Photos + Report : Le Marquis Arthur
La Seine-et-Marne, ce département surnommé parfois « campagne de Paris », est relativement calme du point de vue de la ville de Noisiel. Mais pour tout un week-end voilà qu’une atmosphère emplie de magie et souvenirs ressortissants du Moyen Âge s’empare des alentours, le Cernunnos Pagan Fest est de retour !! Depuis 19 ans qu’il existe la réputation du festival n’est plus à faire, dépassant largement les frontières de notre hexagone, soutenu par la communication des nombreux groupes étrangers qui viennent y jouer chaque année. Pour ma part, très heureux d’y participer pour ma première édition. Premièrement, le lieu : la ferme du buisson. Cet ancien site à l’architecture industrielle du 19e siècle est tout simplement sublime, et qu’il continue à vivre pour la ville qui l’a transformé en théâtre et médiathèque. Avec le marché médiéval qui s’étendait sur l’ensemble du lieu, l’ambiance festive y était ô combien plaisante, avec les nombreux artisans et exposants et l’ensemble des animations qui se sont déroulées sur les deux jours.
Mais passons aux concerts, pièce principale de l’événement. Répartis sur les deux scènes de l’abreuvoir et la halle, nous avions eu en programmation 20 groupes géniaux : Cissy, kallomäki, De l’Abîme Naît l’Aube, Laboratorium Piesni, Muhürta, Stille Volk, Tempus, InThe Woods…, Itinera, Primordial, Salna’s Tales, Belore, Obsidyen, Trobar de Morte, Wolfchant, Ereb Altor, Ephemeral, Skyforger, Elderwind et Songleikr.
Samedi 21 février (1er jour)
Bien, que commencent les réjouissances de ce premier jour ! Et pour l’ouverture du bal, c’est Cissy qui nous ouvre les festivités. Cette chanteuse à la voix envoûtante, accompagnée de son percussionniste, nous invite au travers de ses chansons à un voyage dans les terres celtiques et scandinaves du Grand Nord. Que ce soit des chansons reprises de l’Edda poétique ou ultérieures, la sensibilité qu’elle y met donne un résultat extrêmement touchant sur une musique folk à l’Harmonium. Inspirée par ses séjours, elle nous transmet cet amour et souvenir du monde viking. Je pense que la chanson la plus émouvante fût « Un Bois Bleu », en hommage aux femmes d’Islande et d’Écosse réduites en esclavage par les Vikings, single sorti l’année dernière. Une ouverture de festival douce et d’une grande beauté, c’était très agréable.

Passant sur l’autre scène, on reste sur la thématique scandinave, mais cette fois-ci avec le point de vue de Kallomäki. Existant depuis 2018, ce groupe finlandais s’est acquis une belle réputation localement pour son folk metal dans lequel le paganisme est maître mot : que se soit dans la musicalité avec des instruments particuliers, les divers chants, gutturaux ou mixte, l’atmosphère qu’ils dégagent par leur mise en scène, et surtout, leurs costumes ! Oui car il faut le faire (et avoir le cran) de jouer sur scène avec un crâne de cerf sur la tête, mais c’est du plus bel effet c’est sûr !

Retour sur la scène abreuvoir, où une lumière cramoisie s’entend jusqu’à la régie. Au décor automnal que l’on peut voir et l’ambiance mystique qui s’annonce, voici l’arrivée de De l’Abîme Naît l’Aube. Né dans les montagnes suisse, le sextuor nous offre un post-metal à la sonorité de rituel mystique teinté de souvenir mélancolique et de sombres desseins. Très franchement, une véritable pépite de les avoir découverts ! C’est prenant, par leurs riffs tantôt lents presque languissants, tantôt rudes comme évoquant une rage spirituelle. Mais ce qui incarne le mieux cet esprit, c’est bien sûr la dualité des chants, dualité des chanteurs même : l’un répondant à l’autre tel un obscur reflet de miroir. Ils sont jeunes (en ancienneté de groupe surtout, quoique…), mais très prometteurs, assurément ! Pour leur set de ce soir ils ont principalement joué des chansons de leur album « Rituel : initiation », fraîchement sorti la semaine avant le festival, à peine sortit, déjà public réuni. Ils en ont joué les titres avec brio, alors que dès le départ une corde de guitare qui lâche à la première chanson c’est un coup dur. Qu’importe ils sont restés impassibles et ont repris de plus belle, au son de leur gong. Bon j’avoue que je me pose toujours la question de savoir pourquoi à un moment leur bassiste s’est mis en position tortue. Cela restera l’anecdote du concert je suppose.

Désormais partons plus vers l’Est avec la Pologne, le groupe suivant à monter sur scène est Laboratorium Piesni. Traduisant « laboratoire à chanson », ce collectif de 7 chanteuses nous propose ainsi un folk nuancé entre la tradition et les influences modernes, voguant sur leurs contrées musicales depuis 13 ans maintenant.

Alors qu’une note de fond retentit à l’abreuvoir, on retrouve la scène couverte de tapis d’Orient et coussins, Shéhérazade n’est peut-être pas loin. Ah, point de princesse des mille et une nuits mais bien le quatuor francilien de Muhurta qui s’empare de la scène. Alors là pépite aussi, de voir un groupe français qui a eu la brillante idée d’un folk oriental traditionnel avec du progressive metal. Bref, les riffs côtoient la sonorité intrigante de la sitare des Indes du Nord. A la fois engagés et innovants, ils ont captivé le public avec leur musique presque psychédélique qui ensorcelle telle l’incantation d’un manuscrit oublié dans les dunes lointaines. C’est l’authenticité recherchée par le groupe qui m’a beaucoup impressionné, il ne manquait plus que le parfum des épices et on s’y croirait, alors qu’on est en pleine Île-de-France… Pour leur concert de ce soir, ils nous ont donc joué « Tamas », leur album de 2024 que je vous invite à découvrir avec plaisir.

Une nouvelle histoire va nous être contée depuis l’Occitanie, voici le tour de Stille Volk de monter sur scène. Cette mémoire silencieuse nous rappelle en musique l’héritage culturel du sud-ouest très riche. Aussi bien du souvenir mélancolique que du folk très énergique (la danse de la corne !!!), tout est transmis avec passion, offrant au public une totale immersion. Sincèrement ce serait bien d’avoir plus de groupes folk comme eux en France, et qui tiennent plus de 20 ans comme eux ! A travers un voyage dans leur discographie majoritairement sur les derniers albums, comme « Nueit de Sabbat » ou « Milharis », j’ai quand même vu des spectateurs danser avec délice, envoûtés par les anciens instruments certainement.

Après ce folk français, repartons à l’autre bout de l’Europe à la découverte d’un autre folk : Tempus. En effet, ce groupe tchèque offre en concert sa vision musicale avec leur présentation « musique rock enracinée sur des mélodies médiévales ». C’est léger, jovial, et leur enthousiasme est ô combien entraînant. Leur force ? Les multiples chants et instruments à vent. Très franchement toute leur discographie m’évoque une chose (voulue très certainement) : on se croirait revenu dans une veillée médiévale, ces soirées à chanter, danser, histoires contées autour d’un feu de camp crépitant. Pas besoin d’avoir de la violence sonore pour apprécier le son, moi j’aime beaucoup leur façon de faire. Ma chanson coup de cœur a été « Olivia », je pense, racontant l’histoire d’une princesse dans son château et qui s’ennuie, cherchant des distractions à l’horizon et qui finalement s’amuse. J’avoue ne pas comprendre le tchèque, mais leurs émotions et convictions heureuses d’être ici, pour une conquête du public c’est réussi.

Mais désormais, joyeusetés et gaieté s’estompent face au prochain concert. Entrons dans les tréfonds lugubres et sombres des forêts avec In The Woods… Émergeant des fjords glacés de Norvège, ils nous proposent un black metal obscur des travers humains tel le cauchemar qui se cache dans la forêt. Aussi teigneux que puissant, on y décèlerait presque une influence gothique, mais cela sert à merveille leur musique riche et profonde. Avec des titres comme « The things you shouldn’t know », « The crimson crown » ou « A misrepresentation of I », forcément ils nous renvoient à une réflexion inhérente. Il y a des groupes qui cherchent volontairement à être violents pour exprimer une rage psychologique, mais ici, bien qu’on reste metal, la violence musicale n’est pas forcément recherchée, exemple avec beaucoup de chant clair quand même. Mais justement c’est ça je trouve qui pousse à la psychose de l’Homme, telle la chose méchante cachée dans la forêt. Ils resteront une de mes découvertes préférées du festival.

Des forêts de Norvège on descend plus bas vers celles de Hongrie avec Itinera qui monte maintenant sur scène. Évocation de la forêt sur scène oui, avec ce décor feuillu épars, avec Anett la chanteuse qui s’est parée comme une elfe des bois et son acolyte plutôt branché numérique. En fait Itinera c’est un peu comme une soirée hobbit qui rencontre la synth wave, créant un dark folk aux instruments traditionnels à vent ou en peau avec des sons électroniques qui leur font échos. Eh bien le résultat est curieusement plaisant, original et qui captive, tant par sa mise en scène que sa couleur sonore.

Le final (du monde aussi peut-être) se prépare, et il porte un nom qui n’est pas des moindres : Primordial !!! Comme vous vous en doutez, un groupe ô combien attendu car les dates françaises du célèbre groupe irlandais sont peu nombreuses hélas, mais pour cette fin de première journée le public leur a offert un accueil triomphal. Pour moi-même également, ils étaient un de mes groupes les plus attendus de tout le festival. Cette musique lourde presque languissante, ces textes sublimes et accusateurs superbement chantés par Nemtheanga, c’est une leçon de mémoire leur concert, et bien que les thématiques soient lourdes de conséquences, c’est d’une beauté musicale virale. Bien sûr ils nous ont joué des titres iconiques comme « Empire Falls », « The coffin ship », « To hell or the hangman », tant de paroles dénonciatrices, mais ô combien sublimes. J’aurais beaucoup aimé un final sur « How it ends », mais peut-être une prochaine fois. Qu’importe, pour un dernier concert de ce premier jour il était sublime et nous clôture la soirée en beauté.

Photos du jour 1 :
Après une nuitée qui je pense pour beaucoup fût de courte durée, nous voilà de retour pour le deuxième jour !
Et l’ouverture des réjouissances d’aujourd’hui revient à Salna’s Tale. Groupe exclusivement féminin sur la thématique des sorcières et autres enchanteresses, leurs costumes sont magnifiques, évoquant sans doute l’influence de la magie des Mille et Une Nuits, ils contribuaient à rendre leur présence captivante. Et toutes nos félicitations car elles sont les gagnantes du tremplin du festival. Ouvrant leur concert tel un rituel en répétant « Sœurs et mères, entendez mes prières » (en anglais) et en montant crescendo d’intensité jusqu’à lancer complètement la première chanson « Waterfall ». Et leur rituel se poursuivra avec de beaux titres comme « Beyond the Pines », « Battle », ou encore « Stay » amenant jusqu’à la messe finale de leur rituel « Revenge », une chanson évocatrice et engagée pour la cause féminine qu’elles défendent à merveille. Ce serait bien d’avoir plus de groupes de femmes comme ça sur scène.

Bon je l’avoue, voilà qu’arrive le concert que j’attendais le plus : Belore ! Le groupe français s’est taillé une belle réputation en seulement 3 ans, avec leur epic black metal sur un monde médiéval fantastique, c’est épique, c’est beau et fait avec talent. Des ambiances sonores dignes de Saor ou Summoning, en passant par leurs visuels soignés en splendides, tout est génial dans ce groupe. Leur dernier album « Eastern tales » dont ils nous ont joué une bonne partie rencontre un vif succès. Et il commence fort avec l’ouverture avec « Sons of sun », posant le cadre tout de suite que nous allons en prendre plein la vue ! Et ils enchaînent avec un retour du premier album sur « Valley of the Giant » ou « Moonstone » de l’album Artefacts. Au fil des chansons et de la flûte, ils nous transportent littéralement dans leur univers, avec leurs guerriers de lumière. Et pour un final en apothéose, nous avons le droit à « Hermit awakens », rien n’est à ajouter, c’était tout simplement splendide et parfait. Nul besoin de préciser que c’était un excellent concert !

Désormais on quitte les contrées magiques du lointain pour du sable fin : voilà Obsidyen qui monte sur scène. Un black metal atmosphérique venu du Sud-Ouest français narrant religion et mythologie dans leurs chansons. Vu l’ambiance et le maquillage de l’œil de Râ, on comprend bien que le voyage se poursuit en Egypte antique. Une musique aussi déchirante qu’éprise de lamentation mélancolique, rappelant en quelque sorte les souvenirs d’une destruction sauvage. Au travers de leurs deux albums « Litany of Iah » et « Antediluvian Scriptum », ils oscillent donc entre puissance et tristesse. Je ne crois pas que les mythes égyptiens soient une thématique courante en France, mais franchement avec eux c’est très bien fait.

Alors là, j’ai déjà vu de nombreux costumes de scène superbes, mais avec Trobar De Morte qui monte sur scène désormais, ils leur tiennent la dragée haute. Le masque à corne, la tiare de Lady Morte, les vêtements volants, j’admire leur esthétisme qui se marie parfaitement à leur style musical mélangeant dark wave et folklore. Avec des instruments oubliés ou au violon, on a vraiment l’impression d’assister à un rituel païen au plus profond des bois. Aussi étrange que beau, le public est vite charmé avec des titres comme « Summoning the Gods » ou « Yggdrasil ». Le tout avec cette voix cristalline, j’ai été captivé par ce concert offert avec passion, et le plaisir d’être présent qui se voyait dans leur regard. Ils ont été un de mes concerts préférés de la journée. Témoignage vif de leur succès, ils tournent dans toute l’Europe, un groupe que je vous invite à suivre.

Après cette douceur hispanique, place au fracas allemand ! Eh oui, voilà l’arrivée de Wolchant. Stéréotype de dire que les allemands aiment les sons gras et épique, eh bien ils y ont parfaitement réussi en combinant death et power metal. Hmm que c’est plaisant à écouter, avec eux au diable les subtilités, ils vont à l’essentiel pour électriser leur public, et malgré les dimensions plus étroites de la salle de l’abreuvoir, c’était pogo sur pogo ! Logique en même temps, en jouant des titres comme « Under a Twilight Star », « Goddess of Fire » ou « Never Too Drunk » on n’en attendait pas moins ! Avec ces doubles chanteurs qui se répondent ils transmettent immédiatement un enthousiasme contagieux. Etant moi-même un grand amateur de power metal, vous vous doutez bien que j’y ai pris mon pied. Il semblerait que je n’étais pas le seul en tout cas, la joie était unanime ! Dommage que le stand de merch avait été pris d’assaut, j’aurais bien ramené un souvenir de cet excellent concert.

Après ce choc allemand, on remonte plus vers la Suède avec Ereb Altor. Pour du gros son viking metal épique, mais bien travaillé, leur réputation est bien établie, pas étonnant avec des titres puissants comme « Valkyrian Fate » ou encore « Woman of Dark Desires ». Cependant ils ont quand même mis en avant leur album « Hälsingemörker », sorti l’année dernière. Un concert puissant, qui a plu à de nombreux fans présents et se laissait bien écouter en fait.

Après ce passage viking, redescendons sur une route germanique, accompagné du papillon, c’est Ephemeral qui monte sur scène. Un trio de musiciens intéressant, ils qualifient leur musique de « paysages sonores atmosphériques ». Eh bien c’est une belle description qui leur correspond bien, car leur concert faisait vraiment penser à un voyage folk agrémenté d’harmonium et de flûte. Chaque chanson se traduisant un peu comme des chapitres de cette odyssée, avec des titres comme « Chrysallis », « The Call », « Cruel Sister » ou « Disapear », bien que les chansons provenaient d’albums différents, la setlist donnait l’impression d’une véritable continuité, montrant leur grande habileté sonore.

Bon, là nous sommes d’accord, arrive le groupe certainement le plus attendu de ce deuxième jour : Skyforger. Ces grands hommes du Nord venus de Lettonie transmettent un folk black metal empreint d’un paganisme ambiant ô combien satisfaisant. Ils nous transmettent leur mémoire de l’histoire au travers de batailles, légendes et mythes qui selon eux ne sont pas oubliés. Le folk y est bien présent, notamment grâce à la présence de leur sonneur Geoffroy accompagné de sa cornemuse et flûtes. Et ils commencent très fort avec « Dieva Suns » en ouverture, on est tout de suite dans le vif du sujet. Evident comme tout groupe, ils ont mis en avant leur album « Teikas » de 2025 avec ces morceaux poignants, ils ont joué quasiment l’album entier. Une véritable leçon d’histoire qu’ils achèvent somptueusement sur « Migla Migla, Rasa Rasa », rien de plus à ajouter, c’était excellent.

Pour le concert suivant, nous partons plus vers l’Est, dans les terres de la lointaine Russie avec Elderwind. J’avoue que j’ai découvert le groupe avec le festival, et très franchement très belle découverte. Leur black metal atmosphérique est sublime. Et ce qui frappe également, c’est leur mise en scène, entre la fumée et leurs costumes encapuchonnés et sombres, on croirait réellement avoir des spectres lugubres face à nous. Apparence complètement en accord avec leur ambiance sonore fantomatique et tellement belle. Transportés dans leur imaginaire sonore des lointaines contrées enneigées, nous avons un véritable voyage dans toute leur discographie (incroyable) avec les titres phares comme « The Magic of Nature », « The Aproach of Spring » ou « Relict ». Un excellent concert, cette musicalité avec les petites notes de dongeon synth est tout simplement magnifique, surtout qu’ils étaient en totale symbiose, presque en transe, avec leur musique. Un groupe qui est à suivre oui oui.

Et voilà, c’est la fin, c’est à Songleikr que revient la charge de clôturer le festival. Groupe danois de neofolk, ce quintet à trois chants féminins nous raconte des anciennes histoires avec une musique plus moderne. Au delà des autres groupes alors eux ils ont fait le coup original en utilisant comme instrument à percussion… un bout de bois, eh oui. Au moins ça marque bien que cela reste en raccord avec leur thématique qui prend cadre dans les forêts germaniques. Avec une chanson sur les dangers de la montagne ou encore les loups et de mauvais tours, elles nous chantent ces différentes histoires avec légèreté et bonne ambiance musicale. Par rapport aux groupes précédent c’est vrai que cela donnait un final plutôt calme diront (un peu trop peut-être), néanmoins, après deux jours de réjouissances tumultueuses, je dirais que cela offrait un final en douceur et finalement, assez plaisant.

En clair, et comme toujours, une excellente édition qui s’achève, pleine de souvenirs et de beaux concerts, d’artisanats et animations qui dans nos mémoires resteront. Étant présent sur tous les concerts je n’ai pas eu beaucoup de temps pour les animations, par chance j’ai envoyé des yeux sur le marché qui en sont revenus émerveillés, donc j’en déduis que l’ambiance y devait être joyeuse également. Je transmets mes plus grands remerciements à l’équipe d’organisation d’avoir produit un si bel événement, respect à leurs nombreux bénévoles et surtout merci pour leur accréditation. Restez à l’écoute !
Photos du jour 2 :








