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Epica, Amberian Dawn et Kells

Le 26 février 2010 posté par Fredo
A cause d’une galère de bagnole, je n’ai pas pu assister à la prestation de Kells. Vraiment dommage, car autant sur cd je trouve ça un peu moumou, autant sur scène, pour les avoir vu en 1 ère partie d’After Forever, je trouve que ça a vraiment la patate … et d’après ce que j’ai pu en discuter, le set fut vraiment bien, avec un nouveau titre à l’appui, plus les désormais classiques (Gaia …)
Je suis donc entré dans le Transbo quand Amberian Dawn, groupe de heavy symphonique finlandais commençait son set. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont beaucoup écouté Nightwish et Edenbridge avant de composer !!! Concert carré, tout est vachement bien en place, une bonne chanteuse, Heidi, peut être un peu timide. Une bonne tenue de scène, en attendant, avec un bassiste faisant une bonne partie du show à lui même, de jolis petits chorus de guitare par ci, par là. Je suis pas devin, mais je predis un gentil petit avenir à ce groupe. A déplorer cependant, la désolante prestation de certains hurluberlus imbibés dans la fosse, qui malgré tous leurs efforts n’ont pas réussi à pourrir le show d’Amberian Dawn avec leurs vociférations obscènes et sexistes. Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu ça dans un concert à Lyon. Affligeant …
Set List
Intro
Curse
Sunrise
Valkyries
My Only Star
Evil Inside Me
Shallow Waters
Passing Bells
Fate Of The Maiden
River Of Tuoni
J’avais rarement vu autant de monde au Transbo, plein jusqu’en haut des tribunes. Tout ce monde s’est bien excité pendant le changement de plateau et l’ambiance aux premières notes de « indigo » était chaude bouillante. Les musicos prennent place les uns derrières les autres sur scène, Simone en dernier, et c’est parti comme sur le CD avec « The Obsessive Devotion ». J’ai trouvé que Simone avait un peu de mal au début à mettre sa voix en place, jusqu’au 3eme morceau, en fait.
Pour faire taire les détracteurs d’ Epica tout de suite : Non, Simone n’a pas abusé de ses ventillos, Non, elle n’était pas habillée comme une … coquine, dirons nous. Vu le nombre incalculable de concerts qu’a donné Epica, la formule sur scène est d’une efficacité redoutable. Pas un temps mort, pas une fausse note, techniquement, ce fut parfait, du point de vue de l’interprétation, mais aussi du son et des lights vraiment superbes. La set list pioche allégrement dans toute la disco du groupe, sans nous imposer 95% du dernier album, comme certains groupes n’hésitent pas à faire. Les temps forts ??? à mon avis, certains titres comme Sensorium qui a vraiment mis le feu à la fosse, Chasing the dragon, vraiment superbe ce soir, les grunts de Mark, la communication avec le public du même Mark, et sa tentative de faire passer son message sur la tolérance qui doit être la base de chaque religion. A ce sujet, j’ai trouvé son petit discours introduisant Fools of Damnation, basé sur des récentes « menaces » sur leur myspace très intéressant et non dénué de sens … quelques surprises, comme une très rigolote interprétation du thème de Star Wars, ou l’absence de certains titres comme Never Enough …
Simone, une fois ses petits pépins vocaux du début passé fut resplendissante, un peu plus effacée par rapport aux autres prestations du groupe que j’ai pu voir. Effacée n’est pas le terme vraiment approprié, en fait. Disons, moins exubérante que par le passé, ce qui fait que l’attention n’est pas toujours fixée sur la belle rouquine, et on apprécie d’autant plus la prestation des autres musiciens. En tout cas, quelque chose ne s’est pas perdu, c’est la bonne humeur communicative de tout le groupe, avec un Coen particulièrement en forme ce soir. Assurément, nos hollandais ont le chic pour se mettre le publique dans la poche, et même les abrutis vociferants des premières parties n’ont pas moufté. Etaient ils sous le charme ? Avaient ils pris un coup (bien mérité) sur la calebasse ? en tous cas, aucun débordement à noter… 

Les plafonniers de cette vénérable salle se sont rallumées après un Consign to Oblivion bien furieux … les quelques 1200 personnes présentes ce soir quittent la chaleur du Transbo pour aller choper une bonne crève et n’ayant qu’en partie reglé mes problèmes de vehicules, c’est avec regrets que je ne suis pas attardé et que j’ai suivi ces braves gens pour m’en retourner dans mes pénates, une fois de plus séduit par la prestation d’ Epica, une vraie valeur sure de la scène métal actuelle.

Set List

Indigo
Obsessive Devotion
Sensorium
Menace Of Vanity
Fools Of Damanation
Cry For The Moon
Solitary Ground
Crystal Mountain
Seif Al Din
Mother Of Light
Chasing The Dragon
The Phantom Agony

Rappel
Quietus
Consign To Oblivion

 

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