Photos + report : Metalfreak
Quelle galère pour se garer autour de l’Ampérage !
Et que je te tournicote à droite, à gauche, pour ne voir que des places prises ou des stationnement en double, voire triple file ! En effet, il y avait également un concert à la Belle Électrique juste à côté.
Au bout d’un moment de franc ras-le-bol, à se demander si la meilleure des choses n’était pas encore de rebrousser chemin, on se dit qu’il va bien falloir y aller au culot.
Et hop, ni vu ni connu j’t’embrouille, comment se retrouver garer à 25 pas maximum de l’entrée de la salle…
Non non, je ne donnerai pas ma recette miracle si je veux qu’elle perdure.
Ce jeudi 29 octobre 2015, c’était le premier volet d’une série qu’on espère longue avec un Firinfest organisé par Mormegil Productions, tout fraichement crée.
Pour le coup, ils nous ont fait venir quatre formations Iséroises ou Savoyardes : Epitaph, Barùs, Physiology of Darkness et Allobrogia.
Pour le coup, j’ai quand même loupé tous les morceaux de leur set sauf les trois derniers.
Pour les avoir déjà vus il y a quelques temps dans cette même salle, j’en avait gardé un bon souvenir qui n’a pas été altéré par celui du 29 octobre.
C’est brut, c’est sale, c’est crasse, mais ça tient la route. Leur death old school mâtiné de black metal fait mouche et c’est tout ce qu’on leur demande.
Personnellement, je venais pour découvrir Barùs sur scène.
Leur EP (chroniqué ici : https://www.soilchronicles.fr/chroniques/barus-barus) m’avait foutu une telle baffe que je voulais absolument voir ce que ça valait en live.
Une chose est sure, ils ont confirmé tout le bien que j’en ai pensé dans ma chronique avec un chanteur possédé tout comme il faut avec moult mimiques et grimaces pour l’illustrer !
Avec un line up provenant de différents horizons musicaux, les gaillards s’emploient à nous balancer un melting pot de death, black, djent et même … metalcore du plus bel effet.
On adhère ou on adhère pas, toujours est-il que je reste sur ma bonne opinion. Un groupe à suivre.
Physiology Of Darkness, eux, reste égal à lui-même : excellente formation de black metal tout en ambiances malsaines avec un côté solennel de par les bougies et l’encens présents dans leur visuel, un chanteur sous robe de bure et des musiciens limitant l’interactivité avec le public pour garder un côté aussi mystérieux que misanthropique.
Deuxième fois que je les vois après une date au Brin de Zinc en début d’année et le plaisir est le même.
Et que dire d’Allobrogia ?
Pour le coup, ça sent le final de la soirée en beauté : c’est rodé, bien huilé, le tout par des musiciens aguerris aux CV longs comme le bras, jouant tous ou presque dans d’autres formations black metal du coin.
Ça a envoyé sévère pendant tout le set avec une sensation de puissance bien remarquable.
Grand bravo et merci à Mormegil Productions.
Pour une première, ça a été fait de façon très professionnelle avec un accueil que je n’oublierai pas !
Continuez !













