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Cernunnos festival 2018 : jour2

Le 11 juin 2018 posté par Bloodybarbie

Live report & vidéos : Bloodybarbie

Et c’est parti pour un récit du deuxième et dernier jour du Cernunnos 2018 ! Premier constat par rapport au jour 1, c’est qu’il y a bien moins de monde (la moitié à vue d’œil) et ce du début jusqu’à la fin de la journée. Pourtant c’est le jour avec une meilleure affiche à mon goût !

medium

 

Malheureusement, je réussis à rater un groupe que je m’impatientais de voir et que j’avais découvert lors de la première édition du Ragnard Rock Festival : Aktarum, groupe belge au folk très festif, autour d’un univers fantastique avec un mot clé principal : « Troll » ! J’en ai eu bon échos de leur prestation et je n’en doutais pas une seconde !


Darkenhöld
Voilà un nom de l’affiche que j’étais ravie de voir enfin en concert ! Cette petite perle de la scène française : Darkenhöld, groupe de Black Metal médiéval très prenant et envoutant, telle une thérapie (je vous laisse en savoir plus sur leur musique à travers cette chronique très positive : http://www.soilchronicles.fr/chroniques/darkenhold-memoriasylvarum). Aucune surprise quant à la qualité de leur prestation à la hauteur de leurs excellents albums. En plus de leur musique, le frontman Cervantès marque les esprits par son charisme et une présence scénique très expressive. Une setlist qui nous aura emportés dans les hautes sphères.


 

 

Nydvind

Ah, ce moment tant attendu comme à chaque concert ou festival où Nydvind joue… (à noter qu’ils sont rares), et je les revois pour la troisième fois ! Je n’avais aucun doute sur la qualité de leur concert toujours aussi carré et avec un très bon son. Le gros suspense de ce concert-là était de voir s’ils allaient nous jouer de nouveaux titres car l’attente d’un nouvel album, promis depuis un moment (8 ans plus exactement), se faisait longue ! Enfin, nous avons eu le droit de quelques extraits d’un nouvel opus (trois nouveaux morceaux), le premier d’une tétralogie sur les quatre éléments. Ce premier se nomme « Seas of Oblivion » (qui est déjà sorti à l’heure actuelle). Je peux vous dire que c’est de bon présage même si la recette n’est pas vraiment renouvelée, ça reste du bon pagan à la Nydvind, toujours bon à écouter.

Une setlist qui pioche de tous leurs albums mais surtout les tout premiers titres que Nydvind a composés, comme dirait le frontman, « avant que certains d’entre nous naissent » (il parlait des ados de 18 ans vu que Nydvind s’est formé en 2003).

 

Celtachor

Comment me faire fuir en moins de deux minutes ? La réponse est Celtachor (bon je suis restée pour une captation vidéo souvenir) ! Un violon et un chant qui sonnent faux, j’ai préféré le silence et je me suis barrée prendre de l’air et de l’alcool !

 

Belenos

Aux côtés de Nydvind et avec plus de vingt ans de carrière, Belenos nous offre un Black Metal teinté pagan avec un côté plus atmosphérique et raffiné que celui de Nydvind. Sur scène c’est toujours aussi bien, sombre et hypnotique, de quoi conquérir le public sans peine. Un véritable moment d’évasion !

 

Boisson Divine

Rien que le titre est un outil marketing efficace pour ceux qui ne connaissaient pas ce groupe à forte identité basque (cf. T-shirt « Gascon » du frontman). Je connaissais déjà bien le groupe pour les avoir vu deux fois de suite au Ragnard Rock Festival et ils nous avait fait passer un excellent moment. C’est toujours joyeux et festif autour d’une bonne ambiance et humeur de Baptiste Labenne et ses comparses. Des textes chantés surtout en basque, cette langue de moins en moins parlée par les nouvelles générations ; Boisson Divine la fait vivre à travers sa musique. Dans le line-up, une flûtiste qui ne joue pas qu’une simple flûte mais une double flûte, et un super accordéoniste qui se transforme en super cornemusiste… et surtout quelle cornemuse ! Je n’oublierai jamais ce morceau épique où il nous sort une poupée gonflable qu’il a transformée en une véritable cornemuse (je vous laisse admirer la photo) et ça sonne exactement comme une vraie (cornemuse et non pas poupée gonflable).

Boisson Divine

On aura bien rigolé et passé un excellent moment en la compagnie de Boisson Divine, une valeur sûre en live.

 

Dornenreich

Ce qui est bien avec les festivals de folk, c’est qu’on y trouve une multitude de variantes, plus ou moins exotiques. Les Autrichiens de Dornenreich (ou « le royaume des épines ») font dans l’exotisme… Enfin, ce n’est pas si exotique mais en tant que groupe assimilé à la sphère metal/rock ça l’est ! C’est un duo entre un guitariste/chanteur (qui tape du pied en guise de percu) et un violoniste mais ça suffit largement pour faire de la bonne musique dynamique, qui a été fort appréciée du public ! Et dire qu’initialement (ou hormis le dernier album, acoustique, sorti en 2014), le groupe faisait du très bon Black Metal, avec cette dose de violon intelligemment ajoutée qui fait tout son charme ! Une setlist composée de morceaux de leur album acoustique In Luft Geritzt mais aussi de morceaux black en version acoustique comme « Erst deine Träne löscht den Brand ».Un tel set acoustique live donne une toute autre vision de ce duo d’enfer.

 

Saor  

Pour se réveiller après cette demi-heure très relaxante en la compagnie de Dornenreich, Saor vient secouer la scène et nos tympans avec son Black Metal bien noir teinté de violon, parfois de flûte et des samples à peine perceptibles à l’oreille. La formation écossaise nait en 2012 d’un projet solo mené par sa tête pensante Andy Marshall et, avec 3 albums, voilà que Saor se présente à quelques festivals. Autant sur album c’est excellent, autant ce soir je n’en avais pas gardé un souvenir marquant, sûrement la fatigue…

 

Saor Patrol

Bin c’est comme Saor mais avec « Patrol » en plus et un style totalement différent ! Beaucoup de tambours et de percussions, des cornemuses et sept hommes en kilt… Des Ecossais (oui encore !) qui mêlent Metal et musique écossaise, ce qui donne de la musique folk traditionnelle plus moderne. C’est cool à voir et à écouter un quart d’heure puis l’envie de nous en aller nous démange, surtout quand c’est un dimanche, quand il est tard et quand on est fatigué(e) : soit ça vaut vraiment la peine de rester, soit on s’en va ! Leur musique est tout de même assez redondante et monotone mais le style est néanmoins intéressant !

 

Voilà que cette belle édition du Cernunnos 2018 se termine avec des larmes aux yeux comme tout festival qui nous marque et auquel on est attaché. D’excellentes découvertes, une très bonne ambiance, de la bonne bouffe et boisson, un public cool et un bon son dans l’ensemble.

Le seul point noir de ce festival c’est la faible capacité de l’ « Abreuvoir » (la salle), toujours blindée, qui ne permet pas à tout le monde d’entrer… et pourtant quasiment tous les meilleurs groupes se sont produits dans cette petite salle. En espérant que le Cernunnos se fera toujours sur 2 jours (voire plus) et qu’il aura lieu en 2019 aussi !

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