Telperion – Chapter I : Astral Exodus

par Metalfreak | Août 4, 2026 | Chroniques, Chrocorico Soil | 0 commentaire

Line-up sur cet Album

Corentin - Chant
Guillaume DM - Basse
Morgan - Guitares
Rémi - Guitares

Style:

Heavy / Folk metal

Date de sortie:

12 juin 2026

Label:

Records DK

Note du SoilChroniqueur (Olivier No Limit) : 8/10

Ambitieux, au bon sens du terme, voici « Chapter I : Astral Exodus », deuxième album du groupe Telperion, originaire de Clermont-Ferrand, qui, né en 2013, semble avoir « splitté » en 2018 pour, tel le phénix, renaître de ses cendres en 2022. Estampillé de l’appellation epic folk metal, ce groupe mélange le power metal, le folk metal, voire même carrément des touches symphoniques, d’où mon adjectif d’« ambitieux » posé en début de ma chronique.
Bref, ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère, si je puis dire, et c’est tant mieux. Ayant pour personnage central Xerov, ils nous font voyager sur de lointains rivages. Pour expliciter mon propos, explication de texte au fil de quelques titres.
Dès « As the Sun Rises », on a droit à du sympho rattrapé par un heavy épique et mélodique. S’ensuit « Xerov, the Necromancer », au tempo lent et arabisant, accompagné d’instruments tribaux et d’une belle orchestration, pour un titre qui monte en tension tout en harmonies aguichantes.
Du pur folk metal habille « Brotherhood » et, quand on découvre « Through the Dark Portal », on est happé par une sorte de vielle moyenâgeuse accompagnée d’un « flûtiau » qui nous entraîne dans une sorte d’Alestorm à la française, jusqu’à ce que cela devienne plus sombre et plus heurté, voire carrément flippant sur l’épiderme.

Et puis il y a « Light of a Dying Sun » : piano à la sauce « L’Exorciste », musique aérienne, solo planant genre Pink Floyd, ces musiciens savent aussi aller du côté du progressif. Le niveau est haut, et moi qui a toujours eu un peu de mal avec les orchestrations quand elles sont trop chargées, j’adore.
Un sans-faute ? Pas loin. La voix passe très bien en clair, car elle porte une belle émotion. Quand elle s’essaie en mode growl comme sur « Ermund’s Triumph » c’est un régal (bon, je suis un grand fan de death). Cependant, quand elle s’énerve, elle manque un peu de coffre. Vu que ces mecs produisent une musique avec un rendu haut, on voudrait la perfection. Cela dit, attention ! Le monsieur derrière le micro sait emprunter plusieurs chemins vocaux, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

Au final, j’ai été saisi par cet opus. Le mélange des genres, le rendu de leur musique, les arrangements, le voyage qui s’ensuit, tout cela est assez saisissant. Perso, plus fan de hard rock, de thrash ou de metal extrême parfois hyper violent, j’ai beaucoup aimé.

Tracklist :

1. As the sun rises
2. Xerov the necromancer
3. Brotherhood
4. Throught the dark portal
5. Light of a dying sun
6. The battle of ilyu
7. Ermund’s triumph
8. Ermund’s plea
9. From desolation to new unknowns

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