur le traditionnel « All We Are« . A revoir cet automne dans la moiteur de quelques petites salles en France. Vivement l’automne …

 

Therion

[Fredo] Groupe qui prend vraiment toute sa valeur dans la moiteur d’une salle de spectacle, Therion était un peu attendu au tournant, surtout que sa dernière prestation au Hellfest en 2007 ne restera forcément pas dans toutes les mémoires. Entre temps, quelques disques sont sortis, et surtout un nouveau line up a été éprouvé lors d’une véritable tournée en automne dernier. Contrairement à ce qui a été joué lors de cette série de concerts, les Suédois, emmené par un Christofer Johnsson à peine reconnaissable avec son nouveau look (cheveux courts, lunettes noires et haut de forme) ont concocté une set list « Spéciale Festoche ».Avec uniquement deux extraits du petit dernier (« Hellequin » et la troisième partie de « Kali Yuga »), le reste du show a fait la part belle à quelques classiques (« The Blood of Kingu », « Cults of the Shadow », et évidement « To Megatherion », entre autres) et quelques autres perles interprétés avec une justesse musicale et vocale certaine. Mention spéciale à Lori Lewis, impériale, et à Thomas Vikström qui est vraiment un des meilleurs chanteurs Heavy sur le circuit (quelques puissantes montées dans les aigus impressionnantes.). Très bon show, donc, même si notre Celte national, les yeux encore papillonnant de la prestation de la Metal Queen se refusera officiellement de tout report ou commentaires pour ne pas heurter les fans … comme quoi, même une des meilleures prestations du Fest ne peut pas faire l’unanimité!

 

 

 

[Gwenn] Comme d’habitude pour les photographes, je n’ai pas suffisamment vu du show pour en parler de manière objective, mais étant très fan de l’album « To Mega Therion« , j’ai pu reconnaître que ce groupe que j’avais délaissé depuis 2002, dégage une puissance unique sur les planches du Hellfest. Le travail de la lumière a été judicieux, oscillant entre des bleux profonds et toute la palette des violets qui met en baleur sans aucun doute… la pureté de la musique. Therion, le groupe passé du Death le plus profond au metal le plus harmonieux, parcours impressionnant aux multiples membres passés, il ne manquait juste qu’un ou deux morceaux de « Symphony Masses Ho Drakon Ho » et le tour aurait pu voir été parfait si j’avais pu voir la totalité du concert.

 

 

ROCK HARD:

 

Impureza

[celtik] La journée commence pour moi avec ce groupe qui éveille les curiosités avec son death metal flamenco. Un style auquel on n’est pas habitué, mais qui vaut bien le coup d’œil. Évidement les guitares sont mises en valeur, mais c’est surtout lors des breaks que le flamenco prend toute sa place.

 

Arkona

[Fredo] Séance de rattrapage pour ceux qui ne les ont pas découvert lors des Pagan Fest 2010, la prestations d’Arkona fut un véritable bonheur. Dans une tente surchauffée et devant bien remplie 30 minutes avant le début du set, la belle Mascha et ses 3 acolytes ont proposé un set frais, vigoureux. En puisant majoritairement dans le « Goi, Rode, Goi!  » qui commence un peu à dater (on attend avec impatience son successeur dans quelques semaines), les Russes ont véritablement fait un malheur, le public reprenant les chœurs, transformant par instant la salle en annexe des chœurs de l’Armée Rouge. Et quand on au bout de 50 minutes la tente devenue une fournaise poussiéreuse s’est vidée, c’est une foule au visages satisfaits qui s’en est allé vers d’autres aventures métalliques. Un gros coup de coeur pour moi, avec, il faut bien l’avouer, l’un des plus beau sourire de cette édition 2011…

 

Tsjuder

 

[Gwenn] Dans l’idée des reformations de groupes plutôt surprenantes, voici Tsjuder. Pas aussi connus évidemment qu’un 1349 mais attention, nés en 1993, quand même, les cocos. Oui, alors, que s’est il passé après la sortie du DVD « Norwegian Apocalypse« ? La bande à Nag avait juste fait un malheur en compagnie de Carpathian Forest dans le cadre d’une tournée européenne fracassante. Ensuite plus rien? Non, des choses se trament et Tsjuder prend la décision de se reformer non sans plaisir, dira Nag. Les détracteurs du groupe parleront d’objectifs commerciaux, je en pense pas. Le groupe sur scène, fidèle a lui même, a proposé sa musique et son répertoire. Aucune grosse nouveauté, et les mêmes inspirations (Immortal, Mayhem, Gorgoroth… ) se font sentir dans leurs morceaux construits et exécutés avec adresse. Le jeu de scène, moins attractif que celui de 1349 la veille, est cependant d’une efficacité certaine, un concentré de Black Metal pour mon plus grand plaisir.

Dark Tranquillity

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cradle of Filth

Évidemment pour clore le festival, intéressant de revoir les habitués du Hellfest, le groupe à la carrière aussi évolutive que productive, j’ai nommé, Cradle of Filth. On passera les remarques sur les évolutions physiques de Dani qui faisait tourner les têtes des jeunettes des années 90/2000, pour se concentrer sur la musique et le show. L’an dernier sur les mêmes terres du Hellfest, j’vais bien apprécié le show de Cradle sur qui beaucoup crachent. En effet, il n’est jamais désagréable de se remanger un petit « Cruelty Bought Thee Orchids« , ni même quelques morceaux de « Midian« , comme d’habitude! Autant le groupe peut fournir des choses en studio qui plairont plus ou moins, autant ici, pardonnez moi mais j’ai vécu un très bon moment de fin de festival.

 

 

TERRORIZER:

 

The Ocean
[Gwenn]C’est un collègue photographe qui me recommande d’aller jeter un oeil et une oreille sur la formation de Robin Staps, alliant le Metal Progressif avec tout un tas de sons originaux et bien placés, le tout dans des compositions qui vous filent une baffe splendide. Je n’ai vu que trois morceaux mais on aurait dit trois spots publicité pour des boissons énergétiques. Des bonds, des poses, des sourires, des avancées, reculées, sauts… un bazar organisé qui nous a juste laissés… bouche bée!! Mention spéciale!

 

 

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