Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7,5/10
Depuis bientôt dix ans, les Basques Espagnols (Bilbao) de Sepulchral font leur petit bonhomme de chemin avec ce deuxième full length après “From beyond the burial Mound” sorti en 2022, auquel on peut rajouter deux demos en 2016 (“Rest in sepulchral darlness”) et 2017 (“Dust of the rotting dead”), un EP en 2019 (“Graveyard repugnance”), un live (“Live at Grooves Studios”) (2023) et une compilation (“Buried archives”) en 2024 qui reprend les deux demos.
Sepulchral, qui s’était aussi fait remarquer par sa reprise de Necrophagia (“Blood freak”, sur “Holocausto de la Morte” de 1998) sur leur premier album, continue de nous déverser son death metal des plus old school, toujours aussi evil et putride, auquel vient se greffer un petite touche impalpable de black metal et pas mal de crust.
Ici, ça pue le vieil Autopsy, Abscess et toute cette tripotée de précurseurs du death metal US, notamment le Master du premier album. Une petite intro aussi calme que mystérieuse et “Beneath the shroud” commence son travail de sape. Growls caverneux ou d’outre-tombe (au choix) sous une légère reverb’ On se prend aussi quelques réminiscences death ‘n’ roll (“Poison wind”), de thrash un peu partout ou de doom (“Torchless crossroads”) histoire de varier les plaisirs.
Et surtout, on se prend quelques bonnes vieilles accélérations des familles (“Abandoned Feretrum”, “Conflagration of sacred bones” notamment) avec un phrasé qui n’est pas sans rappeler celui de David Vincent sur l’“Altars of madness” de Morbid Angel.
Bref, rarement le pays Basque Espagnol n’a été aussi proche des USA en matière de death metal. Un album pour les amateurs de sensations fortes et de sueurs froides.
Tracklist :
A Pact Written in Bone Dust (Instrumental) (0:53)
Beneath the Shroud (4:10)
Abandoned Feretrum (3:33)
Conflagration of Sacred Bones (3:43)
Torchless Crossroads (5:38)
Cloaked Spectres (3:11)
From the Crypt, the Putrid Mist (4:40)
Blood, Phlegm, Black Bile (3:35)
Gravestone Covenant (5:15)
Poison Wind (3:06)
Lost in the Ruins (5:17)








