Photos + Report : GothicMelody
Ce soir, c’est une soirée gratuite au Black Lab. La salle organise régulièrement cet évènement, ce qui permet à de jeunes groupes de prendre la scène pendant une soirée. Ce soir nous avons une affiche metalcore avec Hollow Frequency et MRWL.
Pour ce genre de soirée, des tables occupent une partie de la salle pour ceux qui veulent prendre un verre, se poser ou encore manger, car le Black Lab, c’est aussi un restaurant, mais il y a quand même une fosse pour ceux qui veulent bouger pendant le concert.
Hollow Frequency joue pour la première fois sur scène. Autant le batteur et la chanteuse semblent très à l’aise dès le début, autant les gratteux sont un peu plus réservés. Mais à la fin, c’est beaucoup moins timide. Il faut dire que ça envoie pas mal et que c’est très intéressant à écouter.
C’est du metalcore avec des lignes mélodiques plaisantes, des riffs de guitare bien faits, une batterie bien puissante et un chant varié, ce qui fait que le tout passe vraiment bien sur scène.
Le public est un peu timide, mais ça prend au fur et à mesure du set et à la fin, les pogoteurs s’amusent bien. D’ailleurs, la chanteuse Yasmine ira même participer avec eux. Le set a duré trente minutes et c’est passé vite
Pour une première, j’ai trouvé que c’était qualitatif et prometteur. Je vous encourage à suivre le groupe sur ses réseaux sociaux, ce que j’ai fait, car j’ai hâte de découvrir ce qu’il nous prépare pour la suite et j’espère le revoir sur scène, car j’ai passé un bon moment.
Après une pause, c’est à MRWL d’enflammer le public. MRWL, le nom du groupe, se prononce comme le fromage maroilles. D’ailleurs, c’est un groupe de metalcore gourmet, car, dans ses chansons, ça parle de bouffe et du Nord.
Je ne connaissais pas le groupe avant cette soirée. J’avais juste écouté les chansons disponibles sur la chaîne YouTube du groupe et bon, ça ne m’avait pas attiré plus que ça au départ. En revanche, sur scène, c’est excellent ! Les membres du groupe ont mis le feu à la salle. Ils ont une énergie communicative et leur musique envoie du lourd. C’est fun, sympa, pas trop bourrin, pour ceux qui n’aiment pas trop le bourrin.
Ça bourrine quand même pour ceux qui aiment quand c’est un peu bourrin. Du chant saturé et un peu moins saturé, de la batterie bien présente, de bons riffs de guitare, bref, c’était bien plaisant à voir et à écouter.
Mention spéciale pour les neuf minutes d’une chanson sur le welsh, car c’est le temps nécessaire pour qu’il gratine. Les neuf minutes sont passées vite, car le public pouvait participer et il y avait des changements de rythme, ce qui fait qu’on n’avait pas l’impression que c’était la même chanson, alors que oui.
Pour terminer en beauté ce set, c’est l’heure de la baston sur le titre « Vulgar Display of Pineapple » : Charlotte et Gaëtan, les deux chanteurs, mettent en place ce moment en nous demandant de nous mettre d’un côté ou de l’autre de la salle selon que l’on aime ou non l’ananas sur la pizza. Ils donnent des frites gonflables (un peu comme le truc qu’on donne aux enfants pour aller nager) et des sortes de chasubles aux couleurs et motifs de pizza ou d’ananas, selon son équipe. Mon avis n’a pas bougé depuis ma chronique, où le sujet avait été évoqué, sur l’album Press Start du groupe Samurai Pizza Cats ; je vais donc du côté du non à l’ananas sur la pizza.

C’était la folie dans le public, mais toujours bon enfant, c’était fun à voir. J’ai pu me réfugier sur un côté de la scène avec d’autres photographes pour observer sans risque pour mon appareil photo et immortaliser l’instant, même si je n’avais pas assez de hauteur pour obtenir les meilleurs clichés.
MRWL a fait un super set de quarante-cinq minutes ; le public était nombreux pour une soirée gratuite et a bien participé. Un groupe à suivre et à revoir. N’hésitez pas à les suivre sur leurs réseaux sociaux.
Merci au Black Lab pour la soirée ; ça m’a permis de découvrir deux groupes très intéressants, en plus de passer un très bon moment.









